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Autour du Monde
Pérou: des Indiens massacrés au nom des transnationales Imprimer Email
Écrit par Mondialisation.ca   
TUESDAY, 16 JUNE 2009 13:03

Le conflit qui sévit actuellement au Pérou – et dont aucun média ne parle, visiblement les pitreries de Sarkozy ou la prétendue "fraude électorale" en Iran sont plus intéressants – est une nouvelle illustration de la Stratégie du Choc dont parle Naomi Klein dans son ouvrage indispensable. Les ressources sont pillées par les multinationales au détriment des populations qui sont alors brimées, arrêtées, torturées ou tuées si elles osent protester. Le Pérou est l'un des nombreux pays d'Amérique du Sud à subir cette politique des adeptes de Milton Friedman prônant un capitalisme sans foi ni loi.

 

Mondialisation.ca, Le 9 juin 2009

CATAPA

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2 volontaires de CATAPA, une ONG flamande qui travaille sur le thème des mines en Amérique Latine étaient présents durant les troubles survenus ces dernières heures à Bagua dans le nord du Pérou. CATAPA dénonce la violence, condamne la réaction du gouvernement péruvien et appuie la revendication légitime des peuples indigènes qui exigent d'être partie prenante dans les décisions prises pour le développement de l'Amazonie péruvienne. Nos volontaires Marijke Deleu y Thomas Quirynen sont évacués de la région en ce moment.

Le conflit qui perdure à Bagua entre l'état péruvien et la population indigène de la région “Amazona” s'est soldé par des confrontations violentes ce vendredi 5 juin lorsque les forces policières tentèrent par la force de déloger ceux qui bloquaient la route. Selon les différentes sources il y auraient entre 30 et 84 morts et une centaines de blessés. D'après les sources officielles de la police, les indigènes ont tiré les premiers sur les forces de sécurité qui ont ensuite répliqué. Plusieurs représentants des indigènes contredisent cette version des faits et disent être seulement armés de leurs lances traditionnelles. La majorité d'entre eux confirme que la police à ouvert le feu sur eux depuis des hélicoptères. Thomas et Marijke ont vu comment la police emmenait les corps des victimes. « ils tentent ainsi de diminuer le nombre officiel de morts » nous commente Marijke de Deleu.

 

 Un conflit annoncé 

Le conflit trouve son origine dans l'accès accordé aux entreprises multinationales présentes dans cette région du nord du Pérou riche en pétrole, en gaz et minéraux.
Durant presque 2 mois plus de 30.000 indigènes habitants les différentes provinces de l'Amazonie péruvienne et de hautes andines, menent une campagne de protestation dénonçant la manière avec laquelle l'état et les entreprises proposent d'investir dans l'exploitation des ressources naturelles.

Les peuples indigènes et les organisations paysannes exigent d'être partie prenante dans les décisions sur le développement de leur pays et en particulier de leur région.

Depuis 2 mois les routes étaient bloquées par les groupes indigènes. Durant ces 2 dernières années (années du gouvernement de l'actuel président Alan Garcia), plusieurs décrets ont été publiés retirant les restrictions écologiques et sociales à l'extraction des ressources naturelles. Cela permet de simplifier l'inversion étrangère directe au Pérou en facilitant l'exploitation des mines, du pétrole et du gaz.

Le 9 mai passé, le gouvernement péruvien à déclaré les 7 provinces de la région en état d'alerte, ce qui signifie « retirer temporairement les garanties constitutionnelles sur la liberté et la sécurité des personnes et l'immunité de la résidence ». Officiellement il s'agit d'assurer l'accès des routes et des aéroports et d'éviter que la production des entreprises soit affectée par les actions menées par les indigènes. L'état d'urgence est hélas aussi un moyen de justifier l'utilisation de la violence comme ce fut le cas vendredi passé.

