7 décembre 1941, Pearl Harbor : là aussi la vérité progresse

ReOpen 911, 18 août 2010

D’un Pearl Harbor à l’autre…

Ce jeudi 12 août, avez-vous regardé pour la Xième fois “Pearl Harbor“, la superproduction mièvre de Disney tournée en 2000? Confiée au spécialiste du film d’action Michael Bay (Bad Boys, the Rock, Armageddon), elle est sortie en… 2001, pour l’anniversaire des 60 ans de cette tragique journée (en fait le 21 mai 2001 aux USA et le 6 juin 2001 en France). Quelques mois avant le tournage gigantesque de “Pearl Harbor“, un certain Robert Stinnett, ancien officier de la NAVY ayant servi en 1942 dans le Pacifique sous les ordres d’un certain lieutenant George Herbert Walker Bush (ça ne s’invente pas !),  venait de faire paraître un livre aussi fondamental que révisionniste sur ce même sujet, et qui aujourd’hui encore suscite autant d’intérêt que de méfiance : Day of Deceit, the Truth about FDR and Pearl Harbor.Day of Deceit“, le “jour du mensonge“, vient bien sûr en écho à la fameuse allocution de “A Date which will live in Infamy” (Une date qui restera celle de l’infamieprononcée par Roosevelt le lendemain de l’attaque sur toutes les ondes radio et devant le Congrès. La guerre fut votée à l’unanimité le surlendemain. Mais en 2000,  que retrouve-t-on de ce livre dans la superproduction Disney ? A peu près rien. Elle se noie toute seule dans le déni. Roosevelt est la pure victime de l’incompétence et de la désorganisation de l’appareil d’Etat américain totalement pris par surprise….  Cette “version officielle” ne vous rappelle rien ? Eh oui : déjà ! D’ailleurs au passage, pourquoi ne pas aller jusqu’à se poser la question de savoir si l’entourage néo-conservateur de Bush eut des échanges au sujet de la production de ce film avec Hollywood, là où Ronald Reagan avait fait ses classes ? Plusieurs conseillers de Bush comme Wolfowitz, principal artisan du projet PNAC, étaient en effet très proches de Reagan et ses “reaganomics“, et avaient écrit noir sur blanc que leur programme serait facilité par un “nouveau Pearl Harbor” seul capable de stimuler l’économie américaine…

Cet événement visiblement encore mal cicatrisé 60 ans plus tard, au point de toujours susciter 2 versions, l’une digne d’un parc d’attraction, et l’autre plus prometteuse mais choquante, allait prendre à peine quelques mois plus tard et pour l’éternité, un nouveau sens tout aussi tragique.  A écouter les discours officiels, les 2752 victimes de 54 nationalités des attentats du 11 septembre 2001 se substituèrent instantanément aux 2476 victimes américaines de l’attaque japonaise. (°) Les politiciens et économistes néo-conservateurs auteurs du projet PNAC devaient exulter sous cape : ils avaient enfin leur “Nouveau Pearl Harbor“. Paul Wolfowitz, dans un discours prémonitoire et glaçant aux cadets de West Point à l’occasion de la sortie du film le 6 juin 2001,  souligna à l’excès la surprise de Pearl Harbor. (°°) Mais le coup de génie des néo-conservateurs, est bien d’avoir su parfaitement instrumenter une attente totalement irréelle au départ, qui n’en devint que plus réelle à l’arrivée, gonflée de ce passé mythique. Le 11 septembre 2001, c’est en fait un véritable “don d’Allah” – Dieu est unique, n’est-ce-pas ? – qui vint en quelque sorte ”exaucer les voeux pieux” des néo-conservateurs.  La messe oecuménique du 14 septembre à la Cathédrale de Washington où Bush le born again lu un sermon (répertorié sur le site officiel de Pearl Harbor) aux côtés de 4 prélats ne fit qu’entériner un scénario pré-sacralisé, dont nous avons tant de mal aujourd’hui à nous défaire sans impression de parjure. Pourtant, depuis cette messe, Abdul Rahman al Amoudi, qui représentait la religion musulmane lors de cette cérémonie oecuménique, a été jugé pour financement du terrorisme et fraude fiscale! D’ailleurs, pour relativiser encore un peu plus  la grandeur de ces instants désormais sacrés (non, nous ne sommes pas dans un remake du “Parrain”), rappelons que l’équipe des néo-conservateurs fut portée au pouvoir dans le sillage de l’élection – surprenante – de Bush 43, devenu Président avec l’aide bienveillante des “versatiles” machines à voter DIEBOLD, et des “versatiles” juges de la Cour suprême des Etats-Unis d’Amérique, qui là aussi intercédèrent “auprès d’Allah” – ou un autre Dieu unique de votre choix - pour rendre leur verdict “présidentiel”.  Et dès le  20 septembre 2001 devant le Congrès, George Bush 43 assenait au peuple “américano-mondialisé” que la patrie venait de connaître son “nouveau Pearl Harbor“. Désormais, il allait falloir être “avec nous, ou avec les terroristes” (Hillary Clinton le 13 septembre sur CBS, puis George Bush le 20 septembre devant le Congrès). Mais appuyons ici sur le bouton ”arrêt sur image”. Puisque, selon les officiels cités, l’Histoire semblait se répéter…

