Les lettres adressées à Cassiopaea, à la Quantum Future School, à Futur Quantique, Ark ou Laura, deviennent la propriété de Arkadiusz Jadczyk et Laura Knight-Jadczyk.
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Les ruines de la gare de Bologne après sa destruction par les terroristes de l’OTAN (1980).
Le 31 mai 1972, une voiture piégée explosa dans un bois des abords du village de Peteano, en Italie, faisant un blessé grave et un mort parmi les carabiniers, les policiers italiens. Ceux-ci s’étaient rendus sur les lieux à la suite d’un coup de téléphone anonyme. En inspectant une Fiat 500 abandonnée, un carabinier avait ouvert le capot, déclenchant ainsi l’explosion. Deux jours plus tard, un nouveau coup de téléphone anonyme revendiqua l’attentat au nom des Brigades Rouges, un groupuscule terroriste qui tentait à l’époque de renverser l’équilibre du pouvoir en Italie en se livrant à des prises d’otages et à des assassinats planifiés de hauts personnages de l’État. La police se tourna immédiatement vers la gauche italienne et rafla près de 200 communistes. Pendant plus de 10 ans, la population italienne demeura convaincue que l’acte terroriste de Peteano était bien l’œuvre des Brigades Rouges.
Puis, en 1984, Felice Casson, un jeune juge italien, décida de réouvrir le dossier, intrigué par toute une série d’irrégularités et de falsifications entourant le drame de Peteano. Il découvrit que la police n’avait effectué aucune enquête sur les lieux. Il s’aperçut également que le rapport qui avait conclu à l’époque que les explosifs employés étaient ceux traditionnellement utilisés par les Brigades Rouges était en réalité un faux. Marco Morin, un expert en explosifs de la police italienne, avait délibérément fourni de fausses conclusions. L’homme était membre de l’organisation d’extrême droite italienne « Ordine Nuovo », et avait, dans le contexte de la Guerre froide, contribué à son échelle à ce qu’il considérait comme une lutte légitime contre l’influence des communistes italiens. Le juge Casson parvint à établir que, contrairement aux conclusions de Morin, l’explosif utilisé à Peteano était du C4, le plus puissant de l’époque et qui figurait également dans l’arsenal des forces de l’OTAN. « J’ai simplement voulu jeter un éclairage nouveau sur des années de mensonges et de secrets, c’est tout », déclara plus tard le juge Casson aux journalistes qui l’interrogeaient dans son minuscule bureau du palais de justice, sur les bords de la lagune de Venise. « Je voulais que les Italiens connaissent pour une fois la vérité. » [1]
Le 24 février 1972, près de Trieste, un groupe de carabiniers tombèrent par hasard sur une cache d’armes renfermant des armes, des munitions et des quantités d’explosif C4, identique à celui utilisé à Peteano. Les policiers étaient convaincus d’avoir découvert l’arsenal d’un réseau criminel. Des années plus tard, l’enquête du juge Casson permit d’établir qu’il s’agissait en fait de l’une des caches souterraines parmi des centaines d’autres aménagées par l’armée secrète stay-behind sous les ordres de l’OTAN et qui portait en Italie le nom de code Gladio (le glaive). Casson remarqua que les services secrets de l’armée italienne et le gouvernement de l’époque s’étaient donné beaucoup de mal pour garder le secret autour de la découverte de Trieste et de son contexte stratégique.
Nous souhaitons un hiver doux à nos lecteurs pour cette nouvelle année ! Et tous nos souhaits pour cet été à nos lecteurs de l'hémisphère Sud ! Nous pensions commencer le Relier les points de ce mois-ci avec quelques réflexions relatives à l'année passée : 2009 a vraiment été une année explosiveà de nombreux égards.
Le Climategate a éclaté juste au moment où nous publiions le dernier Relier les points. Comme nous le suspections les « vibrations de la vérité » ont fait violemment vaciller le Sommet de Copenhague et malgré des efforts frénétiques aucun traité international coercitif n'a été adopté. Pour le moment.
Le comble de l'ironie cosmique ne nous a pas échappé alors que les températures dégringolaient tandis que les négociations du sommet sur le « réchauffement climatique » gelaient ! Mais la question demeure : le climat glacial que connaît l'hémisphère Nord est-il seulement dû aux variations climatiques habituelles ? Ou un changement climatique, dans le sens d'une évolution de fond du climat de notre planète, a-t-il vraiment lieu, juste d'une manière différente de ce qu'on nous raconte ?
