La candidose

Ateliersante

Les candidoses sont des maladies insidieuses, pratiquement inconnues il y a 50 ans, mais qui touchent actuellement des millions de personnes dans le monde. Non traitée, cette affection peut s’étendre et détériorer progressivement et gravement la santé en contribuant à l’ affaiblissement du système immunitaire.

Selon des statistiques et des études menées dans le monde entier, l’infection chronique par Candida frappe entre 70% et 80% de la population mondiale. Dans les derniers 15-20 ans on a pu observer une remarquable augmentation de beaucoup de pathologies psychosomatiques, et de plus en plus de manifestations de l’infection par Candida. Différents facteurs sont responsables de cette situation, et en particulier l’alimentation moderne dégradée, trop raffinée et trop sucrée, l’utilisation exagérée des antibiotiques, l’abus de remèdes pour le système nerveux central (tranquillisants, somnifères), la pilule contraceptives, les remèdes contre l’ulcère (cimetidine…) une concentration de plus en plus importante de métaux lourds comme le cadmium ou le mercure (amalgames dentaires, poissons polluées, pollution de l’air, de l’eau…), l’utilisation dans le domaine alimentaire de conservant et colorants, l’utilisation sans limites des pesticides, herbicides et antibiotiques dans l’agriculture, etc, etc…

Principaux symptômes visibles de l’infection.

Les symptômes sont de 4 types : digestif, énergétique, immunitaire et mental.

On trouve :

  • des colites intestinales avec gaz, ballonnements, démangeaisons anales, diarrhée, constipation.
  • une fatigue progressive et inexpliquée avec sommeil médiocre et récupération insuffisante.
  • des allergies aggravées (cutanée, respiratoire ou alimentaire) et des mycoses.
  • des troubles du comportement alimentaire : alcoolisme, boulimie, envies de sucre (chocolat, gâteaux…), de graisses saturées (charcuterie, fromage…) et de boissons alcoolisées
  • problèmes gynécologiques : champignons vaginaux répétitifs (pertes blanches et démangeaisons), inflammations glandulaires (glandes Bartolin) kystes et endométriose; cystite et infections rénales
  • problèmes de peau : eczéma, seborrhée, psoriasis, acné, champignons aux ongles, aux pieds
  • problèmes respiratoires : asthme, bronchite;
  • des troubles du comportement : dépressions, anxiété, fatigue chronique, maux de têtes,
  • troubles du sommeil (difficulté d’endormissement), de la concentration (mémoire, volonté en baisse) et de l’humeur (irritation, inquiétude, agressivité, insatisfaction…),
  • problèmes d’oreilles, de thyroïde,
  • douleurs articulaires et musculaires

Les causes :

Les candidoses sont dues à un champignon de type levure, dont le plus commun est le candida albicans.
Cette levure vit normalement en saprophyte dans l’intestin humain ou animal en se nourrissant de matières organiques en décomposition. Elle est généralement sans danger, tant que l’équilibre bactérien qui contrôle sa multiplication n’est pas altéré. Dans certaines conditions pourtant, elle peut se multiplier de manière excessive et envahir tout l’appareil digestif (bouche, intestin, anus). Après dissémination par voie sanguine, elle peut même se propager dans tout l’organisme (bronches, peau, vagin, etc…) sous forme de muguet ou de mycoses.

Normalement, le “Candida” n’est pas un ennemi. Il habite le système digestif et y vit en symbiose. C’est sa prolifération et son “évolution” qui le rendent pathogène (voir page Sanum)

Cette prolifération de levures est rendue possible en raison d’une altération du “terrain biologique” (voir précisions), qui entraîne une défaillance du système immunitaire.
Le milieu intérieur est normalement anaérobie : il est réducteur. La vie se maintient à l’abri de l’air avec peu d’oxygène. Or les champignons (de même que les moisissures et les candidoses) se développent toujours en un milieu humide, tiède et oxydé.   Cette constatation que chacun peut faire dans un sous-bois en automne ou sur un mur humide, est confirmée par la bio-électronique de Vincent.
Les causes réelles sont celles qui favorisent l’oxydation de l’organisme. Cette oxydation se traduit sur le plan bio-électronique par une augmentation du facteur d’oxydo-réduction qui dépasse souvent 28 (rH2 > 28) alors que la norme de bonne santé se situe à 22 !

Mais QUI EST LE CANDIDA ?

Quand on parle de candidose, on parle presque toujours de “candida albicans”, car c’est le plus courant, mais il en existe d’autres :

  • CANDIDA ALBICANS   (50 %)
  • CANDIDA TROPICALIS
  • CANDIDA PARAPSILOSIS
  • CANDIDA KRUSEÏ
  • CANDIDA PSEUDOTROPICALIS
  • CANDIDA GLABRA (TORULOPSIS)

A l’état saprophyte (inoffensif)il est présent sous forme de levure ——–>


Sous diverses conditions il se transforme en champignon et devient pathogène. Il se présente alors sous une forme de filaments ——–>

STRUCTURE DU CANDIDA ALBICANS

Le candida “est un petit morceau de sucre vivant”.   Il est formé de :

  • CHITINE et GLUCANE :   Polysaccharides qui permettent le maintien de la FORME LEVURE
  • MANANE :     Glycoprotéine qui détermine l’adhésivité du candida à la paroi intestinale
  • La FORME LEVURE a relativement peu de MANNANE
  • La FORME MYCÉLlENNE est presque exclusivement constituée de MANNANE

En résumé :

    1. Dans les conditions normales, la levure vit en commensale sur les muqueuses de notre système digestif (bouche, oesophage, estomac, intestins)
    2. Il n’y provoque aucun trouble, il s’y trouve en très faible quantité, et fait partie de la flore normale de l’intestin
    3. On n’en trouve pas sur la peau à l’état normal
    4. Au niveau de l’intestin, son développement est inhibé par les lactobactéries de la flore de fermentation
    5. A l’état de symbiose, les candida sont des agents nettoyeurs des débris mal digérés de l’alimentation
    6. On connaît 9 espèces de candida, dont 6 peuvent être impliqués dans la pathologie humaine
    7. La forme LEVURE se développe par scissiparité
    8. Les formes impliquées dans la pathologie humaine sécrètent 35 toxines différentes dont la principale est la CANDIDINE (neurotoxique)
    9. Le candida possède un dimorphisme dans sa forme pastorienne     LEVURE <—————> MOISISSURE
    10. La forme agressive se développe aux dépens des bifidobactéries en les détruisant
    11. Le développement de la forme agressive se fait à partir du sucre qu’elle transforme en alcool, puis en aldéhyde (neurotoxique)
    12. On peut dire que la forme levure est la forme saprophyte. En quantité “normale” elle vit en symbiose avec l’organisme, en excès, elle devient nocive par imperméabilisation des parois intestinales,
    13. La forme moisissure (mycélienne) est la forme parasite pathogène. Elle est capable de traverser la muqueuse digestive et de passer dans la circulation lymphatique et sanguine.