… de quel Pearl Harbor voulaient-ils parler ?

Celui de Disney, ou celui de Robert Stinnett ?

Pour aujourd’hui, et sans enfreindre les droits du copyright que Disney ne manquerait pas de nous imposer lestement à la moindre image, nous nous contenterons de la version qui nous intéresse, celle de Robert Stinnett (première parution le 7 décembre 1999 chez Simon and Schuster, Touchstone, the Free Press edition, New-York). Nous vous proposons en fait la traduction de la postface de sa seconde édition (8 mai 2001), ajoutée suite aux contestations de la NSA et d’auteurs ayant – mal – travaillé sur le chapitre essentiel du décryptage des messages de la marine japonaise. Cette postface nous ÔTE nos DERNIERS doutes. Nous vous la proposons dans l’esprit des “accords de fair use” conclus entre éditeurs, FAI et usagers du net. Elle nous donne un aperçu troublant du contenu absolument passionnant de ce travail unique d’analyse d’archives, mené par Robert Stinnett à coup de requêtes FOIA, et pour qui il ne s’agit de rien moins que l’ouvrage de sa vie, salué avec dédain , voir avec indifférence comme le fit un certain Philip Zelikow au sein du  CFR, qui n’avait pas encore lu la postface, et pour qui Pearl Harbor est une preuve d’erreur de jugement, et non de finesse ( NdT. ! ). Stinnett n’est pas du sérail des historiens. Il est un militaire devenu journaliste, mais aussi profond patriote et citoyen qui doute, et va au bout de ses doutes. Son livre peut manquer de style ou de structure, il n’en demeure pas moins passionnant et “militairement mené”, et c’est encore à ses lecteurs que reviennent  les meilleurs jugements.  Comme David Ray Griffin pour le 11 septembre, Stinnett reste à la marge de l’establishment et son viatique réside dans son implication totale. Et comme Griffin a commencé de le faire pour le 11 septembre, Robert Stinnett a réussi à faire ce que 2 enquêtes conjointes du Congrès n’avaient pas su faire ni en 1945 (°°°) ni en 1995.

OUI, il est désormais absolument certain que Roosevelt, son cabinet et son état-major savaient parfaitement par qui, quand et comment Pearl Harbor allait être attaqué.

OUI, Roosevelt, son cabinet et son état-major ont participé à la mise en place de cet événement par la coercition et l’instrumentalisation avec un degré d’implication qui reste à établir.

OUI, l’attaque de Pearl Harbor a bien causé la mort de 2476 victimes américaines dans ces conditions.

Et OUI, nier le contenu explicite et la signification inattaquable de la masse de documents aujourd’hui disponible revient désormais à rejoindre les négationnistes de l’Histoire.

Alors aux éditeurs français : encore un petit effort, “parce que l’Education Nationale le vaut bien“.

