Open Your I and Seek (partie 7)

(Ouvrez votre « moi » et Cherchez)

(Ouvrez les yeux et Cherchez)


Des études ésotériques montrent que nous vivons dans “Mixtus Orbis”, c’est-à-dire un monde de mensonges et de vérités mélangés, et le travail de celui qui cherche à étendre sa conscience consiste à distinguer les mensonges de la vérité grâce à l’effort permanent. Il s’agit en fait d’un travail alchimique.

Dans sa préface à la Seconde Edition des Demeures Philosophales de Fulcanelli, Canseliet écrit :

« Au royaume du Soufre, insiste Cosmopolite, existe un Miroir dans lequel on voit tout le Monde. Quiconque regarde en ce Miroir peut y voir et apprendre les trois parties de la Sagesse de tout le Monde, et de cette manière il deviendra très savant dans ces trois Règnes…

Assurément, le double secret de la naissance et de la mort, impénétrable aux plus savants « selon le siècle », celui de la création du Monde et de sa fin tragique en châtiment de l’avidité et de l’orgueil des hommes, également incommensurables, ne sont pas les moindres révélations visuelles que fournit l’Adepte. […]

Philippe de Mallery grava, de toute la délicatesse de sa main : ‘Image du Monde, dans laquelle sont présentés, emblématiquement, ses Calamités et ses Périls, puis aussi l’Antipathie de l’Amour de Dieu et de l’homme.’

Le premier emblème désigne, sans ambages, la source initiale, sinon unique, de tous les maux de notre Humanité. C’est ce que souligne la légende latine jouant, entre parenthèses, avec la cabale phonétique : ‘Totus mundus in maligno positus est’ ; Le monde entier est pénétré de malignité.

Qu’est-ce que cela signifie : « le monde entier est pénétré de malignité » ?

Que signifie aussi l’Antipathie de l’Amour de Dieu et de l’homme ?

Le mot “soufre” lui-même est un jeu de mot cabalistique sur le « feu de l’âme » soit, en termes alchimiques, la Queste Ardente de la Vérité.

Parce que sa Queste de la Vérité était celle de toute une vie, comme l’explique son autobiographie Amazing Grace, Laura a cherché à comprendre, et cette recherche a abouti à l’Expérience cassiopéenne – « Nous sommes VOUS dans le futur » – le « Miroir dans lequel le Monde entier se reflète. Celui qui regarde dans le Miroir peut voir et comprendre les trois aspects de la Sagesse du Monde, et de cette façon il deviendra très savant dans ces trois domaines. »

L’Expérience cassiopéenne a permis d’obtenir des explications claires et modernes de ce que signifie “le monde entier est pénétré de malignité” de même qu’une compréhension profonde de ” l’Antipathie de l’Amour de Dieu et de l’homme”.

Un des concepts majeurs présentés par les Cassiopéens est qu’il y a DEUX CHEMINS SPIRITUELS :

- celui du Service de Soi (SDS) – méthode destinée à assimiler l’énergie de la volonté des autres à son propre profit et dans le cadre de ses propres systèmes de croyance ;

- celui du Service d’Autrui (SDA), soi-même inclus, qui respecte strictement le libre arbitre.

L’idée du Service de Soi (SDS) et du Service d’Autrui (SDA) n’est pas propre aux Cassiopéens. Ils ont toutefois insisté sur cette loi universelle fondamentale, et Laura a pu entreprendre de nombreuses expériences et projets de recherche qui ont révélé la nature profonde de cette loi et ses implications.

Les communications cassiopéennes suggèrent qu’un être qui sert autrui ne le fait que si on le lui DEMANDE. La clé est de répondre à une demande, et non de manipuler, et on peut demander de diverses manières, à des niveaux psychiques et psychologiques variés. En d’autres termes, il ne faut pas forcément “demander haut et fort” pour demander vraiment.

La manipulation inclut soit des jeux d’esprit très subtils, soit des mensonges manifestes proférés pour obtenir quelque chose d’une autre personne sur base d’une fausse image que l’on donne de soi. Bref, beaucoup de personnes peuvent avoir l’air de “demander haut et fort” alors qu’en fait elles ne font que manipuler.