La forme “levure”
tapisse, irrite et imperméabilise

La forme mycélienne
pénètre
– plus grave, plus difficile à régler.

Le candida se développe en tapissant la muqueuse.

—-> La forme levure ne fait QUE tapisser la muqueuse,
—-> La forme mycélienne pénètre dans les tissus…

Le candida se multiplie et migre.

  • Il est capable de perturber l’équilibre de la flore intestinale en détruisant les bifido bactéries. Il devient ainsi responsable d’indigestion, de mauvaise haleine, de gaz, de ballonnements, de diarrhée, de spasmes de l’intestin, de démangeaisons anales.
  • Il peut se développer dans les muqueuses ou il est responsable d’inflammation de la bouche, de la gorge, des yeux, du vagin, du nez, des voies urinaires, des ongles et de la peau (responsable d’eczéma, de psoriasis et d’acné)
  • Il peut se transformer en une forme mycélienne agressive, capable de pénétrer dans les muqueuses gastro-intestinales, jusqu’aux vaisseaux sanguins et lymphatiques.

Le candida augmente la perméabilité de la muqueuse intestinale

  • Une muqueuse fragilisée se laisse traverser par des protéines alimentaires non digérées qui pénètrent dans les vaisseaux sanguins et lymphatiques, provoquant des allergies alimentaires ou des intolérances.
  • De la même manière, les toxines intestinales (ptomaïnes) et les toxines sécrétées par les candidas peuvent également entrer dans le flux circulatoire, et être responsable d’une auto-intoxication.

Après traitement classique par antibiotique, il reste TOUJOURS des foyers incrustés entre les villosités intestinales, foyers qui diffusent en permanence dans les tissus.
La candidose commence toujours sur le plan intestinal.

 

Le candida sécrète 35 toxines connues :

  • Qui perturbent le fonctionnement cérébral.
  • Qui perturbent le système immunitaire.
  • Qui perturbent tous les autres systèmes de l’organisme.

    Le candida fabrique de l’acétaldéhyde à partir des molécules d’alcool produites par le sucre.
    L’acétaldéhyde réagit sur un neurotransmetteur cérébral, la dopamine, et provoque des symptômes nerveux de type émotionnels tels que dépression, anxiété, peurs, irritabilité, humeur changeante, faiblesse de la mémoire et manque de concentration.

    Des anticorps sont sécrétés pour lutter contre les nombreuses toxines, mais, comme nous l’avons vu, le système immunitaire est peu à peu débordé. Il se produit une sécrétion accrue d’histamine. L’apparition d’aldéhydes peut être responsable d’une baisse des lymphocytes T. Cette baisse sensibilise le sujet aux infections en perturbant la réponse normale de son système immunitaire à celles-ci.
    En particulier les articulations et les muscles sont touchés. La fatigue est habituelle.

Le candida perturbe les fonctions hormonales :

  • Les candidas albicans possèdent des récepteurs membranaires qui fixent les hormones. Ainsi, les candidas fixent la progestérone, ce qui peut provoquer un certain nombre de symptômes liés à un excès relatif de folliculine.
  • Les récepteurs antigéniques des candidas simulent la configuration des hormones sexuelles (antigénicité croisée).
  • Les candidas stimulent les processus auto-immuns, suscitant la formation d’auto anticorps contre les hormones et les ovaires.
  • Les candidas perturbent la synthèse des prostaglandines à partir des acides gras.

La CANDIDOSE en phase digestive

Quelles sont les conditions favorables au développement des candidas dans l’intestin ?

  • Une alimentation riche en sucres raffinés, fruits sucrés, produits laitiers fermentés, graisses saturées, viandes…
  • Tous les facteurs alimentaires provoquant une diminution de la flore intestinale acidophile
  • TOUTES les antibiothérapie :

—-> en détruisant la flore intestinale acidophile (pénicilline et dérivés)
—-> par effet nutritionnel direct du candida albicans (les tétracyclines)

  • une alimentation riche en viande d’animaux traités lourdement par antibiotiques (bovins, veau, poulets)
  • Prise de pilule contraceptive
  • Prise d’anti-acides stomacaux (Zantic, Tagamet, Antra…)
  • Suralimentation en général – (dans TOUS les cas de surcharge pondérale, il y a candidose)
  • Carence en sucs digestifs – (carence quantitative ou qualitative…)

Conséquences physiologiques et cliniques

  1. Effet irritatif direct par adhésion sur les muqueuses digestives (stomatite, oesophagite, gastrite, colite)
  2. Effet de barrière gênant l’absorption de certaines substances minérales (Ca++, Mg+) – malnutrition, carences…
  3. Fragilisation des muqueuses avec perméabilisation, ce qui provoque :
    • Passage d’antigènes alimentaires (urticaire, intolérances alimentaires, allergies alimentaires)
    • Passage des ptomaïnes
    • Passage de la candidine dans le sang provoquant des phénomènes neurotoxiques (dépression, migraines).
    • Passage d’autres toxines microbiennes qui affaiblissent le système immunitaire humoral (allergisations diverses).
  4. Absorption compétitive des sucres provoquant une insuffisance pancréatique exocrine, et des troubles digestifs par mal digestion.
  5. Destruction des bifidobactéries et disparition de la flore acidophile de protection. Favorise le développement de la flore de putréfaction.
  6. Le candida transforme les sucres en alcool avec formation d’acétaldéhyde qui passe dans le sang. Ce dernier réagit sur la dopamine (neurotransmetteur) et provoque dépression, anxiété, peurs, irritabilité, humeur variable, troubles de la mémoire et de la concentration.