Par contre pour le 11 septembre 2001, revenez nous lire régulièrement, car nous craignons que cela ne prenne encore un peu de temps…

introduction, traduction et enrichissements par BlueRider

Vérité ou spectacle ?

Le Jour du Mensonge,

la vérité sur Franklin Delano Roosevelt

et Pearl-Harbor

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par Robert Stinnett

(NdT. extraite de la seconde édition thermocollée de 2001, cette postface, pages 261 à 263, répond aux réserves émises par des historiens et des journalistes suite à la parution de la première édition reliée de 1999. Il va de soi qu’une quantité impressionnante d’indices et de preuves de toute nature émaillent le corps du texte, qu’il est malheureusement impossible même de résumer ici tant leur densité est rude).

En Mai 2000, alors qu’il était trop tard pour les inclure dans l’édition initiale reliée de Day of Deceit, l’auteur exhuma plus de 4000 documents de communications de renseignements – tous vierges de tout examen antérieur – qui confirment la pré-connaissance de l’attaque japonaise de Pearl Harbor par l’Amérique, et qui contribuent à résoudre deux des débats les plus litigieux à propos de Pearl Harbor.

Des critiques dénient toute pré-connaissance américaine des attaques. Ils font 2 remarques : (1) que les radio-cryptographes américains ne sont pas parvenus à décrypter les codes navals japonais, et (2) que même si les codes furent décryptés et traduits, la communauté américaine du renseignement ne pouvait pas déterminer avec certitude où le coup allait porter parce que l’amirauté japonaise garda le silence radio et ne dévoila pas la cible comme étant Pearl Harbor.

Ces deux assertions ne tiennent plus face aux nouveaux documents. Des preuves accablantes contenues dans la déclassification FOIA de mai 2000 révèlent qu’à la mi-novembre 1941, alors que les forces navales japonaises avaient mis le cap sur Hawaï, les radio-cryptographes américains AVAIENT bien décodé les principaux codes navals japonais, et que l’amirauté japonaise s’était répandue sur les ondes, et avait dévoilé au cours d’une série de messages radio que Pearl Harbor était la cible de leur raid. La documentation, interdite au public et au Congrès pendant près de 60 ans, révèle une vérité sans ambiguïté : les messages de l’amirauté japonaise apportèrent beaucoup de renseignements sur leur itinéraire vers Pearl Harbor alors qu’ils étaient interceptés par les services de renseignement chargés des communications.

Les radio-cryptographes ne se sont pas endormis en 1941. Peu après que l’ambassadeur Joseph Grew eût appris par ses propres sources de renseignement que le Japon planifiait un raid des porte-avions sur Pearl Harbor, la force aéronavale japonaise fut dépistée par la station CAST de Corregidor (*). Le renseignement confirma l’alerte de Grew en janvier à l’attention de la Maison Blanche. La force aéronavale japonaise et son commandant furent parfaitement identifiés (**). Le chef opérateur radio Leroi Lankford donna les premiers détails le 22 avril 1941, lorsqu’il observa correctement que le commandement de la force aéronavale était centré à bord du porte-avions de 38.000 tonnes HIJMS Akagi.

Les informations de Langford étaient inattaquables. Il avait résolu la question du code d’identification radio assigné à l’amiral et le suivait alors que le Japon organisait sa force aéronavale connue sous le nom de 1ère flotte aéronavale en prévision de l’attaque de Pearl Harbor. Le vice-amiral Chuichi Nagumo, commandant de la première flotte aéronavale à bord de l’Akagi s’adressa à tous les bâtiments de guerre japonais de la flotte d’assaut au moment même où les cryptographes américains comme Langford écoutaient et retransmettaient ces renseignements à la Maison Blanche. Il n’y avait aucun moyen d’échapper à la surveillance électronique. Six stations d’écoute de la NAVY depuis un port hollandais, le territoire de l’Alaska, Samoa, Hawaï, Corregidor, et deux de San Francisco suivirent chaque déplacement de Nagumo et de l’Akagi.