Akiva Eldar a écrit un article intitulé « Israel’s compassion in Haiti can’t hide our ugly face in Gaza » (« la compassion d’Israël à Haïti ne peut cacher notre laideur à Gaza » - Haaretz, 18 janvier 2010 ) dans lequel il explique la contradiction dans les campagnes de relations publiques menées par les dirigeants israéliens envers les victimes du séisme à Haïti et leur totale indifférence quant aux souffrances du peuple de Gaza dont les enfants, les femmes et les personnes âgées meurent chaque jour par manque de médicaments, de la destruction des hôpitaux et parce que les autorités Israéliennes empêchent nourriture et médicaments d’entrer à Gaza.
Larry Derfner a écrit dans le Jérusalem Post (20 janvier 2010) un article sur l’aide que les dirigeants israéliens se sont empressés d’envoyer à Haïti et qu’ils ont envoyé au Ruanda il y a quelques années – avec beaucoup d’efficacité – alors que de nombreux Israéliens ont honte des actions de leur gouvernement à Gaza. Il s’interroge sur l’écart entre l’efficacité d’Israël à porter secours dans des zones touchées par des catastrophes naturelles et son scandaleux désintérêt devant les catastrophes infligées aux civils Palestiniens par des gouvernements Israéliens successifs.
Catherine Philip a écrit une analyse (Sunday Times, 21 janvier 2010) qui explique que le gouvernement israélien a profité du désastre à Haïti pour mener une campagne de relations publiques afin de tenter de couvrir les crimes décrits dans le rapport Goldstone sur la guerre menée par Israël sur Gaza. Elle conclut que le séisme fut une catastrophe naturelle, alors qu’à Gaza, l’effondrement du système de santé, la faim et les ruines sont les résultats des actions d’Israël et ses alliés.
L es principaux responsables des services de renseignement US ont suscité l’émoi lors de leur audition annuelle par la Commission parlementaire du Renseignement, le 2 février 2010.
Dennis C. Blair, directeur national du Renseignement a d’abord évoqué une possible guerre dans le cyber espace, dont on a compris qu’elle serait déclarée par la Chine et mettrait en péril toute l’infrastructure informatique mondiale.
Puis, il a annoncé que ses services se réservaient le droit d’assassiner toute personne liée à un groupe terroriste menaçant la vie de citoyens états-uniens, y compris lorsque le suspect est lui-même ressortissant US et ou qu’il se trouve.
Surtout l’amiral Blair, le directeur de la CIA Leon Pannetta, le directeur du FBI Robert Mueller, le directeur du Renseignement militaire Ronald Burgess et le directeur du Renseignement du département d’Etat John Dinger ont affirmé chacun qu’Al-Qaeda ourdi une attaque d’un nouveau genre, de manière à échapper aux dispositifs anti-terroristes, et pourrait frapper le territoire états-unien d’ici trois à six mois.
Seul un esprit particulièrement paranoïaque pourrait envisager qu'un groupe de psychopathes au sein de la CIA ou du Pentagone utilise cette machine pour prendre le contrôle d'un pays comme Haïti avec ses réserves en matières premières (pétrole et or) et sa position géostratégique (près des USA, de Cuba et du Vénézuela).
Flashback : Maintenant, que vont enseigner les écoles de commerces ?
Écrit par Margaret Heffernan
MONDAY, 25 JANUARY 2010 18:00
The Huffington Post Vendredi, 19 décembre 2008
Le paysage du monde des affaires ressemble à celui d'un hivers nucléaire: Merrill Lynch, Lehmann Brothers, Bear Stearn ont disparu. Fannie Mae, AIG, GM, Chrysler chancèlent. Au Royaume Unis, la City a perdu 40 000 emplois et Woolworth vient juste de se débarrasser de ses marchandises et de ses employés. On pardonnerait aisément à un étudiant en école de commerce qui perdrait la foi ; le contraire indiquerait plutôt une psychopathie.