Symptômes et pathologies :

On trouve d’abord des troubles digestifs chroniques :

    • Ballonnements
    • Gaz
    • Flatulences
    • Crampes intestinales
    • Perturbation du transit
    • Pyrosis
    • Régurgitations acides

      —–> en cas de lésions cutannées, il faut toujours poser (se poser) des question sur les points ci-dessus (digestion)…

Puis apparition d’intolérances alimentaires (ne pas confondre avec les allergies alimentaires)

Troubles neurovégétatifs par carences minérales

    • Spasmophilie

Troubles nerveux par agression toxinique

    • Dépression
    • Migraines

Allergies par perturbation de l’immunité humorale

    • Urticaires
    • Eczémas
    • Asthmes et Rhume des foins

Dans un deuxième temps, le champignon migre hors du tube digestif, et provoque des troubles principalement cutanés, et des troubles des muqueuses :

Vers le haut du tractus digestif, la migration provoquera du muguet, des eczémas mycosiques du cou, du cuir chevelu (un grand nombre de chute de cheveux sont dus à un eczéma mycosique du cuir chevelu), un eczéma des aisselles, de la poitrine.
—–> En cas de perte de cheveux, poser la question : “Est-ce que ça démange ?… ça gratte ?? … si oui = candidose…

Vers le bas du tractus digestif, la migration sera responsable d’eczéma péri-anal. Le rectum semble être le réservoir le plus probable pour une infection du vagin, lors de vaginite à candida albicans. Il est en effet fréquent d’Isoler le champignon au niveau du rectum des femmes atteintes de cette affection.

Chez l’homme au contraire, la balanite mycosique est plutôt secondaire à une contagion après un rapport sexuel.

Les mycoses des pieds et des ongles des doigts de pied sont également toujours secondaires à un développement trop important du champignon dans le tube digestif.

La candidose - établissement du DIAGNOSTIC

AVERTISSEMENT :
Si le premier des 3 questionnaires ci-dessous est particulièrement adapté à la recherche du “Candida”,
des réponses positives aux deux questionnaires suivants peuvent également indiquer un problème énergétique important, car il est pour moi évident que les causes profondes de ce genre de problème (candidose, “maladies” dégénératives et autres “problèmes” difficiles à diagnostiquer) sont prioritairement énergétiques. Etablir un “bilan” énergétique et un “grand nettoyage” de toute la structure physique/énergétique est pour moi la toute première chose à faire. Les résultats peuvent êtres surprenants, et parfois spectaculaires.

Diagnostic :

L’établissement du diagnostic de candidose est souvent assez difficile à établir.

On se basera sur :

  • Eléments cliniques :
    Il est possible de faire plusieurs études cliniques comme la recherche des anticorps pour le Candida dans le sang (microscopie à fond noir), la recherche du candida dans les sécrétions vaginales ou du pénis, l’hyperglycémie provoquée.
  • Coproculture :
    la recherche directe du Candida dans les selles
  • Intradermo-réaction :
    Faire le test “Stallerpoint” (PRICK-TEST – utilisé pour la recherche des allergies) : avec un petit appareil spécial, on fait une dizaine de petites piqures sur une zone du bras. Le produit imprégné va activer tous les symptômes de l’albicans.
    On note tous les jours, pendant 5 jours, sur un tableau, pendant une semaine, l’évolution des réactions cutanées (apparition d’une petite zone de 1 à 3 centimètres de diamètre). S’il n’y a pas de réaction, il n’y a pas d’albicans…
    Tous les symptômes qui seront activés pourront être guéris.
  • Questionnaire d’évaluation :
    En plus de l’anamnèse classique et de l’observation, le questionnaire suivant est un outil de dépistage très utile afin de découvrir si un sujet est susceptible d’être porteur d’une candidose chronique. (Dr Ph. G. BESSON)

A / Histoire clinique

Pour chaque question à laquelle vous répondez “OUI” vous notez le chiffre indiqué dans la colonne de droite.

1

Avez-vous pris des tétracyclines ou d’autres antibiotiques pour traiter un acné pendant plus d’un mois?

25

2

Avez-vous déjà pris, ne serait-ce qu’une fois dans votre vie, un antibiotique à large spectre pour traiter un problème urinaire, gynécologique, respiratoire ou autre, pendant une période de 2 mois ou plus, ou pendant de plus courtes périodes, mais plus de 3 fois dans une année?

20

3

Avez-vous déjà pris un antibiotique à large spectre, ne serait-ce qu’une seule fois dans votre vie?

6

4

Avez-vous, à une période quelconque de votre vie, été géné par une prostatite persistante, une vaginite, ou une quelconque affection de l’appareil génito-urinaire ?

25

5

Avez-vous déjà été enceinte une fois ?

3

6

Avez-vous été enceinte deux fois ou plus ?

5

7

Avez-vous utilisé une pilule contraceptive pendant une période de 6 mois à 2 ans ?

8

8

Avez-vous utilisé une pilule contraceptive pendant une période supérieure à 2 ans ?

15

9

Avez-vous pris de la cortisone pendant une période inférieure à 15 jours ?

6

10

Avez-vous pris de la cortisone pendant une période supérieure à 15 jours ?

15

11

Les odeurs fortes, les parfums, les insecticides provoquent-ils chez vous des réactions faibles ?

5

12

Les odeurs fortes, les parfums, les insecticides provoquent-ils chez vous des réactions fortes ?

20

13

Les symptômes dont vous souffrez sont-ils accentués par temps humide, ou dans des endroits humides ?

20

14

Présentez-vous ou avez-vous déjà souffert de mycose unguéale ou inter-digitale ?

20

15

Ressentez-vous souvent le besoin de manger du sucre ?

10

16

Ressentez-vous souvent le besoin de manger du pain ?

10

17

Ressentez-vous souvent le besoin de boire de l’alcool ?

10

18

La fumée du tabac vous dérange t’elle ?

1

B / Symptômes principaux:

Si vous présentez un ou plusieurs des symptômes suivant, inscrivez en face de chacun d’eux :

  • 3 points si le symptôme est occasionnel ou peu marqué
  • 6 points si le symptôme est fréquent ou marqué
  • 9 points si le symptôme est sévère et aliénant

1

Fatigue

.

2

Coups de pompes

.