Le 16 novembre 1941, fuseau horaire de Manille (***), les collègues de Langford à la station CAST consignèrent un autre fait majeur : ils venaient de décoder le principal code opérationnel de la marine japonaise. L’officier commandant la station CAST, le lieutenant John M. Lietwiler, câbla à Washington que son personnel avait réussi à intercepter, décoder, et traduire le code opérationnel naval japonais : “Nous déchiffrons assez de messages en ce moment pour occuper 2 opérateurs à plein temps”. Le constat de Lietwiler, que les cryptographes avaient percé les codes primaires navals japonais, a été gardé dans les archives secrètes de la NAVY jusqu’à cette déclassification FOIA de Mai 2000. Il n’était pas répertorié dans l’index de la Navy qui accompagne les pièces d’archives ni dans l’index préparé par Archives II.

Les amiraux japonais, croyant leurs codes sécurisés, chargèrent les réseaux de renseignement avec des messages qui éclairaient parfaitement leurs intentions au cours des semaines qui précédèrent Pearl Harbor. Quatre de ces déclassifications étaient des messages radio initiés entre le 5 novembre et le 2 décembre 1941 par l’amiral Osami Nagano, commandant des troupes navales (similaire au commandant des opérations navales pour les Etats-Unis). Dans ses messages, Nagano violait toutes les règles de sécurité. Tout d’abord, il émit des ordres par radio où il était clair que le Japon allait attaquer l’Amérique, la Grande Bretagne et les Pays-Bas début décembre (transmis le 5 novembre 1941). Puis l’amiral Isoroku Yamamoto, commandant opérationnel de la flotte impériale japonaise, reçu l’ordre d’utiliser la force si les forces japonaises étaient prises à partie par les forces américaines, britanniques ou hollandaises (transmis le 21 novembre 1941).

Les ordres de Nagano continuèrent d’être débités : Yamamoto ordonnerait au vice-amiral Nagumo et à la première flotte aéronavale japonaise d’appareiller de la baie d’Hitokappu le 26 novembre 1941 (fuseau de Tokyo), de traverser le Pacifique Nord, et de ravitailler au nord de Hawaï (transmis le 25 novembre 1941); et finalement, Nagano détermina la date de début des hostilités contre les Etats-Unis, l’Empire britannique, et les Pays-Bas au 8 décembre 1941 (fuseau de Tokyo, transmis le 2 décembre 1941) (2).  En se basant sur ces informations, le président Roosevelt et le général George Marshall prévoyèrent que la guerre avec le Japon commencerait la première semaine de décembre. Nous pourrions en savoir davantage sur ce que pensèrent FDR et ses conseillers, mais les messages radio japonais sont incomplets, et toujours protégés par la censure américaine. Bien que l’auteur ait rempli des requêtes FOIA pour toutes les données contenues dans les messages de Nagano, ces informations n’ont pas été divulguées.

En persistant à garder secrets les messages interceptés de la flotte japonaise, et leurs données de transfert et de décodage en tant que “secrets de défense nationale”, la NSA (NdT. National Security Agency, Agence de Sécurité Nationale) ne rend pas hommage à l’excellent travail des cryptographes et aux renseignements radio obtenus par les stations d’écoute exploitées par les Etats-Unis et leurs alliés en 1941, tout autant qu’à l’Histoire elle-même. L’auteur estime qu’il reste environ 143.000 messages japonais interceptés auxquels s’ajoutent des données de transmission qui restent invisibles dans les archives de l’année 1941 de l’US NAVY.

Néanmoins, les secrets les plus importants de Pearl Harbor sont enfin révélés au grand jour. Après des années de déni, la vérité est là : nous savions.

Robert Stinnett a servi dans la NAVY sous les ordres du lieutenant Georges Herbert Walker Bush de 1942 à 1946, au cours desquelles il a mérité 10 médailles “battle star” et une citation présidentielle de son unité. Il a ensuite travaillé comme photographe et journaliste pour le Oakland Tribune (Californie, en face de San Francisco, connue pour son université “gauchiste”) jusqu’en 1986, puis il démissionna de son plein temps pour se consacrer à ce livre. Il est consultant pour la guerre du Pacifique pour la BBC, le quotidien japonais Asahi et la télévision japonaise NHK. Il partage son temps entre Oakland et Hawaï. Comme il le dit lui-même, ce livre est “l’oeuvre de sa vie”. Chapeau bas, Monsieur Stinnett !