Les informations cassiopéennes suggèrent que suivre le chemin SDS revient à devenir un “trou noir” et que les êtres qui atteignent un état SDS avancé peuvent littéralement “imploser” pour ainsi dire, et retourner à la matière première qui est la moitié du TOUT dans un état de sommeil, étant donné qu’ils ont choisi de concrétiser la “pensée du non-être”.

L’ancien symbole yin-yang, permet de comprendre ce concept. La moitié noire du cercle comporte un petit point blanc, qui signifie que même dans la matière il y a un minimum de conscience. La moitié blanche du cercle comporte un point noir, qui signifie que même dans la conscience il y a un minimum de matière.

Il est important de comprendre qu’au centre de la matière existe un Centre de Pensée “éveillé et en alerte” qui agit comme un « accumulateur » pour cette conscience qui est alors pour ainsi dire “matérialisée”. Il existe nécessairement, puisque le non-être absolu n’est pas possible.

Au centre de la conscience créative, il y a aussi un petit cercle noir qui signifie que la Pensée de Non-Etre est un choix légitime d’ “expérience” de création.

Ces sujets sont également exposés ici dans ce site. Laura a posé certaines questions qui s’y rapportent, et voici l’une des plus intéressantes :

Q : (L) Une chose : lorsque nous avons parlé précédemment des ondes instables de gravité, et que j’ai demandé ce qui les rendait instables, vous avez dit ‘l’utilisation’, et vous avez dit que le SDA était une dispersion et le SDS un rassemblement de gravité. J’ai fait quelques conjectures à ce sujet et je voudrais savoir si cela veut dire que donner aux autres, même si ce que l’on donne est une absence d’aide parce que l’on sait qu’une assistance ne ferait que prolonger la leçon, est une dispersion de gravité ; et exercer un contrôle mental ou autre sur les autres, même si l’on n’est pas conscient de drainer l’énergie d’autrui, c’est collecter de la gravité? R : A peu près.
Q : (L) Donc, quand on rassemble de la gravité, on devient comme un trou noir on s’effondre sur soi-même ? R : Au bout du compte.
Q : (L) Et il me semble que l’un buts que nous poursuivons est de relâcher la gravité amassée en nous-mêmes? R : Si tel est votre choix, ou si c’est votre voie.
Q : (L) Est-ce que le choix est intimement lié à la voie, comme je comprends les choses? Est-ce simplement une partie de la configuration de l’essence de l’âme? R : A peu près.
Q : (L) Et il y a des gens pour qui le SDS est un simple choix. C’est leur chemin. R : A peu près.
Q : (L) Donc c’est exprimer un jugement et rendre un mauvais service que d’essayer de convertir quelqu’un à notre propre voie, même si l’on est convaincu que la voie suivie mène à la dissolution ? Cela reste leur voie ?
R : Oui.
Q : (L) Et si l’on envoie des ‘paquets d’amour et de lumière’ à une telle personne, alors qu’elle suit sa propre voie, on viole son libre arbitre ?
R : Vous pourriez aussi bien envoyer des ‘paquets’ de vomi car c’est comme cela qu’ils réagiront.

Ces considérations sur le SDS et le SDA définissent « mensonges et manipulations » par opposition à la « vérité ».

Les données Cassiopéennes soulèvent le problème de la subjectivité et de l’objectivité. La vie est religion. Les expériences de la vie reflètent la manière dont on interagit avec Dieu. Ceux qui dorment sont ceux qui ont peu de foi en termes d’interactions avec la création. Certaines personnes pensent que le monde existe pour qu’on le dompte, le méprise ou l’ignore. Pour de tels individus, le monde doit s’arrêter. Ils deviendront exactement ce qu’ils donnent à la vie. Ceux-là deviendront juste des rêves du « passé ». Les personnes qui sont attentives à la réalité objective deviendront la réalité du « Futur ».

Tout ceci nous amène à Boris Mouravieff et à ses thèses sur les influences “A” et “B”. Mouravieff a transmis une « tradition » qu’à l’évidence il ne comprenait pas complètement. C’est dans le cadre des transmissions cassiopéennes que la « tradition » de Mouravieff devient compréhensible. Il est évident que les influences « A » sont des perceptions subjectives et des interprétations de la réalité. Les influences « B » sont « objectives ».