3

Faiblesse de la mémoire

.

4

Sensation de “planer”

.

5

Dépression

.

6

Sensation d’engourdissement, de fourmillement, de brûlure

.

7

Douleurs musculaires

.

8

Faiblesses musculaires ou paralysies

.

9

Douleurs et/ou enflures des articulations

.

10

Douleurs abdominales

.

11

Constipation chronique

.

12

Diarrhée

.

13

Enflures, gonflements

.

14

Pertes blanches, leucorrhées

.

15

Brûlures et démangeaisons vaginales

.

16

Prostatite

.

17

Impuissance

.

18

Diminution ou perte de la libido

.

19

Endométriose

.

20

Dysménorrhée, règles douloureuses et irrégulières

.

21

Syndrome prémenstruel, tension mammaire avant les règles

.

22

Points noirs devant les yeux

.

23

Vision trouble, floue

.

C / Autres symptômes :

Si vous présentez un ou plusieurs des symptômes suivant, inscrivez en face de chacun d’eux :

  • 1 point si le symptôme est occasionnel ou peu marqué
  • 2 points si le symptôme est fréquent ou marqué
  • 3 points si le symptôme est sévère et aliénant

1

Somnolence

.

2

Irritabilité ou “peurs”

.

3

Manque de coordination

.

4

Difficultés de concentration

.

5

Variabilité de l’humeur

.

6

Maux de tête

.

7

Perte de l’équilibre, vertiges

.

8

Sensation de pression sur les oreilles

.

9

Démangeaisons (besoin de se gratter le milieu du dos…)

.

10

Eruptions (urticaire, eczéma, ragades, dartres …)

.

11

Brûlures dans la région du coeur

.

12

Indigestions

.

13

Eructations, gaz intestinaux

.

14

Selles avec mucus

.

15

Hémorroïdes

.

16

Bouche sèche

.

17

Eruptions ou cloques dans la bouche

.

18

Mauvaise haleine

.

19

Arthrite et/ou gonflement des articulations

.

20

Congestion nasale, écoulement nasal

.

21

Ecoulement nasal postérieur

.

22

Démangeaisons du nez

.

23

Bouche sèche et endolorie

.

24

Toux

.

25

Douleur ou resserrement au niveau de la poitrine

.

26

Respiration sifflante ou respiration courte

.

27

Mictions fréquentes et urgentes

.

28

Brûlures mictionnelles

.

29

Vue faible

.

30

Brûlure des yeux et/ou larmes

.

31

Otites fréquentes, sérumen abondant

.

32

Douleurs des oreilles ou surdité

.

Le score total obtenu permet d’orienter le diagnostic vers une éventuelle candidose chronique :

  • Il y a pratiquement certitude de la présence d’une candidose chronique si le score obtenu est d’au moins 180 pour une femme, et 140 pour un homme.
  • Une candidose chronique est très probablement présente lorsque le score obtenu est d’au moins 120 pour une femme, et d’au moins 90 pour un homme.
  • Une candidose chronique peut être présente lorsque le score obtenu est d’au moins 60 pour une femme, et d’au moins 40 pour un homme.
  • Avec des scores inférieurs à 60 pour une femme, et inférieurs à 40 pour un homme, les troubles présentés ne semblent pas liés à une candidose.

La candidose – le TRAITEMENT

1 – La correction alimentaire

Le traitement passera en tout premier lieu par la correction de l’alimentation, c’est INCONTOURNABLE.
Il n’y aura pas de guérison sans changement de comportement alimentaire…

Changer ses habitudes alimentaires n’est certe pas simple. On est “conditionnés” par des générations “d’habitudes alimentaires”, habitudes qui la plupart du temps ont été amenées chez nos ancêtres par des nécessités économiques, ou par des isolements géographiques qui n’ont plus cours aujourd’hui, mais habitudes qui sont transmises “de mère en fille”, et auquelles nous restons fidèles, bien qu’elles ne soient plus adaptées aux conditions de vie actuelles.

J’entends souvent dire : “Vous n’allez pas me priver de tel ou tel aliment, vous n’allez pas me priver de ce petit plaisir“…
Si un aliment (exemple évident : le sucre) est pour vous un “plaisir” dont vous avez de la peine à vous détacher, si vous considérez qu’éliminer cet aliment est une “privation”, c’est que vous en êtes dépendant, comme le drogué est dépendant de sa drogue. Pour lui aussi, sa drogue est un “plaisir”… et pourtant ce “plaisir” le tue…

La clef de la réussite pour changer ses habitudes alimentaires est de comprendre que nous devons rééduquer notre perception des goûts, nous devons réapprendre la saveur originelle des aliments non transformés, non sucrés ou salés artificiellement, réapprendre le goût naturel des aliments…

A éviter totalement

Eviter le contact de tous les allergènes alimentaires connus.

Le SUCRE et tous les produits contenant du sucre. C’est la correction la plus importante, et à faire en tout premier, car le sucre est l’aliment de base du candida.

ATTENTION, contrairement à des convictions bien répandues, IL N’Y A PAS DE “BON SUCRE”… le miel (même BIO) = c’est du sucre,   le sucre de canne brun (“naturel”) = c’est du sucre,   le sirop d’érable = c’est du sucre

et SURTOUT, ne pas chercher à remplacer le sucre par des édulcorants, quels qu’ils soient (aspartame ou autre), et inutile de demander “mais alors, par quoi remplacer le sucre ?”   –   on ne remplace pas le sucre.
Le goût exagéré du “sucré” n’est pas naturel, c’est un un goût “perverti”, c’est une drogue… il faut simplement se défaire de cette dépendance, se “rééduquer”…

Pour délivrer de l’addiction au sucre, prendre une dose de “saccharum officinalis” (en MK = c’est psychique) une fois par semaine, pendant 6 semaines (prendre par exemple le dimanche, en faisant une pose hebdomadaire dans la prise des autres remèdes – sanum, compléments nutritionels, etc…)

En règle générale, éviter au maximum tous les aliments riches en hydrates de carbone et en sucre raffiné…   Beaucoup de fruits trop sucrés devront ainsi être évités…

LEVURE et ferments : Eviter tous les aliments contenant de la levure, des moisissures, ou des ferments, comme le pain (surtout la mie), les pizzas, gâteaux et pâtisseries, tous les fromages fermentés, les champignons crus, toutes les boissons fermentées (bière, cidre…), la sauce soja, le tamari, certains yoghourts, etc…

LAIT DE VACHE et produits laitiers : fromage, crème, beurre, yoghourt, lait, lactose, pâtisseries, gâteaux, produits en boîtes et pré-préparés.
Le fromage et le lait de chèvre ou de brebis bios, et surtout le lait de jument peuvent être tolérés.

