Supplément ‘Signs’ : l’assassinat de Kennedy

Octroi de consentement

Nous avons été légèrement déconcertés quand nous avons trouvé cet article hier. Nous nous sommes demandés: Croient-ils vraiment que ce type de manipulation peut fonctionner?

Alors nous nous sommes rappelés des Armes de Destruction Massive, le 11/9, les élections de 2000. Bien sûr que cela fonctionnera.

FLASHBACK !!!

Une nouvelle analyse montre qu’il n’y a pas de complot JFK

28 octobre 2003 Le réseau de télévision américain ABC a dit aujourd’hui qu’il a conduit une enquête exhaustive sur l’assassinat du Président John F. Kennedy, complète avec une reconstitution par ordinateur, qui confirme de manière irréfutable que Lee Harvey Oswald avait agi seul. Une émission spéciale de deux heures sur l’événement est programmée sur ABC News aux Etats-Unis le 20 novembre, deux jours avant le 20e anniversaire du meurtre de Kennedy. “Cela ne laisse pas de place au doute”, dit Tom Yellin, producteur exécutif de l’émission spéciale, racontée par Peter Jennings. Il appela les résultats de l’étude d’ABC “extrêmement puissants. C’est irréfutable”. La conclusion qu’Oswald tua Kennedy tout seul pendant le cortège en voiture dans Dallas reflète celle de la Commission Warren, l’enquête officielle sur l’assassinat. Même aujourd’hui, les sondages d’opinion publique trouvent que moins de la moitié des Américains ne sont pas d’accord avec cette conclusion, dit Gary Mack, conservateur du Musée au 6e étage sur Dealey Plaza à Dallas. Mais ce réservoir de doute, largement alimenté par le secret gouvernemental et le film d’Oliver Stone sur l’assassinat, est important à adresser, dit Yellin. ABC News travailla avec un expert qui créa une reconstitution par ordinateur du tir basée sur des cartes, des plans, des mesures physiques, plus de 500 photographies, films et rapports d’autopsie, dit ABC. Elle permet à une personne de voir la scène de n’importe quel point de vue, y compris ce que vit Oswald depuis le 6e étage de l’ancien dépôt de livres du Texas, dit Yellin. “Quand vous faites cela, ce qui s’est passé est froidement clair”, dit Yellin. Il rejette les théories qui disent qu’il y avait un autre tireur. A travers des interviews et autre documentation, ABC News conclut aussi que Jack Ruby, qui tua plus tard Oswald, agit simplement en raison de son amour pour Kennedy. La technologie par ordinateur, disponible depuis peu d’années, est maintenant fréquemment utilisée dans les enquêtes criminelles, dit Yellin. Bien que le film de Stone soulève un doute dans l’esprit de beaucoup de gens sur la Commission Warren, il mena aussi à la diffusion de nombreux documents gouvernementaux qui avaient été antérieurement gardés cachés et alimentaient les théoriciens du complot, dit Yellin. Aucun des documents n’offre une preuve significative réfutant la conclusion qu’Oswald a agi seul, dit Yellin. Pourtant, beaucoup du cynisme des Américains sur leur gouvernement peut être tracé jusqu’au 22 novembre 1963, rendant une enquête supplémentaire importante même 40 ans plus tard, dit-il. “Je pense que c’est très dur pour les gens d’accepter le fait que l’homme le plus puissant dans le monde peut être tué par une personne aliénée dont la vie a été une série d’échecs jusqu’à ce point”, dit Yellin. Yellin et Mack admettent tous les deux que peu importe la preuve dont ABC News dispose, il n’est pas probable qu’elle apaise les gens qui croient différemment. “L’histoire de ce sujet est plutôt claire”, dit Mack. “Peu importe quelle information en sort, les gens vont croire ce qu’ils veulent.”

Donc, basé sur des cartes, des plans, des mesures physiques, plus de 500 photographies, films et rapports d’autopsie, les braves gens de ABC ont fait une reconstitution par ordinateur du tir qui ne laisse aucun doute qu’Oswald a agi seul. Nous avons quelques extraits d’un livre ci-après qui utilisait aussi beaucoup des mêmes matériels et arriva à la conclusion opposée: JFK fut assassiné par un groupe d’employés de la CIA et de politiciens qui étaient de fidèles “anti-communistes”. Cet ouvrage, The Taking Of America, 1-2-3 (La prise en main de l’Amérique, 1-2-3) par Richard E. Sprague, a aussi un long chapitre sur la manière dont les principaux producteurs de nouvelles aux Etats-Unis étaient impliqués dans la dissimulation en retirant ces mêmes documents des yeux du public.

Et c’est la question fondamentale: Est-ce que ces documents seront rendus publics afin que les individus puissent les investiguer eux-mêmes et forment leurs propres opinions basées sur la preuve? Et s’ils le sont, y aura t-il la preuve réelle, ou seront-elles des “reconstitutions par ordinateur” des documents originaux?

Dans cet ouvrage, Sprague regarde la manière dont les assassinats furent utilisés pour former le résultat des élections de 1964 à 1976. Il explique sa perspective de cette manière :

Ce livre n’est pas sur les assassinats, du moins pas uniquement sur les assassinats. Ce n’est pas juste un autre livre sur qui tua le Président Kennedy ou comment ou pourquoi. C’est un livre sur le pouvoir, sur qui contrôle réellement les politiques des Etats-Unis, surtout les politiques étrangères. C’est un livre sur le processus de contrôle par la manipulation de la présidence américaine et le processus de l’élection présidentielle. L’objectif de ce livre est d’exposer les méthodes et les armes clandestines, secrètes, malignes utilisées pour cette manipulation, et de révéler le degré auquel celles-ci ont été cachées au public américain. Les assassinats ne sont qu’une des nombreuses techniques utilisées dans ce processus de contrôle. Ils ont été importants uniquement dans le sens qu’ils sont la méthode ultime utilisée dans le contrôle du processus de l’élection. Vue de cette manière, une compréhension de ce qui arriva à John et Robert Kennedy devient plus importante parce qu’elle mène à une totale compréhension de ce qui arriva à notre pays, et à nous, depuis 1960. Mais la chose importante est le contrôle et le pouvoir et toutes les méthodes clandestines mises ensemble.

Selon Sprague, Kennedy fut tué, pour être remplacé par Johnson. Johnson était “convaincu” de ne pas se représenter en 1968 parce qu’il était trop clément avec la population noire. Nixon était leur homme, et dans le but de s’assurer qu’il puisse entrer, Robert Kennedy devait être éliminé.

Sprague avait des doutes sur le Rapport Warren depuis le début. Ces doutes augmentèrent quand il essaya de vérifier les faits lui-même.

Maintenant, la chose la plus importante qui se passa initialement en trouvant les photos fut de découvrir une quantité de photographies – films et photos fixes – qui montraient la fenêtre du 6e étage vide sans personne dedans. C’est ce qui me convainquit initialement que nous avions une sorte de complot différente d’une impliquant Lee Harvey Oswald, parce que s’il n’était pas à la fenêtre – et personne n’était à la fenêtre – alors que s’est-il passé?

Qui a tiré les coups de feu? Et d’où?

Pour faire cela, il construisit son propre modèle virtuel de la scène de l’assassinat, mais sans l’aide d’un ordinateur. Savez-vous qu’il y a d’autres films de l’assassinat? On se demande pourquoi nous n’en avons jamais entendu parler? Ils ont été raflés par les principales organisations de nouvelles et ont été mis sous clé loin de l’investigation du public. Mais quand Sprague travailla, dans le milieu des années soixante, beaucoup de ce matériel était encore disponible. Ce ne fut que plus tard, vers 1968-69, que la marée se retira et que le matériel fut séquestré.