Notes reopennews :

  • (°) D’un strict point de vue comptable, l’attaque de Pearl Harbor fit autant de victimes que la destruction du seul croiseur Yamato en une seule journée aussi. Mais Pearl Harbor et ses vieux cuirassés fut un moment de guerre particulièrement hollywoodien, dont la nation américaine avait besoin pour sortir de son rôle d’assistanat de sa Majesté et devenir le sauveur, la manufacture, et la banque du monde “libre”.
  • (°°) Alors cher lecteur, de quel “Nouveau Pearl Harbor” Paul Wolfowitz parle-t-il ? Celui de Disney, ou celui de Robert Stinnett ? Un indice de plus : “La surprise arrive tellement souvent, que c’est toujours surprenant de constater que nous sommes surpris. Très peu de ces surprises sont le fruit du simple aveuglement, ou de la simple stupidité. Presque toujours, il y a eu des avertissements et des signaux qui ont été manqués, parfois justement parce qu’il y avait eu trop d’avertissements pour choisir le bon, parfois pour ce qu’un spécialiste de Pearl Harbor a appelé “une faillite de l’imagination” (même conclusion que celle de la Commission du 11/9)” etc…
  • (°°°) Notez que la page de la NSA  donnée ici en lien contextuel ne mentionne pas le travail de Robert Stinnett…
  • (*) Station (C)AST pour Corregidor, Philippines, de même que station (H)YPO correspond à Hawaï.
  • (**) NdT. ce que le film de Disney ne montre pas. Pour Disney, la station radar CAST de Corregidor était trop récente, ses opérateurs ne savaient pas s’en servir, la précision technique du matériel n’était pas suffisante, et un exercice militaire en cours ce jour-là (arrivée d’un escadron de B17) interféra avec le repérage de l’ennemi… et cette confusion, cela ne vous rappelle décidemment rien ? Nous, si : l’ATC (Air Traffic Control) de Boston, dont les bandes du débriefing du personnel de contrôle aérien pour la journée du 11 septembre 2001 ont été détruites par un employé sur un ordre d’origine inconnue à ce jour.
  • (***) la ligne de changement de date traverse l’océan Pacifique. Ainsi le 8 décembre 1941 fuseau horaire de Tokyo, correspond au 7 décembre 1941, fuseau horaire de Washington.
  • Pour en savoir plus (anglais) les archives de Pearl Harbor, compilées par Robert Stinnett à l’Independent Institute de l’Université d’Oakland, où Robert Stinnett est consultant.

A lire pour les retardataires :

David Ray Griffin, Le Nouveau Pearl Harbor, questions gênantes à l’Administration Bush, 2006, aux Editions Demi-Lune, Paris.

Notez dès à présent que les Editions Demi-Lune préparent la publication de l’édition révisée de ce livre-étape indispensable pour comprendre la nature des questions complexes que pose la théorie officielle en panne de justice depuis 8 ans. La version originale va devenir un collector ( ! ). Elle est encore disponible sur le site EDL. Réduction pour les membres de l’association. Contactez-nous.

1 comment

  1. anachorete says:

    Le 28 novembre 1941 le capitaine du sous marin hollandais K-XVII aperçut la flotte japonaise cinglant vers Hawaï.
    Il envoya aussitôt un message codé au commandant de la Royal Navy pour l’Extrême-Orient sous l’autorité duquel opéraient les unités hollandaises.
    Ce message fut retransmis dans le plus grand secret au général Donovan à Washington et à Desond Morton à Londres.Roosevelt et Churchill en furent informés.
    Ordre fut donné de réduire au silence l’équipage du k-XVII qui avait eu le tort de voir ce qu’il ne fallait pas voir et de faire son devoir.
    Les chefs des services de renseignement ne voulurent courir aucun risque et le sous marin fut ” réduit au silence” avec tout son équipage.

    (D’après Chistipher Creihton qui travaillait pour les services secrets britanniques pendant la seconde guerre mondiale)