La VIANDE :
Certaines viandes BIO (la guarantie “BIO et authentique élevage en pein air” est primordiale) peuvent être tolérées, en petites quantités : canard, pintade, agneau…
Eliminer totalement la volaille d’élevage (poulet, dinde… dont l’élevage intensif est une source “d’informations” nocives et une véritable HONTE pour l’humanité), toute la viande de bovins, tout produit à base de porc, toutes les charcuteries, ainsi que les viandes et poissons fumés… :

Que la vache et le mouton soient rendus fous par les pratiques anti-naturelles de l’homme, cherchant le rendement plutôt que la qualité, c’est une évidence, avec tous ces animaux granivores ou herbivores de nature, qui ne voient jamais l’herbe ou le soleil et qui sont stockés dans des espaces de béton et d’acier sans pouvoir seulement se retourner…   Certes, ils sont nourris à satiété (de granulés), ils sont “propres”, “vaccinés” et “aseptisés”…
Pourquoi alors est-il nécessaire de leur donner des tranquillisants et des antibiotiques à longueur d’année ou presque ?
Et comment peut-on justifier la récupération des carcasses d’animaux malades, pour en faire des “farines” dites “compléments nutritionnels” ?
(texte provenant du site http://www.arsitra.org

Car certes, il est tout à fait possible aujourd’hui d’être végétarien, et cela comporte beaucoup d’avantages.
Plus précisément, ne manger que des végétaux et non de la viande est profitable dans la mesure où l’on se fatigue moins vite. On se fatigue moins vite de l’intérieur parce que l’on évite justement la sécrétion d’urate et d’acide urique. On se fatigue moins vite et on garde la tête plus claire, on pense par conséquent plus facilement, si jamais l’on pense. Pour celui qui ne peut pas penser, il n’est bien entendu pas profitable d’avoir une tête dégagée d’urate car il est indispensable, n’est ce pas, que toute la complexion humaine soit en accord. Bref il est possible à l’homme de se rendre végétarien s’il fait un effort sur lui-même. Il emploie alors des forces qui restent tout simplement inutilisées chez la plupart des hommes qui mangent aujourd’hui de la viande.

Extrait de “Santé et Maladie” de Rudolf STEINER – Conférence du 13 janvier 192

Les CÉRÉALES : Eliminer toutes les céréales riches en gluten Blé, Seigle, Avoine, Orge… assimilé aux céréales, le maïs est à proscrire, il contient beaucoup de sucre… voir céréales
On peut remplacer le pain par du pain azym, pita, zwibacks, wasa…   il est surtout préférable de manger du riz, du sarrasin, du quinoa…   voir quelques céréales

ALIMENTS TRAITÉS, raffinés et “pré-préparés” : ATTENTION, la plupart des aliments en boîte et en conditionnement “pré-préparés” ont très peu sinon aucune valeur nutritive, et ils contiennent à peu près TOUS du lait de vache, du sucre, du gluten, et de grandes quantités de substances (colorants, conservateurs, “agents” divers…) qui sont très nocives pour la santé.

ALCOOL, DROGUES, tous les produits pharmaceutiques, stimulants, médicaments, calmants, euphorisants, somnifères… il faut s’interdire tous ces produits chimiques “de confort”… (et sauf cas de nécessité absolue, éliminer TOUS les antibiotiques). Eliminer tous les alcools…

CERTAINS LÉGUMES acidifiants ou trop sucrés doivent être évités : carottes, maïs, asperges, oseille, rhubarbe, choux de bruxelle…     voir liste

Les BOISSONS sucrées, pétillantes, y compris l’eau gazeuse, les jus de fruits, TOUTES les boissons “préparées” comme le “thé froid” et tous les sodas… Eviter thé noir et café, préférer certaines infusions et le thé vert léger.

FRUITS : La plupart des fruits sont riches en SUCRE et doivent être évités. Eviter tous agrumes riches en acide citriques (sauf le citrons), raisins, melon… préférer les pommes, cerises, myrtilles…     en quantité raisonnable…

Se souvenir que la règle de base est : PAS de sucre, pas de mie de pain, pas de levures, au minimum pendant 1 an.

Quelques aliments interdits

Sucre de canne (blanc ou roux)
Sucre de betterave
Cassonade
Miel
Sirop d’érable
Sucreries, friandises
Mélasse
Toutes les confitures et gelées
Crèmes glacées
Boissons sucrées (sodas, colas …)
Farines raffinées (baguette, miche, biscottes…)
Gâteaux à la farine blanche et au sucre
Pizzas
Brioches, croissants, biscuits
Quiches, feuilletés, vol au vents
Pâtes (spaghettis, raviolis …)
Riz blanc raffiné
Fécule de pommes de terre
Carotte
Mais
Fécule de maïs
Semoule, couscous
Amidon
Céréales raffinées, flocons
Riz soufflé
Chocolat avec moins de 60% de cacao
Chocolat au lait
Friandises à base de chocolat, de lait, de miel

Quelques aliments acceptés

Céréales intégrales sans gluten (Riz, Millet)
Certaines farines complètes
Pain de millet complet, pain au son
Riz complet
Certaines pâtes complètes
Germes de blé
Fèves fraîches
Lentilles
Céleri
Navet
Germes de soja
Pousses de bambou
Coeur de palmier
Salsifi
Aubergine, Courgette
Concombre
Tomate
Radis
Champignons
Choux, Choux-fleur
Haricots verts
Poireau
Artichaut
Poivron
Salades vertes
Epinards
Chocolat sans sucre
Pois chiches, Pois cassés, Haricots sec

Mais alors, QUE MANGER ????