Pour qu’on ne doute pas des capacités de Sprague en analyse par ordinateur, il fut un spécialiste et un pionnier dans les ordinateurs électroniques et une autorité américaine essentielle sur les Electronic Funds Transfer Systems (Systèmes de Transferts de Fonds Electroniques) (EFTS). Il co-fonda la Computer Research Corporation d’Hawthorne en Californie en 1950. En 1960, il devint Directeur de Computer Systems Consulting pour Touche, Ross, Bailey, et Smart; Il devint un partenaire dans cette société en 1963, et commença son Advanced Business Systems Department en 1964 où il resta jusqu’en 1968. Dans son livre il discute de la manière dont UPI utilisa l’analyse par ordinateur pour promouvoir la théorie de l’arme unique.

Confirmant que les films et photographies que je regardais furent pris au moment critique où les coups de feu furent tirés, ou immédiatement avant ou après ça, impliqua beaucoup de travail: travail avec des plans cadastraux, d’autres photos, et d’autres matériels. Je réussis à avoir une carte faite par le géomètre pour Dealey Plaza (je crois que son nom était Clarence West) qui fut dessinée à l’échelle, et Bob Cutler m’aida à dessiner dessus toutes les diverses choses qui arrivèrent y compris tous les véhicules qui circulaient dedans. Et je réussis à placer un jeu de films bout à bout commençant avec un véhicule tournant sur Houston Street tout le long jusqu’à Dealey Plaza ainsi je pouvais suivre tout véhicule qui était en vue dix-huitème de seconde par dix-huitième de seconde (vitesse du film de Zapruder) tout le long de Dealey Plaza. Cela me permit de déterminer où Kennedy était tout le temps et où tout autre personne était qui apparaissait dans toutes les photos—particulièrement les images de film—au moment où Kennedy était au point untel ou au point tel ou tel. En faisant ceci, avec un peu de triangulation, je fus capable d’identifier la chronologie exacte de deux jeux de photos particuliers: un film—le film de Hughes—dont la dernière image montre la fenêtre du 6e étage vide et finit 5,7 secondes avant le premier coup de feu—le premier coup de feu étant tiré/attaché à l’image 189 du film de Zapruder; et deux photos prises après que les coups de feu furent tirés par Dillard et, croyez-le ou non, un homme de renseignement du renseignement de la Navy nommé Powell. Les photos de Powell et Dillard furent prises presqu’en même temps, 3,5 secondes après le dernier coup de feu fatal (Z-313).

Sprague n’utilisait pas de reproductions par ordinateur. Il utilisait son cerveau et les photos et films originaux.

Pour que le temps total soit moins de 17 secondes—si vous ajoutez les 5,7 secondes après la fin du film de Hughes, plus les 6 secondes et plus pendant que les coups de feu étaient tirés, plus les 3,5 secondes avant que les photos de Dillard et Powell ne soient prises—de blanc, sans couverture de cette fenêtre et il n’y a aucun moyen qu’Oswald aurait pu se mettre à la fenêtre, viser, tirer trois coups, et sortir de la fenêtre pour que vous ne puissiez le voir en 17 secondes. Mais n’importe comment il y avait un autre film pris par Beverly Oliver connue autrement comme la dame Babushka qui fut confisqué par l’agent du FBI de la Nouvelle-Orléans Regis Kennedy, et une photo fixe prise par Norman Similas, confisquée par la Police Montée Canadienne du magazine “Liberty” (qui allait publier la photo), qui transmit la photo et son négatif au FBI. J’ai interviewé Similas et l’éditeur du magazine “Liberty”, les deux me dirent qu’ils avaient soigneusement examiné la photographie et n’avaient vu personne sur la photographie apparaissant dans la fenêtre du 6e étage la plus à l’est, que j’ai calculée avoir été prise à mi-chemin environ de l’intervalle de 17 secondes. J’ai fait deux tentatives juste après que la “salle de visionnage” du Freedom of Information Act (Décret sur la Liberté d’Information) au bureau du FBI à Washington, D.C. ne soit créée, pour demander à voir la photographie de Similas et le film de Beverly Oliver, mais à chaque fois la personne du FBI qui m’était assignée ne fut pas capable de trouver ces photographies. Mais le témoignage des personnes impliquées était suffisamment bon pour moi pour conclure qu’il n’y eut jamais personne dans cette fenêtre. Une fois arrivé à ce point, je commençai à trouver toutes sortes de preuves de coups de feu depuis le tertre en herbe, et depuis le Dal Tex Building, et depuis le toit ou le 7e étage de l’extrémité ouest du dépôt de livre—à la fois des photographies et des témoignages -–et cela me mena à décider que c’était un complot qui avait impliqué au moins quatre tireurs. Ceci me mena alors à décider que je devrais poursuivre le modèle du complot en entier, en fin de compte, l’assassinat de Martin Luther King, l’assassinat de Bob Kennedy et la tentative sur George Wallace. Et cela mena au livre. A travers tout ceci, je sais que je n’aurais jamais conclu que c’était un complot puissant et bien planifié si je n’avais pas déterminé qu’Oswald n’était pas à cette fenêtre—personne n’était dans cette fenêtre. C’était la première clé.

Est-ce que nous commençons à avoir une idée de la raison pour laquelle ce matériel ne fut jamais rendu public?

Il y a une autre chose que j’aimerais faire remarquer. Le titre de ce livre a plus qu’une simple signification et il apparaît dans tous les chapitres qui relient ces assassinats et leurs dissimulations. A savoir, que notre pays nous avait été pris. Nous étant les citoyens des Etats-Unis en 1963, et toute époque après ça, en nous volant notre capacité d’élire un président que nous voulions pour au moins trois, et plus probablement quatre, élections. Une manière de prendre le pays, est de contrôler les élections et c’est réellement, au moins une partie de l’essence de ce livre. C’est proche de ce que Henry Gonzalez proposa dans son projet de loi original. Il voulait que le Congrès regarde dans les quatre assassinats majeurs—le quatrième étant la tentative d’assassinat de George Wallace—et trouve les liens entre les agences de renseignement et les dissimulations dont il était sûr qu’elles étaient impliquées dans tous. Et si nous avions eu un comité qui avait fait cela, bien alors, nous aurions été bien plus loin que nous sommes 13 ans plus tard. – interview par téléphone avec l’auteur, 3 juin 1992.

Si vous ne viviez pas dans les années soixante, il est difficile de comprendre le niveau de haine qui existait envers les Kennedy parmi les groupes de droite tels que les Minutemen. Le mythe qui est resté est qu’il était aimé par tout le monde. Notez comment ABC décide que Ruby a tué Oswald à cause de son grand amour de Kennedy!