Après la chute d'Enron, Worldcom et Tyco, certaines personnes ont essayé de soutenir que quelques pommes pourries étaient responsables de ces échecs. Cette fois, aucun de ces phantasmes pathétiques ne fonctionnera. Les organismes de contrôle ont échoué, les marchés ont échoué. La seule raison pour laquelle les patrons ne sont pas pendus au premier lampadaire venu (beaucoup sont sans aucun doute malfaisants) est que même les investisseurs apprécient que la crise ne puisse être attribuée aux seuls individus.
Selon Russia Today, le président du Venezuela, Hugo Chávez Frías, a évoqué la possibilité que les Etats-Unis aient provoqué la série de tremblement de terre de la semaine dernière aux Caraïbes, dont celui qui a dévasté Haïti. Selon VivéTv, ce sont les armées russes qui ont évoqué cette éventualité. Quoi qu’il en soit, le Venezuela, la Bolivie et le Nicaragua ont demandé la convocation en urgence du Conseil de sécurité. Celui-ci devrait examiner ces imputations et l’invasion « humanitaire » d’Haïti par les troupes états-uniennes.
L’article ci-dessous a été rédigé et publié par ViveTV, une chaîne publique vénézuélienne. La vidéo a été diffusée par Russia Today, une chaîne publique russe. Etrangement, la télévision vénézuélienne source ses imputations en désignant l’armée russe, tandis que la télévision russe source les mêmes imputations en désignant le président Chavez. Ndlr.
Le président Obama annonçant l’aide humanitaire à Haïti
VIVE TV - Un rapport de la flotte russe du Nord indiquerait que le séisme qui a dévasté Haïti est clairement « le résultat d’un essai par l’US Navy de son arme sismique ».
La Flotte du Nord observe les mouvements et activités navales états-uniennes dans les Caraïbes depuis 2008, lorsque les Etats-Unis annoncèrent leur intention de reconstituer la Quatrième flotte dissoute en 1950. La Russie y avait répondu un an plus tard en reprenant dans cette région les exercices de sa flotte constituée autour du croiseur atomique lance-missiles Pierre le Grand, interrompus depuis la fin de la Guerre froide.
Depuis la fin des années 70, les Etats-Unis ont considérablement avancé leurs recherches sur les armes sismiques. Selon ce rapport, ils utilisent désormais des générateurs impulsionnels, à plasma et à résonance combinés à des bombes à onde de choc [1]
Le rapport compare deux expériences conduites par la marine états-unienne la semaine dernière : un tremblement de terre de magnitude 6,5 alentour de la ville d’Eureka en Californie, qui n’a pas fait de victimes, et celui des Caraïbes qui a fait au moins 140 000 morts.
Ainsi que l’indique le rapport, il est plus que probable que l’US Navy avait une pleine connaissance des dommages que cette expérience était susceptible de causer à Haïti. C’est pourquoi, la Navy avait positionné à l’avance sur l’île le général P. K. Keen, commandant en second du SouthCom (Commandement du Sud), pour superviser les opérations de secours prévisibles [2]
Concernant l’objectif final de ces expérimentations, indique le rapport, il s’agit de la planification de la destruction de l’Iran par une série de tremblement de terre afin de neutraliser l’actuel gouvernement islamique.
La première révolution globale, rapport du Conseil du Club de Rome (King, Schneider 1991):
« Le besoin d'ennemis semble être un trait historique bien partagé. Certains États se sont efforcés de surmonter leurs échecs domestiques et d'affronter leurs contradictions internes en en rejetant la faute sur des ennemis extérieurs. Le truc du bouc émissaire est vieux comme le monde : quand ça barde à la maison, on parle voyages et aventures à l'étranger. On rassemble la nation contre l'ennemi extérieur, qu'il soit réel ou inventé pour l'occasion. » (page 71)
L'ennemi que l'humanité a en commun, c'est l'Homme.