Bien sûr, dans notre état présent, dans notre réalité actuelle, l’objectivité est une « denrée chère ». Néanmoins, la lutte pour l’objectivité, pour la réalité objective, est le processus d’ « assimilation » des influences B. C’est le « pain de la vie ». En anglais, « pain » signifie « souffrance », et il est vrai que, très souvent, voir ce qui est réel au lieu de ce qu’on AIMERAIT voir (SDS) est douloureux. Et il est encore plus pénible d’entreprendre un travail à cet égard.

Et ainsi, au cours des discussions sur le sujet de savoir s’il fallait garder les rapports de Most sur le site Cassiopée, il a été décidé que ces rapports seraient un excellent exercice pratique de discernement et d’assimilation des influences B.

Dans son premier tome de Gnôsis, Boris Mouravieff écrit :

Les conditions requises pour chercher la Voie sont au nombre de quatre :

- un désir passionné de l’atteindre ;

- le discernement ;

- une discipline d’acier ;

- de l’initiative.

La première condition est, bien entendu, indispensable. Si elle n’est pas remplie, il est inutile de continuer. Mais une fois que ce désir passionné existe, il faut s’appliquer à développer la faculté de discernement par tous les moyens.

Répétons que nous vivons dans le Mixtus Orbis, où faits et phénomènes réels et imaginaires sont inextricablement mélangés. […]

Nous [soulignons] le précepte de discernement, sans lequel rien de tangible ne peut être obtenu sur le chemin ésotérique. La difficulté réside dans le fait qu’il n’est pas donné à tout le monde d’avoir un concept absolu du Bien et du Mal. Toute lumière qui brille dans un regard apporte avec elle de l’ombre. Cela égare même les gens de bonne foi, dotés d’une intelligence subtile. En toute équité, même quand nous voulons sincèrement résoudre un problème, nous trouvons toujours un pourcentage presque égal d’arguments pour et contre la solution proposée. A tel point que nous sommes incapables de prendre des décisions à n’importe quel sujet; nous sommes immobilisés et attendons ad majorem diaboli gloriam

Un homme dont la psyché n’est pas guidée par une idée qui la gouverne est généralement statique, jusqu’à ce que vienne le moment où, souvent par une impulsion fortuite, il prend des décisions qui dirigeront sa vie pour des dizaines d’années.

Pour quelqu’un qui commence à chercher la Voie, tout ceci change. Cette recherche constitue un but permanent. Même sans quitter la relativité, une telle personne est maintenant capable, en pratique, de définir les notions de positif et de négatif : tout ce qui la guide vers son but, l’aide à l’atteindre ou contribue à sa réalisation, est pour elle un Bien; tout ce qui l’en détourne, la retarde, l’arrête, la fait reculer; et en général tout ce qui crée des obstacles matériels ou psychologiques sur le chemin qui la mène vers le but recherché, est pour elle un Mal.

C’est une définition générale, mais elle s’applique particulièrement bien à la recherche de la Voie.

Plus on progresse sur le chemin de l’ésotérisme, plus les sensations intérieures sont intensifiées, parfois incommensurablement. Là où les chocs intérieurs étaient auparavant surmontés à grand peine, il se peut que l’aspirant soit à présent plongé dans de vraies crises de conscience. […]

En réalité, cette lutte est des plus nécessaire pour lui. C’est une lutte qui provoque une tension interne qui croît jusqu’à ce que, dans la plupart des cas, elle devienne physiquement insupportable. C’est à ce moment que les frictions entre les divers éléments de la Personnalité deviennent assez intenses pour que la flamme jaillisse, ce qui enflamme le cœur. Ce feu, en prenant les proportions d’un fourneau intérieur, provoque finalement dans la personne la fusion dont nous avons déjà parlé et qui, correctement alimentée, constitue le premier résultat important et tangible du travail ésotérique. […]

La Personnalité humaine peut avoir trois états différents, analogues aux trois états de la matière. Avant le premier palier, le ‘Moi’ de la personnalité se trouve à l’état solide. Cela veut dire que les forces d’attraction ‘moléculaires’ intérieures prévalent sur les forces centrifuges. Psychologiquement, cet état est caractérisé par l’égotisme : tout pour moi. Dans cet état solide, l’homme ne peut comprendre personne. Dans certains cas, quand il est aussi dur que de l’acier – cas relativement rares, c’est vrai – il pense qu’il est toujours dans son droit et attribue ses échecs aux autres ou à des ‘accidents’. Il est sûr de lui.