Comment cette manipulation du public a pu être effectuée ? Sprague donne cinq clés:

INGREDIENT 1. UN THEME PATRIOTIQUE. Un thème fondamental infiltrant presque toutes les conditions de vie aux Etats-Unis est nécessaire, autour duquel le reste de la tromperie peut être construit. Le thème parfait depuis 1947 a été “La Menace Rouge”, ou “Communisme” ou “Le Complot Communiste Radical”. Personne n’est plus adepte à utiliser ce thème que Richard Nixon. Le peuple, pour être trompé, doit croire réellement au thème, du fond du cœur, des tripes. Dans une démocratie c’est l’ingrédient le plus essentiel. Aux Etats-Unis beaucoup, beaucoup de gens le croient. Certains le croient parce qu’ils n’ont jamais entendu ou lu autre chose que “Les Communistes vont prendre les rênes”. D’autres le croient parce qu’ils, ou leurs parents, vinrent d’Europe et “savent ce que c’est de vivre sous le nazisme ou le communisme.” (Ils ne font pas la distinction) Certains croient parce qu’ils sont religieux, et en quelque sorte la religion est toujours reliée à l’anti-communisme. D’autres ne sont pas sûrs, mais ils pensent que les groupes “radicaux” peuvent être contrôlés par les Communistes. Le drapeau qui flotte, l’hymne national, la Légion Américaine, nos prisonniers de guerre, le schéma du passé—tous ces symboles sont reliés au grand thème du “Communisme”. […]

INGREDIENT 2. ATTEINDRE LES ESPRITS DU PEUPLE. Pour tromper une majorité du peuple tout le temps, il est nécessaire d’atteindre leurs esprits sur une période de temps relativement longue. […] Revenez en 1935, si vous avez plus de 50 ans, ou revenez en 1945 si vous avez plus de 40 ans, ou revenez en 1955 si vous avez plus de 30 ans. Examinez vos attitudes, croyances et préjugés généraux développés sur cette période de temps entre alors et maintenant. Vous découvrirez que vos croyances politiques sur les Etats-Unis, la Présidence, la politique étrangère, les contrôles des salaires et des prix, et vos propres conditions économiques, etc…, ont été fortement influencés par les divers médias de nouvelles.

INGREDIENT 3. CONTROLER LES MEDIAS DE NOUVELLES. Dans le chapitre 9, l’auteur prouve qu’il a été possible pour un très petit groupe de gens au pouvoir de contrôler ou tromper presque tous les principaux médias de nouvelles aux Etats-Unis sur l’assassinat de John F. Kennedy et les enquêtes ultérieures conduites par des groupes autres que les sources de pouvoir (Commission Warren, FBI, Service Secret, CIA, Département de Justice, le Président). D’après les sondages pris entre 1963 et 1970, 50% à 80% du public à un moment ou à un autre durant cette période croyaient qu’il y avait complot. Néanmoins, les principaux médias de nouvelles prirent la position opposée. Un sondage conduit aujourd’hui, sans aucun doute, montrerait que la moitié du peuple croit qu’il n’y avait pas de complot. Comment est-ce arrivé? Est-ce concevable que les sources de pouvoir de deux administrations successives (Johnson et Nixon) trompèrent ou contrôlèrent les médias de nouvelles à ce point? Le problème n’est pas aussi difficile qu’il paraît. Seulement seize organisations de médias sont impliquées. Ces seize fournissent à chacun de nous presque toutes les nouvelles que nous lisons, voyons ou entendons. Il est seulement nécessaire de contrôler les seize hommes au sommet et c’est exactement ce qui est arrivé. La preuve contenue dans le chapitre 9 contient des faits spécifiques sur ce qui est arrivé à l’intérieur de onze des seize organisations.

INGREDIENT 4. CONTROLER LE SYSTEME LEGAL. Peut-être que l’ingrédient le plus important à long terme dans la tromperie du peuple de l’Amérique est le contrôle et l’influence sur le système légal. Les Etats-Unis dans l’ère d’après-guerre avait atteint l’étape où, en cas de doute sur une question majeure, le peuple attendrait de voir comment elle serait résolue par les tribunaux. Le peuple américain en général a toujours une foi immense dans son système légal. A l’exception du Sud en désaccord avec la cour Warren sur les droits des Noirs, le peuple Américain tend à croire que la Cour Suprême corrigera toute injustice. La foi va bien plus loin que l’adjudication des crimes ou des disputes. Les gens sont venus se reposer sur le système légal pour dire où la vérité ment sur une question majeure où les deux côtés diffèrent complètement sur les faits. Ils croient que la procédure d’adversaire et le système de pénalité du parjure révéleront la vérité.

Ainsi, pour tromper le peuple, et lui faire croire à des mensonges, il est essentiel de contrôler le système légal. Les administrations Nixon et Johnson et le Gouvernement Invisible se trouvant en dessous ou à côté des deux administrations devinrent très adeptes à contrôler le système. Il peut être fait, et a été fait de plusieurs manières. Nixon, évidemment, chargea la Cour Suprême. C’est important. Le contrôle complet du Département de la Justice et du FBI est aussi évident. Pas si évident est le besoin de contrôler les juges fédéraux dans tout le pays. La vérité peut transpirer dans un procès au niveau local, donc les cours américaines dans chaque région doivent être contrôlées. Le schéma du grand jury fédéral développé par Nixon, Mitchell et Robert Mardian est un beau moyen de guider, diriger et contrôler le système légal. Il prouva amplement sa valeur sur le peuple dans des cas impliquant des documents classifiés, les Panthères Noires et autres situations où la vérité devait être obscurcie. […]

INGREDIENT 5. CHRONIQUEURS OU LAQUAIS PAYES. Le contrôle des médias de nouvelles inclut de contrôler ou engager des chroniqueurs, journalistes, commentateurs, et laquais choisis. Quelquefois ces gens sont appelés “porte-paroles de l’administration”. Beaucoup d’entre eux sont apparemment indépendants. Leur importance dans le processus de tromperie du peuple a augmenté comme le nombre d’organisations de médias de nouvelles a diminué et le nombre des organisations s’appuyant sur des chroniqueurs ou des commentateurs syndiqués, nationaux a augmenté.

En vérifiant cette liste, il est clair que ces éléments continuent à fonctionner dans les Etats-Unis aujourd’hui. Regardez la dissimulation réussie du 11/9, la manière dont les cours furent utilisées pour assurer à Bush Jr. d’aller à la Maison Blanche, les compères des médias qui firent monter l’hystérie anti-Saddam pour justifier l’occupation de l’Irak, toute la séquence enveloppée de patriotisme et la croyance que “Ca ne peut pas arriver ici”. La menace communiste a été remplacée par la menace terroriste, et la source de colère et l’énergie négative de la Guerre Froide est en train d’être redirigée vers une guerre sans fin contre la terreur.

Et quiconque défie la version officielle est accusé d’être un “cinglé du complot”. Mais comme dit Sprague:

Un des trucs favoris des médias durant toutes ces années a été de coupler les mots “complot” et “théorie” ensemble; pas une fois les médias majeurs n’ont mentionné une des preuves solides montrant du doigt le complot dans une quelconque des quatre affaires majeures.

Au lieu de cela, ils l’ont séquestrée. Mise sous clé.

Saviez-vous que Oswald était un indicateur pour le FBI ?

Que les douilles trouvées près de l’Officier Tippett provenaient de l’arme d’Oswald, mais que les balles qui le tuèrent ne l’étaient pas ?

Beaucoup des mêmes individus, y compris Richard Nixon, furent impliqués dans l’invasion de la Baie des Cochons, l’assassinat de Kennedy, le chantage de Ted Kennedy à Chappiquiddick, et le Watergate.

Lisez le livre de Sprague et décidez par vous-même. C’est la chronologie des événements qu’il donne par rapport à la prise en mains des Etats-Unis.