« En cherchant l'ennemi commun contre qui nous pourrions nous unir, nous en sommes arrivés à l'idée que la pollution, la menace d'un réchauffement global, de pénuries d'eau, de la faim, ce genre de choses... eh bien, ça le ferait. Ces phénomènes, dans leur totalité et par les relations qu'ils entretiennent entre eux, constituent en effet une menace partagée que l'on ne peut combattre que si nous nous y mettons tous ensemble. Mais en criant haro sur ces dangers, nous tombons dans le piège dont nous avons déjà averti nos lecteurs, à savoir prendre le symptôme pour la cause. Tous ces dangers ont pour cause l'intervention de l'homme dans les processus naturels, et l'on ne pourra les affronter que par un changement d'attitude et de comportement. L'ennemi, le vrai, c'est l'humanité. » (page 75)
Contre courant- Revue critique et scientifique de la genèse des progrès en physique et en astronomie (W.Kundt, 2008)
[En 1981], Raymond Lyttleton a créé le terme «effet "Gold" » après une conversation avec [l'astrophysicien autrichien Thomas Gold] au cours de laquelle Gold lui avait expliqué comment une simple croyance « en l'air » peut à l'occasion se changer en théorie scientifique largement acceptée - en dogme - grâce au filtre des publications, par leur rôle d'arbitre, des comités scientifiques organisateurs de rencontres et séminaires, et grâce à l'allocation de crédits aux mains de « clubs d'opinion ».
Certains sèment la biodiversité, d’autres préfèrent semer la radioactivité. Les ministères de l’Ecologie, de la Santé et de l’Economie ont ouvert la porte au « recyclage » des déchets radioactifs issus de l’industrie nucléaire dans les biens de grande consommation. Du ciment radioactif pourra ainsi servir demain à bâtir des logements ou des écoles. Au grand dam des associations de consommateurs.
Faudra-t-il bientôt se munir d’un compteur Geiger pour vérifier le taux de radioactivité que dégageront les murs de votre logement, vos équipements contenant du métal ou les matériaux présents sur votre lieu de travail ? Scénario de science-fiction ? Malheureusement non. Depuis 2002, le Code de la santé publique interdisait l’ajout ou l’utilisation de substances radioactives pour la fabrication de biens de consommation et de matériaux de construction. Toute acquisition et cession de sources radioactives étaient sévèrement encadrées. Ce n’est désormais plus le cas. Le 5 mai 2009, quatre ministères – celui de l’Ecologie, de la Santé, de l’Economie et du Logement – ont signé un arrêté interministériel qui permet de déroger à cette interdiction. Le texte est entré en vigueur malgré l’avis défavorable de l’Autorité de sûreté nucléaire.
En tant que propriétaires et éditeurs de ces pages, nous souhaitons souligner que le matériel présenté ici est le fruit de notre recherche et de notre expérimentation en communication supraluminique. Nous nous demandons parfois si les Cassiopéens sont ce qu‘ils prétendent être, parce que nous ne tenons rien pour vérité indiscutable. Nous prenons tout “cum granulo salis”, même si nous considérons qu‘il y a de bonnes chances que ce soit la vérité. Nous analysons constamment ce matériel ainsi que beaucoup d'autres qui attirent notre attention, issus de divers domaines de la Science et du mysticisme. Honnêtement, nous ne savons pas ce qu’est la vérité, mais nous croyons qu'elle est « quelque part par là » et que nous pouvons sans doute en découvrir une partie. Oui, nous pouvons dire que nos vies ont été enrichies par ces contacts, mais certains éléments nous ont aussi rendus perplexes et nous ont désorientés, et ils restent encore à être clarifiés. Nous avons certes trouvé beaucoup de «confirmations» et de « corroborations » dans d'autres domaines, entre autres la Science et l'Histoire, mais il y a aussi de nombreux éléments qui, par nature, sont invérifiables. C'est pourquoi nous invitons le lecteur à partager notre recherche de la Vérité en lisant avec un esprit ouvert, mais sceptique.
Nous n’encourageons pas « l’adepte-isme », ni aucune « Vraie Croyance ». Nous encourageons la recherche de la Connaissance et de la Conscience dans tous les domaines qui en valent la peine, comme le meilleur moyen de discerner le mensonge de la vérité. Voici ce que nous pouvons dire au lecteur: nous travaillons très dur, plusieurs heures par jour, et nous le faisons depuis de nombreuses années, pour découvrir la raison de notre existence sur Terre. C‘est notre vocation, notre queste, notre mission. Nous recherchons constamment à valider et/ou à affiner ce que nous envisageons comme possible, probable, ou les deux. Nous faisons cela avec l‘espoir sincère que toute l‘humanité pourra en bénéficier, si ce n‘est maintenant, alors dans un de nos futurs probables.
Pause pensée
"En politique rien n'arrive par accident ; si cela arrive, vous pouvez être sûr qu'il était prévu que ça se passe ainsi." - Attribué à Franklin D. Roosevelt