Puis, après avoir atteint le premier palier, le chercheur ne se trouve plus dans l’état solide, car il ne croit plus dans la valeur absolue des influences ‘A’. Il aura déjà eu des doutes en percevant l’existence des influences ‘B’ et aura commencé à les différencier des autres. Une fois ce premier palier dépassé, il n’est plus rigide, il est déjà malléable. Grâce au travail entre les deux paliers, le‘Moi’ mental se fait de plus en plus souple et devient liquide.

De la même manière qu’un liquide physique est caractérisé par sa faculté à prendre la forme de son contenant, de même la mentalité liquide est capable de comprendre les autres comme elle-même, en prenant leur forme. En langage courant, nous décrivons cet état par l’expression ‘ouvert d’esprit’.

Après avoir franchi le deuxième palier, l’homme n°4, qui est maintenant l’homme n°5, acquiert un mental gazeux pouvant pénétrer n’importe quoi et lui permettant de comprendre tous les êtres et toutes les choses. […]

C’est après le second palier que la vraie Voie débute. […] l’homme intérieur arrive au niveau le plus élevé de l’enseignement ésotérique: au huitième degré. Il est maintenant obligé de commencer à apprendre aux autres. C’est en enseignant qu’il acquiert de nouvelles facultés correspondant à des éléments spécifiques de son Individualité. […]

A ce stade, l’homme devient un maître, vu d’en bas, mais vu d’en haut il a la qualité d’assistant. La première des nouvelles facultés fondamentales – commune à toutes les Individualités, et développée tout au long de ces étapes [du service en tant qu’instructeur] – est une aptitude à distinguer spontanément le vrai du faux. Cette aptitude sera le signe distinctif d’un nouvel homme dans le Cycle de l’Esprit Saint. [Mouravieff résumé pour plus de clarté].

Dès les premiers jours du contact cassiopéen, Laura a été encouragée à « travailler en réseau » via Internet. C’est en fait en suivant cette directive qu’elle et Ark sont entrés en contact. Cependant, travailler sur réseau pose des problèmes.

L’internet est une épée à double tranchant. Non seulement il offre la possibilité de contacts entre deux individus ayant le même type d’esprit mais étant séparés par de grandes distances ou même appartenant à des cultures différentes, mais il fournit aussi aux individus de nature prédatrice des occasions de chercher des proies pour toutes sortes de raisons détestables. Les possibilités du réseau n’ont jamais été aussi grandes, et les dangers plus d’actualité.

Dans le cas d’Ark et de Laura, certains garde-fous étaient en place : Ark était un physicien bien connu en Europe, et dont la présence publique pouvait être facilement vérifiée. Comme Tom French l’a écrit dans son article publié dans le St. Petersburg Times :

Ark semblait parfait pour Laura. En fait, il semblait trop beau pour être vrai. Alors j’ai vérifié. Je ne voulais pas voir Laura tomber dans l’oubli. Je ne voulais pas apprendre six mois plus tard que son âme-sœur était en fait un garçon de 14 ans habitant à Philadelphie et faisant ce que font la plupart des garçons de 14 ans derrière leur ordinateur. Je demandai à un des chercheurs du Times de vérifier si Arkadiusz Jadczyk était réel. Et il l’était. En 1995, il avait même obtenu un Humbold Award ce qui, si je ne me trompe, était un succès appréciable dans le monde de la physique.

Ark avait des garanties similaires à l’égard de Laura. Non seulement M. French avait passé plus de cinq années à suivre Laura et son travail, et pouvait être contacté, mais Ark et Laura avaient aussi une connaissance commune – un autre physicien, Dr. R. Santilli.