La preuve pour la stratégie du Groupe de Contrôle du Pouvoir et de Ford/Nixon est la suivante:

1. Nixon était officier de la Maison Blanche en activité sur les plans d’invasion de Cuba en 1960.

2. Nixon était en contact avec Hunt et d’autres durant la planification de la Baie des Cochons.

3. Nixon mentit au peuple américain de son propre aveu sur la Baie des Cochons durant son débat télévisé avec Kennedy en 1960.

4. Nixon était financièrement relié à la Mafia et aux opérations de casino de Cuba avant que Castro ne les prenne en main.

5. Nixon était relié à Hunt, Baker, Martinez, Sturgis, Carlos Prio Socarras, et d’autre personnes du Watergate et des personnes anti-castristes en Floride, et il fut relié financièrement à Baker, Martinez et Socarras.

6. Hunt, Baker, Sturgis et Socarras étaient liés au groupe d’assassinat dans le meurtre de JFK.

7. Nixon était à Dallas pendant trois jours, y compris le matin de l’assassinat de JFK. Il était en train d’essayer de créer de l’agitation pour Kennedy.

8. Nixon alla à Dallas sous de faux prétextes. Il n’y avait pas de réunion du conseil de la Société Pepsi Cola comme il annonça que sa société juridique devait y assister.

9. Nixon n’a pas admis être à Dallas le jour où Kennedy fut tué et ne révéla pas la vraie raison de son voyage. Il tint deux conférences de presse les deux jours avant l’assassinat, attaquant à la fois Kennedy et Johnson et accentuant les problèmes politiques des Démocrates au Texas.

10. La recherche indique que Nixon soit savait à l’avance les plans d’assassinat, soit en eut connaissance peu de temps après l’assassinat.

11. Nixon proposa à Lyndon Johnson que Gerald Ford serve dans la Commsission Warren.

12. Ford dirigea la dissimulation de la Commission en contrôlant l’interrogatoire des témoins clés et par plusieurs autres moyens.

13. Ford aida à planter fermement l’idée que Oswald était le seul assassin et qu’il n’y avait pas de complot en publiant son propre livre, “Lee Harvey Oswald: Portrait of the Assassin“.(“Lee Harvey Oswald: Portrait de l’Assassin”.)

14. Ford dissimula intentionnellement le complot du PCG dans l’assassinat de JFK et dissimula aussi le fait qu’Oswald était un informateur payé pour le FBI. Il fit ceci en écartant le sujet dans son livre comme rumeur sans valeur et en gardant classifiées Top Secret les sessions exécutives de la Commission (où le statut d’informateur d’Oswald était discuté).

15. Ford continua la dissimulation quand il fut interrogé avant d’être confirmé par le Sénat comme Vice-Président. Il mentit sous serment deux fois au Comité du Sénat. Il déclara qu’il avait écrit son livre sur Oswald sans accès aux documents classifiés. Il mentit sur ceci parce que son livre utilisait des documents classifiés sur le statut d’informateur d’Oswald. Il mentit quand il dit que le livre était intitulé “Lee Harvey Oswald: Portrait of “an” Assassin” (“Lee Harvey Oswald: Portrait d’ “un” Assassin”). Ce fut significatif en 1973 parce que le public était devenu très sceptique alors sur un seul assassin. En changeant un mot dans le titre, Ford fit le livre sembler un peu moins que ce qu’il était en réalité – un effort pour faire d’Oswald l’assassin.

16. Jaworski aida à la dissimulation en s’asseyant sur la preuve de complot accumulée par Waggoner Carr, Attorney General du Texas, qu’il représentait en liaison avec la Commission Warren. Il stoppa aussi le témoignage critique de Jack Ruby quand il témoigna devant la Commission Warren, et divertit l’attention de l’intention de Ruby de révéler le complot pour tuer à la fois Kennedy et Oswald.

17. Nixon devint président en 1968 uniquement parce que Robert Kennedy fut tué par un complot. Nixon était bien au courant du complot qu’il l’approuvât ou non à l’avance.

18. John Mitchell et J. Edgar Hoover rejoignirent Nixon et les membres de plus bas niveau du PCG en dissimulant le complot du meurtre de RFK. Ils classifièrent la preuve “Top Secret” et assassinèrent plusieurs témoins, contrôlèrent le juge dans le procès Sirhan et le district attorney et le chef de la police à Los Angeles durant et après le procès. Ils contrôlent encore ces personnes et le Comité des Superviseurs du Comté de Los Angeles. Clarence Kelly devint aussi impliqué.

19. Le groupe de plombiers ordonna l’assassinat de George Wallace en 1972 pour assurer l’élection de Nixon en reprenant le vote de Wallace (environ 18%, d’après les sondages).

20. J. Edgar Hoover et Richard Helms étaient au courant de qui assassina John Kennedy et Robert Kennedy. Ils aidèrent à la dissimulation des deux complots.

21. John Mitchell contrôla le procès de Clay Shaw et l’enquête Garrison et discrédita Garrison en l’incriminant dans une affaire de jeux à la Nouvelle-Orléans.

22. Nixon et Haldeman discutèrent de l’assassinat de John Kennedy, du complot, de l’implication de Hunt, de la possibilité que Hunt pourrait parler, de la dissimulation, de la relation de la Baie des Cochons entre Nixon, Hunt et les autres membres du PCG, et du briefing que Nixon aurait pu avoir pour donner à quiconque opposé à lui en 1972, sur des questions de “sécurité nationale”.

23. Nixon et Mitchell discutèrent des assassinats et de la tentative d’assassinat sur George Wallace. Mitchell exécuta les ordres pour supprimer la vérité sur ces événements.

24. Gerald Ford avait en sa possession les bandes les plus critiques sur lesquelles les assassinats et les dissimulations étaient discutés.

25. On pouvait compter sur Jaworski pour garder le matériel sur l’assassinat sous le manteau même après sa démission. Il était au courant de la preuve de complot et de la dissimulation dans les trois affaires (JFK,RFK, Goerge Wallace).

26. On s’occupa de Hunt et il garda le silence. Il était sorti de prison et vivait dans une belle propriété de 100 000 dollars en Floride avec beaucoup d’argent, de l’autre côté de la rue par rapport à son ami de la Baie des Cochons, Manuel Artime.

27. Clay Shaw fut assassiné par le PCG, sans doute pour l’empêcher de parler une fois que la vérité sur sa position dans la CIA fût révélée par Victor Marchetti. Il fut embaumé avant que le coroner ne puisse déterminer la cause de sa mort. Une preuve indique qu’il fut tué quelque part et ensuite ramené à son appartement.

28. Hale Boggs, un membre de la Commission Warren, fut peut-être tué par le PCG. L’avion de Bogg disparut en Alaska. Aucune trace ne fut jamais trouvée et aucune explication sur la manière dont l’avion aurait pu se crasher n’a jamais été donnée. Mrs Boggs a exprimé des doutes que ce soit un accident.

29. Quatre des sept membres de la Commission Warren sont morts: Warren, Dulles, Russell et Boggs. Des membres restants, Ford fut Président, John McCloy est à la retraite et vit dans le Connecticut, et John Sherman Cooper fut fait ambassadeur en Allemagne de l’Est.

30. Richard Russell, Hale Boggs et Cooper croyaient qu’il y avait un complot dans l’assassinat de JFK. Russell et Boggs le dirent publiquement.