Autant que possible, TOUJOURS des aliments d’origine “BIO” certifiée…

Des CEREALES COMPLETES ne contenant pas de gluten : millet, sarasin, riz, riz sauvage, quinoa… etc…
(voir liste en bas de la page céréales)   Dans le cadre du traitement de la candidose, il est particulièrement intéressant de prendre l’habitude de remplacer le pain par le riz, riz sauvage, et le quinoa…

Les LEGUMES FRAIS,   voir liste devraient composer l’alimentation de base. 70% de ces légumes devraient être consommés crus ou très peu cuits. Le soir éviter les crudités mais préférer les soupes de légumes bien assaisonnées d’herbes arromatiques, cuites à feu doux et pas trop longtemps…

sur la page regime crétois vous trouverez toutes les recommandations pour une alimentation saine…

ASSAISONNEMENTS : sel de mer naturel, beaucoup d’herbes aromatiques, ail, gingembre, piment, épices qui relancent la production de sucs digestifs

Pour les personnes présentant un excès de poids, si le régime a été bien fait, lors de la deuxième consultation (après 6 semaines), la personne devrait avoir perdu au minimum entre 4 et 6 kilos…

Réhabilitation digestive et intestinale

C’est une partie très importante du traitement des candidoses.

  • Irrigations coloniques (+ ozone)   – pour accélerer le “nettoyage” et éliminer rapidement toute la flore pathogène, il est important de procéder à 3 irrigations coloniques à 15 jours d’intervalle (les 3 en un mois) (voir dossier). Mal connu, ce traitement est pourtant d’une extrême efficacité et apporte toujours une rapide amélioration et sensation de bien-être…
  • Probiotiques – également très important, il faut TOUJOURS donner des probiotiques quand on soigne un intestin…
    Les “bonnes” bactéries, dites “pro-biotiques” qui peuplent l’intestin sont un élément essentiel de nos défenses naturelles : elles protègent de certains micro-organismes (comme le Candida), limitent la production de gaz et améliorent généralement les défenses immunitaires.
    Et donner des “probiotiques, ce n’est pas consommer un yaourt par jour… ça ne suffit absolument pas… Il faut prendre une complémentation en capsule ou en poudre. Chaque capsule de “pro-biotique” doit contenir des milliards de bactéries choisies parmi 7 espèces de Lactobacilles et Bifidobactéries…
    En Suisse : “Lactobat” de Omni Fos (en pharmacie) est recommandé.
    Un autre produit intéressant disponible sur internet sur le site : supersmart.com
  • Drainage des émonctoires (produits conseillés = spagyrie PEKANA)   voir site
    Dans tous les cas de traitement, toujours accompagner par un “drainage” pour faciliter l’élimination des toxines et des résidus :

    • En premier lieu : TOXEX, le draineur généraliste, peut être utilisé dans tous les cas, favorise et stimule l’élimination de toutes les toxines et résidus par tous les émonctoires…
    • MUCAN, désinfectant intestinal, troubles hepatiques et intestinaux, action “antibiotique-like”, désintoxiquant…
    • ApoHepat, incontournable pour drainer et soutenir le foie et les sécrétions biliaires.
    • DERCUT en cas de manifestations cutanéo-muqueuses.
  • Foie / Vésicule / Pancréas : L’insuffisance hépatique chronique est fréquente en cas de candidose.
    Le foie est un organe important de la lutte de l’organisme contre l’envahissement par les champignons.
    Les éléments toxiniques issus du développement des candidas sont absorbés dans le sang au niveau des intestins et sont filtrés par le foie. L’affaiblissement des processus de détoxication hépatiques seraient responsables de l’hyper-sensibilité aux substances chimiques que présentent les sujets porteurs de candidose chronique.
    Les symptômes qui accompagnent les candidoses chroniques tels que le psoriasis, montrent que le foie ne filtre pas suffisamment le sang.
    Les sujets porteurs d’une candidose chronique présentent souvent les symptômes de la réaction d’Herxheimer (aggravation de symptômes des la maladie au début de son traitement) lorsqu’ils sont traités par des anti-fongiques puissants.
    Cette réaction provient du fait que la mort des candidas provoquée par la drogue chimique libère d’importantes quantités de toxines dans le sang. Les capacités de détoxication hépatiques se trouvent alors dépassées, et la toxémie s’élève, provoquant une aggravation passagère des symptômes.
    C’est la raison pour laquelle il est important de soutenir les fonctions hépatiques avant d’entreprendre un traitement agressif des candidoses chroniques.

    Quelques conseils et produits pour soutenir le foie:

    • Carduus Marianus – La sylimarine du Chardon-Marie est très efficace à l’encontre de nombreuses toxines hépatiques – en Teinture mère (Ceres) voir site
    • Taraxacum comp. – stimule le métabolisme hépatique et le flux biliaire   – teinture mère    
    • LIV 52 – remède ayurvédique extrêmement efficace
    • La SAMe (S-adénosyle-méthionine) pour soutenir la synthèse hépatique du Glutathion, stimuler la détoxification du foie et sa régénération. “Ses effets bénéfiques dans le traitement des maladies du foie sont impressionnants”.   voir produits –   ou également (en Suisse), L-Methionin Burgerstein.
    • et pour soutenir les fonctions de la vésicule = Chelidonium (Véléda)
  • Les enzymes pancréatiques peuvent également être d’une aide précieuse pendant le traitement d’attaque, car la digestion incomplète des protéines et des sucres est responsable d’un certain nombre de problèmes dans l’organisme, et en particulier favorise l’apparition d’allergies alimentaires et la formation de substances toxiques dans l’intestin et le côlon (les ptomaïnes). Les enzymes pancréatiques sont indispensables à une bonne digestion, et contribuent également à empêcher le développement de champignons, de parasites, ou de bactéries, et aident l’organisme à rompre les complexes immuns.
    • Pansekrel (Pekana)   – est efficace dans tous les cas de dysfonctionnement du pancréas.

Traitements isopathiques Sanum

  • Albicansan@Remède de base de toutes les candidoses, se présente sous de nombreuses formes galéniques qui facilitent son emploi : gouttes buvables, ampoules injectables, gélules, pommade, suppositoires rectaux et vaginaux.
    A la pratique, le remède Albicansan@ s’impose comme le traitement de base de toutes les candidoses chroniques, les autres préparations lui sont complémentaires.
  • Pefrakehl@ – (candida parapsilopsis) est efficace pour traiter les candidoses (et autres mycoses) des orifices cutanéo-muqueux.
  • Fortakehl@ – (pénicillinum roqueforti) se révèle un complément actif pour les candidoses vaginales, les eczémas mycosiques, et les candidoses digestives
  • Exmykehl@ – est une association des trois préparations précédentes. Marche très bien dans les colites et vaginites, par suppositoire (voie anale).