Ce n’est pas seulement des garçons de 14 ans derrière leurs ordinateurs dont nous devons nous méfier. N’importe qui peut prétendre n’importe quoi par l’intermédiaire d’un ordinateur : on peut créer des sites web pour « valider » des déclarations, et s’employer à tromper n’importe qui de n’importe quelle manière.

La fraude sur Internet peut impliquer n’importe quelle utilisation frauduleuse d’un ordinateur et d’Internet, y compris les « salons de discussion », les « courrierls », les sites et groupes de discussion se livrant à des activités peu recommandables. Les attributs de la technologie Internet – faible coût, facilité d’utilisation, anonymat, entre autres – en font un moyen très attirant pour les arnaqueurs, fraudeurs, pédophiles et, de manière croissante et inquiétante, ce que l’on appelle les « cybertraqueurs ».

Le 21 avril 1999, Carl Edward Johnson de Bienfait, résidant dans le Saskatchewan (Canada), 49 ans, a été reconnu coupable de quatre forfaits après avoir envoyé des e-mails de menaces via Internet à des juges fédéraux et à d’autres personnes. Les charges se basaient sur des menaces de mort postées sur Internet à l’encontre de deux juges fédéraux de Tacoma et Seattle, et sur des e-mails de menaces adressés directement au président de Microsoft : Bill Gates. Bien que Johnson ait utilisé des “re-routages » anonymes et donné une fausse adresse e-mail pour dissimuler son identité, le Juge Bryan a décidé que les preuves techniques fournies par le gouvernement démontraient que Johnson en était l’auteur. Le 11 juin 1999, Johnson a été condamné à trente-sept mois d’emprisonnement pour ses crimes.

Le 16 octobre 1998, un individu du district est de Virginie a plaidé coupable d’avoir envoyé des mails à répétition sur Internet dans le seul but de harceler une autre personne.

Les usurpations d’identité ont été décrites par certains comme le nouveau crime du millénaire. On peut le faire anonymement, facilement, par différentes méthodes, et les impacts sur les victimes peuvent être dévastateurs. L’usurpation d’identité est simplement le vol des informations sur une identité comme le nom, la date de naissance, le numéro de sécurité sociale ou un numéro de carte de crédit. Les activités ordinaires d’un consommateur moyen au cours d’une journée normale peuvent fournir de formidables occasions pour l’usurpation d’identité : achat d’essence, de repas, de vêtements ou de billets pour une manifestation sportive; location de voiture, de vidéo ou d’outils de bricolage ; achats de cadeaux ou bourse en ligne ; réception de courrier ; sortie des poubelles ou recyclage. N’importe quelle activité où les informations sur notre identité sont partagées ou rendues disponibles publiquement crée l’opportunité d’une usurpation d’identité.

En dépit des dangers, dont tant Ark que Laura sont bien conscients, le site web officiel Cassiopaea a été lancé en 1998, donnant ainsi à cette expérience une dimension publique grandissante. De nombreux lecteurs se sont joints aux recherches, et la diffusion large de données et d’expériences n’a fait que confirmer – encore et toujours – de nombreux concepts et indices fournis par les Cassiopéens.

La publication des transcriptions cassiopéennes et l’établissement du réseau de dialogues entre ceux qui étaient intéressés par ce sujet ont été suivis d’un grand nombre d’évènements extrêmement déplaisants pour Ark et Laura. Ils y ont fait front avec courage, considérant que le partage des informations valait ces risques, même si les Cassiopéens avaient dit un jour, après une destruction manifestement délibérée de l’ordinateur de Laura, ayant entraîné la perte de nombreuses données:

Les agents et les agences sont omniprésents. Vous vous dirigiez dans une direction où le savoir acquis aurait été très compromettant, si vous l’aviez partagé. Nous avons déjà indiqué que ce forum serait plus utile à titre documentaire pour vous, plutôt que comme un forum destiné à éduquer le public.

Mais justement, de telles « mises en garde » dans les transcriptions sont pratiquement contrebalancées par des suggestions que le « travail en réseau » est utile aux autres. Cette « confusion » n’a été comprise que plus tard, comme nous le verrons par la suite.