31. Haldeman effaça 18 ½ minutes d’une discussion sur bande avec Nixon. Cette bande contenait sans aucun doute des questions de “sécurité nationale”. Le fait que Haldeman fit l’effacement peut facilement être déterminé en suivant la piste de la possession de la bande du jour où elle fut sortie du coffre jusqu’au jour où le manque fut découvert. Haldeman eut la bande avec l’enregistreur seul pendant près de 48 heures. Personne d’autre n’eut la bande assez longtemps pour faire l’effacement.

32. Ford et le PCG envisagèrent des pardons pour Mitchell, Haldeman, Ehrlichman et peut-être d’autres qui connaissent le secret numéro un.

33. Les déclarations de Ford au sous-comité du Comité Judiciaire de la Chambre concernant son pardon de Nixon éluda la vraie question. Seule Elizabeth Holtzman posa des questions approchant de près au secret numéro un. Quand elle demanda à propos d’un accord préalable, Ford dit, “Je n’ai pas fait de marché, il n’y avait pas de marché, puisque je suis devenu Vice-Président.” Ces quelques derniers mots ne furent pas rapportés par la Presse, mais un grand nombre d’Américains le virent et l’entendirent les dire. Evidemment il parlait sans mentir parce que le “marché” fut fait avant qu’il ne devienne Vice-Président.

Il y a aussi ceci de Gerald Ford en 1997:

Des notes de Ford offrent quelque chose de neuf pour les théoriciens du complot de JFK.

Par MIKE FEINSILBER

The Associated Press
02-07-1997 WASHINGTON (2 juillet) – Il y a trente-trois ans, Gerald R. Ford prit son stylo et changea – si légèrement – la phrase clé de la Commission Warren sur l’endroit où une balle entra dans le corps de John F. Kennedy quand il fut tué à Dallas. L’effet du changement de Ford fut de renforcer la conclusion de la commission qu’une seule balle passa à travers Kennedy et blessa grièvement le Gouverneur du Texas John Connally – un élément crucial dans sa découverte que Lee Harvey Oswald était le seul tireur. Un petit changement, dit Ford mercredi quand ce fut mis en lumière, on avait l’intention de clarifier la signification, pas de changer l’histoire. “Mes changements n’ont rien à voir avec une théorie de complot”, dit-il dans un interview téléphonique depuis Beaver Creek, Colorado. “Mes changements étaient seulement une tentative d’être plus précis”. Mais à nouveau, son annotation fut saisie par les membres de la communauté du complot, qui rejeta la conclusion de la commission qu’Oswald avait agit seul. “C’est le mensonge le plus significatif dans tout le rapport de la Commission Warren”, dit Robert D. Morningstar, un spécialiste en systèmes informatiques à New York qui dit qu’il avait étudié l’assassinat depuis qu’il s’était passé et avait écrit un livre sur Internet sur cela. L’effet de l’annotation de Ford, dit Morningstar, était de suggérer qu’une balle avait frappé Kennedy dans le cou, “levant la blessure de deux à trois pouces. Sans ce changement, ils n’auraient jamais pu trompé le public quant au nombre réel d’assassins.” Si la balle avait frappé Kennedy dans le dos, elle n’aurait pas pu avoir atteint Connolly de la manière dont la commission avait dit qu’elle l’avait fait, dit-il. La Commission Warren conclut en 1964 qu’une seule balle – tirée par un Oswald “mécontent” – passa à travers le corps de Kennedy et blessa son passager de cortège, Connolly, et qu’une seconde balle, fatale, tirée du même endroit, éclata le crâne de Kennedy. L’assassinat du président arriva le 22 novembre 1963 à Dallas; Oswald fut arrêté ce jour mais fut tué par balle deux jours plus tard quand il était transféré de la prison de la ville vers la prison du comté. Les théoriciens du complot rejettent l’idée qu’une seule balle pourrait avoir touché à la fois Kennedy et Connolly et fait autant de dommage. Ainsi ils argumentent qu’un second tireur doit avoir été impliqué. Les changements de Ford tendent à soutenir la théorie de la balle unique en faisant un point spécifique que la balle entra dans le corps de Kennedy “à l’arrière du cou” plutôt que dans le haut de son dos, comme l’équipe de la commission l’avait écrit initialement. Les notes écrites de Ford étaient contenues dans les 40 000 pages d’enregistrements gardées par J. Lee Rankin, conseiller en chef de la Commission Warren. Elles furent rendues publiques mercredi par le Assassination Record Review Board (Conseil de Revue des Enregistrements sur l’Assassinat), une agence créée par le Congrès pour rassembler toute preuve pertinente dans l’affaire. Les documents seront disponibles au public dans les Archives Nationales. L’équipe de la commission a écrit: “Une balle est entrée dans son dos à un point légèrement au-dessus de son épaule et à droite de la colonne vertébrale.” Ford suggéra de changer cela pour lire: “Une balle est entrée dans l’arrière (1) de son cou à un point légèrement à droite de la colonne vertébrale”. Ford, alors Chef Républicain à la Chambre et plus tard élevé à la présidence avec la démission en 1974 de Richard Nixon, est le seul membre survivant de la commission de sept membres présidé par le Président de la Cour Suprême Earl Warren.

Sprague raconte aussi une interview entre LBJ et Walter Cronkite en 1969 où l’ancien président admit l’existence d’un complot.

CBS édita un autre passage d’un téléfilm. En novembre 1969, Walter Cronkite conduisit une interview en trois parties avec Lyndon B. Johnson à son ranch au Texas. La série fut diffusée au printemps 1970 et lors du premier programme une annonce fut faite que des portions de l’interview enregistrée avaient été effacées à la demande de Lyndon Johnson, “pour des raisons de sécurité nationale.” Ce qui arriva en réalité et ce que Johnson avait dit six mois plus tôt fut rendu public suite à une fuite à CBS. L’histoire apparut dans les journaux dans tous les Etats-Unis plusieurs jours avant la diffusion.

Johnson dit à Cronkite qu’il y avait eu un complot dans l’assassinat du Président Kennedy, que Oswald n’était pas un assassin fou seul, et qu’il, Johnson, l’avait su depuis le début. Johnson passa en revue les bandes une semaine environ avant que le programme ne soit diffusé et appela ensuite la direction de CBS, demandant que ses remarques soient effacées.

Quelqu’un à CBS qui fut très dérangé par ceci, appela un membre du Commitee to Investigate Assassinations (Comité pour enquêter sur les Assassinats) et lui dit ce qui avait été effacé. Ceci mena à l’histoire imprimée dans les journaux.

Rep. Albert Thomas de Houston cligne des yeux à LBJ durant sa déclaration sous serment dans Air Force One. Ce qu’on se demande, c’est qu’y avait-il pour cligner des yeux? Kennedy avait parlé à un dîner pour honorer Thomas la nuit d’avant…

Durant les événements finaux de cette liste, George H.W. Bush était le directeur de la CIA. Sprague argumente que Bush connaissait cette activité de la part du “Power Control Group.” Comment se place t-il là-dedans?