    Voir les pages Théories d’Enderlein et   miasmes

Action lytique sur le candida :

Acide caprylique,   Ail,   Extrait de pépin de pamplemousse,   Berberis vulgaris,   Hydrastis canadensis,   Lapacho…

L’acide caprylique (octylique) est traditionnellement utilisé contre la prolifération du candida albicans. L’acide caprylique (octylique) est un acide gras qui se produit naturellement, capable de désagréger les parois cellulaires des levures, ce qui contribue à en contrôler la prolifération et à normaliser la flore intestinale.

Ail :
L’ail s’est révélé être un puissant anti-fongique naturel contre une grande variété de champignons, et un puissant antiseptique très efficace pour tuer les parasites. L’ail est particulièrement efficace contre le candida albicans, bien plus que ne le sont les anti-fongiques synthétiques chimiques. Essayez d’en manger cru tous les jours, mais vous aurez de meilleurs résultats en prenant régulièrement des capsules d’extrait d’ail.
On peut également le frotter sur la peau pour empêcher les démangeaisons mais c’est tout de même un peu irritant et peut brûler. Pour réduire cet effet faire une solution avec de l’eau et de l’ail en pulpe, passer par un passoire. Utiliser pour laver l’endroit.

Extrait de pépins de pamplemousse :
Il y a une quinzaine d’années environ, le Dr Harich, médecin et physicien (Lauréat du prix Einstein), remarquait que les pépins de pamplemousse qu’il avait jeté dans son compost ne pourrissaient pas.
Il fit immédiatement des recherches et découvrit que l’extrait obtenu en pressant les pépins se révéla être un puissant germicide capable à lui seul d’inactiver des virus, des levures, des champignons, des parasites, des vers aussi bien que des bactéries.
L’extrait de pépins de pamplemousse s’est avéré efficace sur une grande quantité de micro-organismes :
Bactéries gram négatives
Bactéries gram positives
Champignons et levures (candida albicans)
et quantité d’autres…
La très large action thérapeutique de cet extrait est étonnante. En effet, les antibiotiques conventionnels ne tuent que les bactéries. Il apparaît même que l’extrait de pépins de pamplemousse n’affecte aucunement la flore bactérienne saine de l’intestin, et respecte en particulier les bifidobactéries et les lactobacilles. De plus, le produit n’a aucun effet secondaire, et n’est pas toxique aux doses prescrites.
L’efficacité de l’extrait de pépins de pamplemousse s’exerce également au niveau immunitaire grâce aux biflavonoïdes qui le composent, aux glucosides (narginine), quercétines et à l’hespéridine.
C’est donc avec le plus grand avantage que cet extrait peut être employé dans le traitement de la candidose digestive.
A l’état pur, la posologie sera de 5 à 10 gouttes deux fois par jour dilué dans de l’eau.

Dans le passé, certains produits ont présenté des teneur non négligeable de divers toxiques chimiques dus au mode de culture. Il faut donc toujours exiger des marques garantissant des extraits de pépins de pamplemousses dont les fruits proviennent de l’agriculture biologique.

Chlorophylle
Responsable de la coloration verte des végétaux et participant à la photosynthèse, la chlorophylle est indispensable à la croissance des plantes. Sa structure chimique se compare à l’hémoglobine, exception faite de l’atome central qui est un atome de magnésium (Mg) au lieu de l’atome de fer (Fe).
Ses propriétés thérapeutiques ont bien été étudiées :
La chlorophylle bloque les agents carcinogènes alimentaires au niveau intestinal.
Elle combat les germes, les levures, et désodorise.
Elle favorise la cicatrisation des plaies
Elle favorise la régularité intestinale et protège le foie
Elle a des propriétés anti-oxydantes
Elle aide à lutter contre l’anémie.

L’algue chlorella est une excellente source de chlorophylle.

Berberis vulgaris:
L’épine-vinette a été utilisée en tant qu’anti-diarrhéique efficace, et en tant qu’agent anti-infectieux dans les médecines traditionnelles. Son action thérapeutique est due à sa forte concentration en un alcaloïde : la berberine.
L’activité antibiotique et anti-fongique de cet alcaloïde est très connue.
C’est un agent antimicrobien contre une grande quantité de micro-organismes dont le candida albicans.

Son action sur le candida est semblable à son action sur les bactéries. Elle empêche en particulier le développement du candida qui survient normalement après un traitement par antibiotiques. Elle a une puissante action de normalisation du contenu bactérien de l’intestin, en agissant à la fois sur les bactéries pathogènes et sur les champignons.
La diarrhée est un symptôme fréquent chez les sujets porteurs d’une candidose chronique. La berberine a une activité antidiarrhéïque remarquable même dans les cas sévères.
Elle a montré des résultats cliniques incontestables dans les cas de gastro-entérites sévères de diverses origines : cholera, amibiase, giardiase, entérites à colibacilles, à klebsielles ou à shigellae, salmonellose, et également dans les cas de diarrhée à candidose intestinale.
Un autre symptôme commun chez les patients porteurs de candidose chronique est un affaiblissement des fonctions immunitaires. La berberine est dans ces cas très utile par son activité immuno-stimulante. Son action la plus caractéristique sur ce plan concerne la rate dont elle renforce l’activité, et contribue ainsi a augmenter l’activité immunitaire du système réticuloendothélial. La berberine a également montré une action sur les macrophages qui luttent contre le développement des virus, des cellules tumorales, des champignons, et bactéries.
D’autres plantes contiennent également de la berberine : HYDRASTIS CANADENSIS et BERBERIS AOUIFOLIUM.

Le Lapacho :
Tabebuïa Avellanedae – est un arbre à la floraison resplendissante, originaire du Brésil et de l’Amérique tropicale.
On l’appelle aussi Pau d’Arco (dérivé de palo d’arco qui signifie “bois d’arc”), ou encore : Ipe roxo, Taheebo, Tecoma.
Parties utilisées : Écorce interne
C’est le seul arbre de ces régions qui est complètement immunisé contre les infections provenant des champignons, c’est pourquoi on l’utilise avec succès pour toutes les infections fongiques (Candida Albicans), parasitaires, bactériennes et virales.