En réponse aux nombreuses questions et demandes d’informations, au printemps 1999 Laura a entrepris la série de l’Onde : Wave Series. Cela a attiré un public encore plus large, généralement positif, mais parfois aussi extrêmement ténébreux. Maynerd Most écrivit pour la première fois à Laura au printemps 1999. Leur correspondance complète et les « drames en coulisse» sont racontés en détail dans Adventures With the Cassiopaeans .

Avec le temps, il devient de plus en plus patent que le chemin de destinée choisi par Ark et Laura n’était PAS le chemin choisi par Frank Scott. Il ne s’agissait pas d’un simple enjeu personnel impliquant Ark, Laura et Frank, mais de l’expérience et de l’observation de tous les autres membres du groupe de recherche physiquement présents. Autrement dit, c’est grâce à l’assimilation des influences B que Ark et Laura ont été capables de VOIR la réalité objective de leurs relations avec Frank.

En automne 2000, Frank Scott quitta le groupe. A la même époque, Maynerd Most entama une discussion avec Laura, dans laquelle il affirmait être un nouvel éditeur dynamique ayant besoin de bons auteurs – avec l’offre de publier son travail.

Submergée par le travail de mise à jour concernant le groupe de discussion, de réponse aux questions, de mise au net et de classement des transcriptions, de recherche indices dans les informations, et de rédaction d’articles pour le site, Laura pensa que M. Most était un cadeau du ciel ! Après avoir correspondu avec lui pendant près de deux ans, Laura eut le sentiment qu’elle pouvait lui faire confiance, et elle lui confia des travaux non publiés et confidentiels qu’il offrait de relire et corriger lui-même pour des raisons de confidentialité ; elle était convaincue que l’œuvre de sa vie était entre de bonnes mains et pensa pouvoir se consacrer à l’écriture.

Il y avait bien sûr entre Ark, Laura et Maynerd Most des opinions divergentes concernant ses travaux et ses interprétations, mais Laura était confiante dans le fait qu’avec le temps, Most se montrerait mieux disposé et plus large d’esprit. Comme l’a remarqué lapidairement un des observateurs de ces évènements : si d’autres personnes se considèrent mieux qualifiés que Laura et se permettent d’émettre des jugements, alors pourquoi ne rendent-elles pas publiques leurs propres expériences réussies?

Apparemment, avoir une connexion directe avec soi-même dans le futur a des avantages. En été 2001, les Cassiopéens eux-mêmes mirent sur pied un plan audacieux et suscitèrent des conditions permettant à Laura de voir Maynerd Most tel qu’il était vraiment. Ce qu’elle vit la sidéra. Son « masque » était si efficace et convaincant que Laura pouvait à peine croire que ce qu’elle voyait était vrai. Après tout, il ne s’agissait pas seulement de décider d’aimer ou non quelqu’un et de s’y associer ou non. Le fait est que Laura aimait beaucoup Maynerd Most, de même qu’elle avait beaucoup aimé Frank Scott, et elle avait passé d’excellents moments à discuter avec les deux. Mais cette vision à un niveau totalement inédit éveilla chez Laura des doutes très, très profonds. Il lui fut très douloureux de recevoir la réponse qui lui permit de comprendre.

Ark et Laura discutèrent du problème pendant des semaines en cherchant des faits – des preuves. Ces preuves ne manquaient certes pas, mais il restait toujours « le bénéfice du doute » et le risque de passer à côté d’indices subtils. Ils formèrent une hypothèse et conçurent une série de tests et, grâce à un élément imprévu, il s’avéra une fois de plus que les Cassiopéens avaient raison. Il semble que cette expérience ait été une très grande leçon sur l’habileté.

Sur un plan pratique, les doutes de Laura ont commencé à se calmer quand, en automne 2001, le groupe de recherche de la « Perseus Foundation » a pu entreprendre des recherches sur Most. [vous en lirez bientôt le résultat]. Il fut révélé que Most était un imposteur, même s’il se prenait pour la réincarnation de John Dee et d’Alister Crowley. Non seulement tout le « CV » qu’il avait publié était faux, mais il avait aussi un passé douteux, ayant piétiné les plate-bandes » de certaines personnes dans le but de s’approprier leurs travaux, leur argent ou les deux.