George Bush: La Biographie Non autorisée

CHAPITRE VIII-b – LA BAIE DES COCHONS ET L’ASSASSINAT DE KENNEDY

Par Webster G. Tarpley & Anton Chaitkin

[…] Selon la biographie officielle de George Bush, il était durant l’année 1963 un homme d’affaires aisé résidant à Houston, le président occupé de Zapata Offshore et le président de la Harris County Republican Organization, soutenant Barry Goldwater comme candidat présidentiel probable du GOP, et au même moment préparant activement sa propre offre pour le Sénat américain en 1964. Mais durant cette même période de temps, Bush peut avoir partagé certaines connaissances avec Lee Harvey Oswald. Entre octobre 1962 et avril 1963, Lee Harvey Oswald et sa femme russe Marina étaient en contact fréquent avec un couple émigré russe vivant à Dallas: c’était George de Mohrenschildt et sa femme Jeanne. Durant l’enquête de la Commission Warren sur l’assassinat de Kennedy, de Mohrenschildt fut interviewé longuement sur ses contacts avec Oswald. Quand, au printemps 1977, le discrédit du rapport de la Commission Warren comme une dissimulation flagrante avait rendu irrésistible la pression publique pour une nouvelle enquête sur l’assassinat de Kennedy, le House Assassinations Committee planifia d’interviewer de Mohrenschildt encore une fois. Mais en mars 1977, juste avant que de Mohrenschildt ne soit programmé à être interviewé par Gaeton Fonzi de l’équipe du comité de la Chambre, il fut trouvé mort à Palm Beach en Floride. Sa mort fut rapidement classée comme un suicide. Une des dernières personnes à l’avoir vu vivant fut Edward Jay Epstein, qui était en train d’interviewer de Mohrenschildt sur l’assassinat de Kennedy qui jouissait d’excellentes relations avec le dernier James Angleton de la CIA. Si de Mohrenschildt était vivant aujourd’hui, il pourrait être capable de nous éclairer sur les relations avec George Bush, et peut-être nous donner un peu de discernement dans les activités de Bush durant cette époque. Jeanne de Mohrenschildt rejeta la décision judiciaire de suicide pour la mort de son mari. “Il fut éliminé avant qu’il n’aille à ce comité,” dit la veuve à un journaliste en 1978, “parce que quelqu’un ne voulait pas qu’il y aille.” Elle maintint aussi que George de Mohrenschildt avait été injecté furtivement avec des drogues altérant l’esprit. Après la mort de de Mohrenschildt, son répertoire d’adresses fut localisé, et il contenait cette rubrique: “Bush, George H.W. (Poppy) 1412 W. Ohio aussi Zapata Petroleum Midland.” Il y a évidemment le problème de dater cette référence. George Bush avait déménagé son bureau et son domicile de Midland à Houston en 1959, quand Zapata Offshore fut constitué, donc peut-être que cette référence remonte à une époque avant 1959. Il y a aussi le nombre: “4-6355.” Il y a évidemment, de nombreuses autres rubriques, y compris une W.F. Buckley de Buckley Brothers de New York City, William S. Paley de CBS, plus beaucoup d’hommes du pétrole, de courtiers, et similaires. […] Il est établi qu’entre octobre 1962 et la fin d’avril 1963, de Mohrenschildt fut une figure très importante dans la vie de Oswald et de sa femme russe. Malgré le manque de grâces sociales de Oswald, de Mohrenschildt le présenta dans la société de Dallas, l’emmena à des réceptions, l’assista à trouver un emploi, et beaucoup plus. Ce fut au travers de de Mohrenschildt que Oswald rencontra un certain Volkmar Schmidt, un jeune géologue allemand qui avait étudié avec le Professeur Wilhelm Kuetemeyer, un expert en médecine psychosomatique et philosophie religieuse à l’Université de Heidelberg, qui compila un profil psychologique de Oswald. Jeanne et George aidèrent Marina à déménager ses affaires durant un des nombreux éloignements de Oswald. Selon certains récits, l’influence de de Mohrenschildt sur Oswald fut si grande durant cette période qu’il pouvait dicter virtuellement des décisions importantes au jeune ex-Marine simplement en faisant des suggestions. Oswald avait peur de de Mohrenschildt, selon certains. […] Selon Mark Lane, “il y a une preuve que de Mohrenschildt servit comme officier de contrôle de la CIA qui dirigeait les actions de Oswald.” Beaucoup de la littérature étendue publiée sur de Mohrenschildt converge sur l’idée qu’il était baby-sitter, dompteur, officier d’affaires, ou agent de contrôle pour Oswald au nom d’une agence de renseignement. Le pedigree de de Mohrenschildt évoque des parallèles tourmentants aux figures typiques des réseaux PERMINDEX de Georges Mandel, Ferenc Nagy, Max Hagerman, Max Seligman, Carlo d’Amelio, Lewis Mortimer Bloomfield, et Clay Shaw, à qui une attention publique fut appelée durant les enquêtes du district attorney de la Nouvelle-Orléans James Garrison. Il est par conséquent hautement intéressant que le nom de George Bush soit découvert dans le répertoire d’adresses personnel de George de Mohrenschildt. La Commission Warren en vint à des longueurs absurdes pour dissimuler le fait que George de Mohrenschildt était un résident du monde des agences de renseignement. Ceci incluait d’ignorer le procès sur papier bien développé sur de Mohrenschildt comme Nazi et sympathisant communiste, et plus tard comme un atout US à l’étranger. La Commission Warren conclua: L’Enquête de la Commission n’a développé aucun signe de conduite subversive ou déloyale de la part de l’un des deux de Mohrenschildt. Ni le FBI, ni la CIA, ni aucun témoin contacté par la Commission n’a fourni une information reliant les de Mohrenschildts à des organisations subversives ou extrémistes. Il n’y a pas eu non plus de preuve les reliant en aucune manière avec l’assassinat du Président Kennedy. Le jour de l’assassinat de Kennedy, les archives du FBI montrent George Bush rendant compte à un membre de droite des Young Republicans de Houston pour faire des commentaires menaçants sur le Président Kennedy. Selon des documents du FBI relâchés sous le Freedom of Information Act, Le 22 novembre 1963, M. GEORGE H.W. BUSH, 5525 Briar, Houston, Texas, informa téléphoniquement qu’il voulait relater une rumeur qu’il avait entendue ces dernières semaines, date et source inconnues. Il informa qu’un JAMES PARROTT avait parlé du meurtre du Président quand il alla à Houston. PARROTT est peut-être un étudiant à l’Université de Houston et est actif en politique dans la région de Houston. Selon la documentation du FBI relative, “une vérification avec le Service Secret à Houston, Texas révéla que l’agence avait un rapport où PARROTT déclarait en 1961 qu’il tuerait le Président Kennedy s’il se trouvait près de lui.” Ici Bush est décrit comme “un homme d’affaires honorable.” Des agents du FBI furent envoyés pour interroger la mère de Parrott, et plus tard James Milton Parrott lui-même. Parrott avait été renvoyé de l’US Air Force pour des raisons psychiatriques en 1959. Parrott avait un alibi pour le moment des tirs à Dallas; il avait été dans la société d’un autre activiste républicain. Selon des articles de presse, Parrott était un membre de la faction de droite du GOP de Houston qui était orientée vers la John Birch Society et qui s’opposait à la présidence de Bush. Selon le San Francisco Examiner, le bureau de presse de Bush en août 1988, dit d’abord que Bush n’avait pas fait un tel appel, et défia l’authenticité des documents du FBI. Plusieurs jours plus tard le porte-parole de Bush dit que le candidat “ne se rappelait pas” avoir fait cet appel. Un jour plus tard après qu’il rapportât Parrott au FBI, Bush reçut du Bureau un briefing hautement sensible, de haut niveau:

Date : 29 novembre 1963 A : Directeur Bureau de Renseignement et Recherche Département d’Etat De : John Edgar Hoover, Directeur Sujet : ASSASSINAT DU PRESIDENT JOHN F. KENNEDY 22 NOVEMBRE 1963