En Amérique du Sud, l’écorce interne du Lapacho a été utilisée depuis des siècles pour traiter une foule de maladies. Selon des experts en remèdes exotiques traditionnels, il a prouvé son efficacité dans le traitement du cancer, mais aussi pour éliminer les radicaux libres, diminuer la douleur et l’inflammation lors de problèmes rhumatismaux et arthritiques, et bien d’autres… Il contient seize quinones qui se sont avérés efficaces dans le traitement de l’anémie, la leucémie, la maladie de Hodgkin, la maladie de Parkinson, l’artériosclérose, les problèmes gastriques, colite, polypes, les inflammations du système reproducteur, leucorrhée, cystite, prostatite, et les problèmes cutanés tels que lupus, eczéma et psoriasis.

Le Dr Meyer a été le premier a en étudier la composition chimique et a en isoler les principes actifs. Il a ainsi mis en évidence la Xyloidine, agent antibiotique et antiviral très puissant. Depuis, plusieurs chercheurs et médecins ont permis de définir d’autres propriétés, telles que sa teneur en fer assimilable, qui aide à l’ingestion d’autres substances médicamenteuses, permettant entre autre l’élimination de déchets et toxines, l’épuration de la composition sanguine et la modification profonde du métabolisme; il permet également de palier à certaines carences et agit comme puissant analgésique.
Selon les travaux du Pr W. D’Acorsi, et d’autres médecins et chercheurs, voici quelques affections pour lesquelles le Lapacho s’est révélé apporter une aide efficace : Anémie, Artériosclérose, Arthrite, Asthme, Bronchites, Candidose, Cystites, Diabète, Eczéma, Gastrite, Leucémie, Maladie de Parkinson, Maladies de la peau, Polypes(intestins et vésicule), Prostate, Psoriasis, Pyorrhée, Rhumatismes, Ulcères gastriques et duodénaux, Ulcères variqueux, etc….

La Complémentation nutritionnelle

… est très importante. Compte tenu du régime alimentaire nécessaire au traitement de la candidose, une complémentation adaptée doit être mise en place pour éviter les carences et pour protéger contre l’oxydation, mais il est souhaitable que le protocole de complémentation soit mis en place par un thérapeute formé en nutrithérapie orthomoléculaire.

complémentation en protéines végétales

Burgerstein “Protein plus”, ou Herbalife “Formule 1″

la vitamine A

de 20.000 à 40.000 UI / jour – pour éviter les excès possibles,
préférer les précurseurs (toute la famille des carotènes)

la vitamine C

entre 500 et 2000 mg / jour

la vitamine E

Indispensable.   400 à 800 UI / jour

la vitamine B6

doit être pris “en couple” avec le magnésium. les vitamines B
travaillant en synergie, préférer les complexes “B”

le magnésium

privilégier la forme “orotate” ou “chélate”

le zinc

15 à 30 mg / jour

Le calcium

préférer un complexe : “Dolomit” Burgerstein contient
un dosage équilibré de calcium et de magnésium…

le sélénium

détoxifiant majeur, entre 100 et 200 mcg / jour

les acides gras poly-insaturés

Indispensables ! voir la page acides gras

l’acide folique   (vitamine B9)

complexe B Burgerstein

le fer

ATTENTION, à manier avec précaution :
le fer en excès est PRO-oxydant…

le coenzime Q10

antioxydant majeur présent dans TOUTES les cellules.

En voici les grandes lignes, mais doit être personnalisé pour chaque cas :

A suivre : un dossier d’explication et présentation des divers anti-oxydants est en cours de préparation…

Traitements locaux crèmes, pomades et suppositoires “Sanum”

DERMATO-MYCOSES
ECZEMA MARGINÉ

Dercut pommade
Albicansan pommade
Pénicillinum chrysogénum pommade

MYCOSES VAGINALES

Pefrakehl pommade,
Albicansan pommade,
Exmykehl suppositoies

ECZEMA MYCOSIQUE ANAL

PeftakeW pommade,
Pénicillinum chrysogénum pommade,
Mucohâm suppositoires

MYCOSES UNGUÉALES

Demyc lotion
Talc au calendula

PIED D’ATHLETE

Albicansan pommade
Talc au calendula

En résumé : prescription pour les 6 premières semaines :

1 ——> Traiter d’abord les symptômes (c’est l’urgence, pour sécuriser le patient)
2 ——> Traiter ensuite le “terrain” (pour qu’il n’y ait pas de rechute)

Impératif et incontournable :

    • correction du régime alimentaire
    • hygiène intestinale (irrigation colonique)
    • les probiotiques

      ensuite :

    • Un draineur généraliste (Pekana)
    • Les remèdes isopathiques (Sanum)
    • 1 ou 2 produits lytiques
    • les draineurs digestifs et hépatiques
    • un alcalinisant (“mélange de base” chez Burgerstein)
    • mise en place d’une complémentation nutritionnelle

On me demande souvent ce qu’il faut prendre pour éliminer la candidose, “est-ce que le régime alimentaire est obligatoire, est-il indispensable de faire des irrigations coloniques, est-ce que prendre l’extrait de pépins de pamplemeousses suffit”, etc… etc…

J’insiste : NON Il ne sert à rien (ou presque) de suivre un traitement seulement en partie… si vous voulez VRAIMENT vous débarrasser du candida albicans, il est indispensable de suivre complètement, et à long terme, la totalité du traitement.

Je déconseille malgré toutes ces informations, de se lancer tout seul dans ce traitement. La candidose est un problème sérieux, et il est préférable de chercher un thérapeute compétent formé dans ces disciplines, qui puisse vous conseiler, vous suivre, et contrôler l’évolution et les résultats obtenus…

Protocole de traitement complet :   protocole PDF

Voir quelques adresses de thérapeutes sur la la page : Hygiène intestinale

Pour les personnes ou les thérapeutes résidant en France, voici une adresse où vous procurer les produits indiqués, en venant de ma part :

Pharmacie THÔNEX-JEANDIN
tél = 00 41 22 348 80 88 fax = 00 41 22 349 93 63
E-mail = pharmacie-thonex-jeandin@ntel.ch

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