Etant donné son passé trouble, Ark et Laura, ainsi que l’équipe de recherche, eurent le sentiment que publier ces données serait service rendu à ceux qui risquaient de se faire avoir par Most. Vu les attaques que Most avaient menées contre eux en réponse à leurs tentatives d’échapper à ses manipulations, ils avaient la certitude qu’il y avait quelque chose de très, très sombre dans cette relation.

La publication des résultats de l’enquête [donnés ci-dessous] eut pour résultat l’attaque la plus violente jamais menée contre Laura, Ark et l’expérience Cassiopéenne tout entière. On aurait dit que les « agents » du COINTELPRO Cosmique se multipliaient, exactement comme les Cassiopéens avaient dit qu’ils le feraient.

M. Most réagit comme on pouvait s’y attendre aux données présentées dans ce rapport: il voulait les supprimer à tout prix. Puisqu’il ne pouvait pas légalement forcer Ark et Laura à les supprimer, (puisqu’elles étaient vraies), et puisqu’il voulait désespérément cacher la vérité sur lui-même afin de pouvoir poursuivre ses activités malhonnêtes sur et faire d’autres victimes, il eut même recours à des tentatives de chantage et d’extorsion de fonds pour les forcer à retirer ce rapport.

En janvier 2002, Frank Scott joignit ses forces à celles de Maynerd Most pour discréditer l’expérience et qualifier les membres de la liste de discussion de Cassiopaea de « membres d’une secte », dans un effort de toute évidence destiné à mettre fin à l’expérience elle-même.

Même si jusqu’au moment de ses attaques publiques elle avait laissé la porte ouverte à Frank au cas où il aurait voulu rejoindre le groupe (de même qu’elle avait espéré que Maynerd Most montrerait un autre visage que celui qui lui avait été révélé)– Laura dut reconnaître que deux personnes qu’elle avait beaucoup aimé, dont elle avait immensément apprécié la compagnie, qu’elle avait considérées comme de merveilleux co-expérimentateurs s’ils avaient bien voulu se débarrasser de leur ego et abandonner leurs manipulations, leurs tentatives de contrôle et leurs mensonges, avaient choisi une autre voie.

Elle avait le cœur brisé. Sa santé se détériora rapidement, et en janvier 2002 elle souffrit d’une maladie qui mit sa vie en danger.

Lorsqu’elle fut rétablie, Laura fit la seule chose à faire: elle chercha chaque jour à mieux comprendre la dynamique de ce qui lui avait été montré, et la partagea avec le public en écrivant la série « Adventures Series » un compte rendu au coup par coup des évènements.

Jour après jour elle lutta pour trouver le sens des événements de sa vie. Il s’avéra que les actes de Laura pour convertir sa souffrance en partage induisirent les révélations les plus profondes qui aient été faites à notre époque, sur la nature de notre réalité. En cherchant à comprendre les perceptions et les tromperies inexplicables de Maynerd Most, Frank Scott et autres personnes impliquées dans les attaques, Laura chercha, sonda et « testa » sur la scène publique d’Internet. La recherche de réponses mena à des révélations sur les psychopathes, ce qui lui permit de comprendre le phénomène des Portails organiques.

Les membres de la « Quantum Future School » sont pleinement conscients de l’immense cadeau que ces évènements ont apportés.

Parce que Ark et Laura ont choisi de faire ce qui était juste, simplement parce que c’était la chose à faire, parce qu’ils tenaient à prendre la responsabilité de leurs décisions – aussi difficiles fussent-elles – parce qu’ils voulaient tout partager, être complètement ouverts et transparents, ils ont réussi à rassembler un important groupe de personnes dans leur expérience initiatique, ce qui nous a permis d’obtenir les connaissances nécessaires à la compréhension des machinations actuelles sur la Scène Mondiale.

Adventures commence le jour où Laura a découvert que “Frank” avait passé une alliance avec Maynerd Most.

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