Notre Bureau à Miami, Floride le 23 novembre 1963 avisa que le Bureau de Coordination des Affaires Cubaines à Miami avisa que le Département d’Etat sent que quelques groupes anti-castristes égarés peuvent capitaliser la situation présente et entreprendre un raid non autorisé contre Cuba, croyant que l’assassinat du Président John F. Kennedy puisse annoncer un changement dans la politique américaine, ce qui n’est pas vrai. Nos sources et informateurs familiers avec les questions cubaines dans la région de Miami avisent que le sentiment général dans la communauté cubaine anti-castriste est d’incrédulité étourdissante et, même parmi ceux qui ne sont pas entièrement d’accord avec la politique du Président concernant Cuba, le sentiment est que la mort du Président représente une grande perte non seulement pour les Etats-Unis mais pour toute l’Amérique Latine. Ces sources ne connaissent pas de plans pour une action non autorisée contre Cuba. Un informateur qui a fourni de l’information fiable dans le passé et qui est proche d’un petit groupe pro-castriste à Miami a avisé que ces individus ont peur que l’assassinat du Président puisse résulter en des mesures répressives fortes étant prises contre eux et, bien que pro-castristes dans leurs sentiments, regrettent l’assassinat. La substance de l’information précédente fut fournie oralement à M. George Bush de la Central Intelligence Agency et au Capitaine William Edwards de la Defense Intelligence Agency le 23 novembre 1963 par M. W.T. Forsyth de ce Bureau. William T. Forsyth, décédé depuis, était un fonctionnaire des quartiers-généraux du FBI à Washington; durant le temps qu’il était attaché à la section du contrôle de la subversion du Bureau, il mena l’enquête sur Martin Luther King. Etait-il aussi une partie du harcèlement du FBI contre le Dr. King? Les efforts des journalistes pour localiser le Capitaine Edwards n’ont pas réussi. Ce document du FBI identifiant George Bush comme un agent de la CIA en novembre 1963 fut d’abord publié par Joseph McBride dans The Nation en juillet 1988, juste avant que Bush ne reçoive la nomination républicaine pour être président. La source de McBride observa: “Je sais que [Bush] fut impliqué dans les Caraïbes. Je sais qu’il fut impliqué dans la suppression de choses après l’assassinat de Kennedy. Il y avait un souci très précis que certains groupes cubains n’aillent contre Castro et essaient de le mettre sur le compte de la CIA. Quand pressé sur la confirmation ou le démenti, le porte-parole de Bush Stéphane Hart commenta : “doit être un autre George Bush.” En peu de temps la C.I.A. elle-même colportera la même ligne de contrôle de préjudice. Le 19 juillet 1988 à la suite de la large attention publique au rapport publié dans la Nation, le Porte-parole de la C.I.A. SHARRON BASSO est parti de la politique de C.I.A. normale de refus de confirmer ou nier des rapports que n’importe quelle personne est ou était un employé de la C.I.A.. Le porte-parole de la C.I.A. BASSO a dit à l’Associated Press que la C.I.A. a cru que “le rapport devrait être clarifié.” Elle a dit que le document du FBI a “apparemment” mentionné George William Bush qui avait travaillé en 1963 sur l’équipe de nuit au quartier général de la C.I.A. et que “cela aurait été la place appropriée pour avoir reçu un tel rapport du FBI.” Selon son récit, George William Bush en question avait quitté la C.I.A. pour rejoindre l’Agence de renseignements de la Défense en 1964. Pour la C.I.A. donner volontairement le nom d’un de ses anciens employés à la Presse était une violation choquante des méthodes traditionnelles, qui sont censément conçues pour garder de tels noms comme un secret étroitement gardé. Cette révélation peut avoir constitué une violation de loi fédérale. Mais aucun effort n’était trop grand quand est venu le contrôle de préjudice pour George Bush. George William Bush avait en effet travaillé pour la C.I.A., la DIA et le Département de d’Assistance publique à Alexandria en Virginie, avant de rejoindre l’administration de la Sécurité sociale, où dans le bureau d’Arlington, en Virginie il a été employé comme représentant en contentieux en 1988. George William Bush a dit à la Nation que tandis qu’à la C.I.A. il était “juste un chercheur modeste et un analyste” qui a travaillé avec des documents et des photos et n’a jamais reçu de briefings de médiation. Il n’avait jamais rencontré Forsyth du FBI ni le Capitaine Edwards de la DIA. “Donc ce n’était pas moi,” a dit George William Bush. Plus tard, George William Bush a formalisé son démenti dans une déclaration sous serment à une cour fédérale à Washington, DC. L’attestation reconnaît qu’en travaillant au quartier général de la C.I.A. entre septembre 1963 et février 1964, George William Bush était la personne la plus jeune dans une équipe de surveillance de trois à quatre hommes qui était en service quand Kennedy a été tué. Mais, comme George William Bush continue à dire, J’ai soigneusement passé en revue le mémorandum du FBI au Directeur, Bureau d’Intelligence et de Recherche, Département d’Etat daté du 29 novembre 1963 qui mentionne un M. George Bush du Service de renseignements Central …. je ne reconnais pas le contenu du mémorandum comme l’information fournie oralement ou autrement pendant le temps où j’étais à la C.I.A. En fait, pendant mon temps à la C.I.A. je n’ai pas reçu de communications orales d’aucune agence du gouvernement d’aucune nature que ce soit. Je n’ai pas reçu d’information touchant à l’assassinat de Kennedy pendant mon temps à la C.I.A. de la part du FBI. Basé sur le susdit, c’est ma conclusion que je ne suis pas le M. George Bush du Service de renseignements Central mentionné dans le mémorandum. Donc nous sommes laissés avec le soupçon fort que “le M. George Bush de la C.I.A.” mentionné par le FBI est notre propre George Herbert Walker Bush, qui, en plus de son contact possible avec le contrôleur de Lee Harvey Oswald, peut ainsi aussi rejoindre les rangs de l’opération de camouflage d’assassinat de Kennedy. C’est parfaitement clair pour George Bush d’être appelé sur une question impliquant la communauté cubaine à Miami, puisque c’est une place où George a traditionnellement eu un corps électoral. George l’a hérité de son père, Prescott Bush de Jupiter Island et l’a transmis plus tard à son propre fils, Jeb.

Le Texas et la Floride. Drôle comment ces deux états jouent un rôle si important dans l’imposition du Reich de Bush, des années soixante jusqu’à aujourd’hui.

Mettons ça d’aplomb : Il semble que George Herbert Walker Bush était un employé de la C.I.A. en 1963 au moment de l’assassinat d’un président en exercice des Etats-Unis. Non seulement cela, mais il a été ami avec l’entraîneur de l’assassin “bouc émissaire”. Il y avait une piste de papier menant à son nom comme surgissant LE JOUR DE L’ASSASSINAT – rapportant “un complot pour assassiner le président. Bush a dit qu’il avait entendu parler de ce complot” dans des semaines récentes. “C’est clair de la preuve que la C.I.A. non seulement savait, mais était complice de l’assassinat de JFK, ce qui suggère que G.H.W. Bush savait aussi . Il ne faisait pas simplement partie de l’opération de camouflage, il faisait partie de la conspiration pour assassiner Kennedy. Son appel, comme l’attaque sur le Pentagone le 11/9, était “une signature.” Je pense que j’appellerais cela arrogance.

Mais ce n’est que le délire de cinglés de complot, exact? Alors que faire de la situation à l’époque où Bush a été nommé chef de la C.I.A. par Ford, le type qui a modifié le Rapport Warren? :

On verra qu’au début de la titularisation de Bush à la C.I.A., les comités du Congrès étaient sur l’offensive contre les agences de renseignement. Au moment où Bush est parti de Langley, les tables ont été tournées et c’était le Congrès qui était le centre de scandales, y compris le Koreagate. Peu après, le Congrès subit l’assaut d’Abscam. La préparation pour ce qui devait devenir le massacre d’Halloween a commencé dans la Maison Blanche de Ford pendant l’été de 1975. La Bibliothèque Ford dans Ann Arbor, Michigan préserve un mémo de Donald Rumsfeld à Ford daté du 10 juillet 1975, qui traite d’un tableau de choix possibles pour le Directeur de la C.I.A.. Rumsfeld avait interrogé un certain nombre de fonctionnaires de la Maison Blanche et de représentants de l’administration et leur avait demandé d’exprimer des préférences parmi “des étrangers à la C.I.A..” Parmi les fonctionnaires interrogés par Cheney se trouvait Henry Kissinger, qui suggéra C. Douglas Dillon, Howard Baker, Galvin et Robert Roosa. Dick Cheney du personnel de la Maison Blanche proposa Robert Bork, suivi par Bush et Lee Iacocca. Nelson Rockefeller était aussi pour C. Douglas Dillon, suivi par Howard Baker, Conner et James R. Schlesinger. Rumsfeld lui-même inscrit Bork, Dillon, Iacoca, Stanley Resor et Walter Wriston, mais pas Bush. Les seuls fonctionnaires mettant Bush dans leurs listes “possibles” d’autres que Cheney étaient Jack O. Marais, un conseiller de Ford à la Maison Blanche et David Packard. Quand est venu le temps pour Rumsfeld de résumer le nombre global de fois que chaque personne était mentionnée, moins un point pour chaque fois qu’on avait contre-recommandé une personne, la liste était comme suit : Robert Bork [rejeté en 1987 pour la Cour suprême] White McGee Foster [John S. Foster de PFIAB, autrefois du Department of Defense] Dillon Resor Roosa Hauge On verra que Bush n’était pas parmi les candidats en tête, peut-être parce que ses réseaux étaient convaincus qu’il allait faire une autre tentative pour la vice-présidence et que donc le Département de Commerce ou un certain poste semblable seraient plus appropriés. Le profil sommaire de Bush envoyé à Ford par Rumsfeld constatait que Bush avait “l’expérience dans le gouvernement et la diplomatie” et était “généralement familier avec les composants de la communauté de renseignement et leurs missions” en ayant l’expérience de la gestion.” Sous “contre” Rumsfeld nota :” le poste RNC (NdT: Republican National Committee) donne une tournure politique indésirable” Comme nous avons vu, le poste de la CIA fut finalement offert par Ford à Edouard Bennet Williams, peut-être en vue de construire un pont bipartisan vers une faction puissante de la communauté du renseignement. Mais Williams ne voulait pas de ce travail. On donna à Bush, à l’origine désigné pour le Ministère du Commerce, la nomination à la C.I.A.

Des noms familiers, non? Cheney et Rumsfeld? Une partie de l’équipe décisionnaire pour installer Bush à la CIA. Et que fit Bush Sr. quand il était directeur? De Sprague:

Postscript Le 27 avril 1976 “Le New York Times” publia une histoire sur la révélation du Comité de Renseignement du Sénat que la CIA garderait vingt-cinq agents journalistes dans les médias de nouvelles. Le Comité révéla que George Bush prévit de garder ces personnes dans les positions de médias qu’elles avaient occupées depuis longtemps. Le point significatif de l’histoire était une déclaration par un membre de l’équipe du Comité que beaucoup des individus étaient en positions exécutives dans des organisations de nouvelles américaines. Bush avait dirigé que la CIA arrête d’engager des correspondants “accrédités” par des publications américaines et d’autres organisations de nouvelles. Le “Times” reconnut que le mot important dans la directive de Bush était “accrédité”. “Des directeurs qui ne travaillent pas comme correspondants ne sont apparemment pas couverts dans la directive de M. Bush, ni les écrivains freelance qui ne sont pas affiliés à un employeur spécifique.” L’article dit aussi que dans la plupart des cas l’organisation de médias n’était pas au courant de la connexion de l’individu avec la CIA. C’était cependant la meilleure confirmation que la CIA avait ses membres de l’Equipe Secrète plantés au sommet des médias. Un seul directeur est requis au sommet de l’organisation pour la contrôler si besoin est. Puisque la CIA avait vingt-cinq directeurs plantés, cette figure est plus qu’assez pour contrôler les quinze organisations de médias mentionnées dans ce chapitre.

Contrôlez les esprits et vous contrôlerez le peuple. Contrôlez les médias et vous pouvez contrôler les esprits. Regardez l’état actuel du public américain: abêtis par des décennies de télévision, des films à succès, et des vidéos musicales.

Il n’y a pas de population sur la surface de la Terre mieux contrôlée que les Etats-Unis. L’émission spéciale d’ABC sur Kennedy plantera un autre clou dans leur cercueil, présentant une preuve irréfutable par un média qu’ils ont intégré dans chaque aspect de leurs vies, la simulation par ordinateur. L’illusion est maintenant “vérité”. Je pense que nous pouvons dire avec quelque certitude que nous avons eu deux présidents de ce pays – et spéculé sur les autres – qui étaient directement impliqués dans un complot pour assassiner un Président des Etats-Unis en place.

L’Amérique n’est qu’une illusion et les gens ont acheté tout sans exception. C’est presque comme si, pour aller au niveau suivant, se déplacer au-delà du cycle de quarante ans qui commença le jour de l’assassinat de Kennedy, le Groupe de Contrôle du Pouvoir a besoin de ce petit acte symbolique. Baissons le rideau sur la scène et continuons vers le jeu final.

Pendant quarante ans, le public américain a avalé le mensonge: les assassinats de JFK, RFK, Martin Luther King. Malcolm X est mort. John Lennon est mort. Quiconque pouvait fournir un point de ralliement pour la dissidence ou l’interrogation n’est plus ici; supprimés un à un. Nous sommes laissés avec les mensonges de George Jr, plus outrageux qu’un Hitler n’a jamais dit. L’avenir créé par les choix faits aujourd’hui. Acceptez-vous le mensonge ou parlez-vous pour dire la vérité? Où tracez-vous la ligne? La Vérité ou le confort du mensonge? La défense de la vérité permet l’infusion d’une énergie créatrice dans la situation, quelque chose de nouveau et d’imprévisible qui peut complètement changer ce qui apparaît être une situation inchangeable et désespérée. Mais seule la vérité permet cet influx d’énergie nouvelle. Il n’y a qu’en affrontant le mensonge en face, en le confrontant, en refusant d’y croire, et en travaillant à l’exposer qu’on ouvrira cette porte.

Tourner le dos et se retirer dans l’amour et la lumière, la pensée “positive”, ou la création désireuse de nouveaux états d’illusion ne l’ouvriront pas.

Chacun de nous fait le choix, chaque jour.

 

(1)NdT: Le même mot anglais “back” est utilisé à la fois pour “dos” et “arrière” et donne deux phrases plus proches en anglais qu’en français.

Supplément Signs of the Times

Traduction : Henri R.

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