Les négociations entre les représentants de l'état et ceux des communautés indigènes furent rompues le 15 mai. Les indigènes décidèrent alors de continuer leurs actions. Depuis lors la protestation populaire et les réponses du gouvernement se sont faites de plus en plus sévères.

La convention 169 de l'organisation internationale du travail impose la consultation des peuples indigènes

 

La convention 169 de l'organisation internationale du travail oblige le gouvernement péruvien à consulter les peuples indigènes pour l'exploitation des ressources naturelles de leur territoire. Le gouvernement péruvien a ratifié cette convention en 1004. Une consultation de la population a eu lieu dans la région « Amazonas ». Elle conclut que la biodiversité et la vie des populations indigènes sont menacées. Mais dans le contexte actuel mondial de manque de ressources naturelles les gains potentiels sont énormes. Ni l'état péruvien ni les entreprises muiltinationales, dont la pétrolière française PERENCO et l'espagnole REPSOL, ne sont prêts à perdre du temps dans ce conflit long à résoudre.

Le président Alan Garcia commentait dans l'une de ces déclarations gouvernementales que « dans la constitution, les ressources naturelles sont la propriété de tous les Péruviens et que tous les Péruviens doivent pouvoir profiter de ressources naturelles du pays »

De leur côté, les organisations indigènes ne demandent pas la souveraineté unique sur l'Amazonie péruvienne sinon d'être partie prenante dans les décisions concernant le développement de leur région. Alberto Pizango, leader de la centrale AIDESEP des peuples indigènes de l'Amazonie déclare : « Nous ne sommes pas contre le développement, mais nous voulons que le développement se fasse suivant notre vision »

 

Contacter CATAPA:

CATAPA peut vous mettre en contact avec Marijke deleu et Thomas Quirynen

Coordinateur: Daan Janssens CATAPA vzw + 32 473 36 73 18

www.catapa.be

 

(traduction révisée par Pouvoir et Psychopathie)

Mis à jour de ( TUESDAY, 16 JUNE 2009 13:12 )
 
Airbus AF-447 : et s’il s’agissait d’un attentat ? Imprimer Email
Écrit par Solidarité et Progrès   
WEDNESDAY, 03 JUNE 2009 18:02

Solidarité et Progrès

2 juin 2009 (Nouvelle Solidarité)

 

S
i l’hypothèse principale retenue par les médias pour expliquer « la disparition » étrange de l’Airbus A330 d’Air France reliant Rio à Paris est celui de la foudre, de plus en plus de spécialistes s’accordent pour croire que l’hypothèse d’un attentat ne peut être écartée d’un revers de manche.

Dans un entretien au Figaro, un pilote de ligne désirant garder l’anonymat, relève d’abord que « dans l’histoire de l’aviation, on ne connaît pas aujourd’hui de cas de foudroiement qui aboutisse à la perte d’un avion. »

Ensuite il s’interroge sur le message électronique annonçant une panne de circuit électrique : « Il y a cinq sources d’énergie électrique à bord d’un appareil. Pour qu’il y ait une panne totale, il faudrait que ces cinq sources ne fonctionnent plus. Lorsque tout tombe en panne, une batterie prend de façon transitoire et partielle le relais, ainsi qu’un moteur qu’on utilise généralement au sol. Une sorte d’éolienne est déclenchée pour générer de l’électricité. Pour que le commandant de bord n’ait plus aucune capacité à piloter l’avion, il faudrait que toutes ces sources d’électricité soient endommagées. Ça me paraît difficile. »

Enfin, il n’hésite pas à affirmer que l’on « peut très bien imaginer qu’une bombe a provoqué une dépressurisation de l’appareil, et que l’avion prenne du temps à se démonter en morceaux. De même, ça peut carrément être une grosse bombe qui a fait exploser tout l’avion, ce qui expliquerait que l’appareil n’a pas eu le temps d’envoyer un signal d’alerte. »

Dans un point de vue publié par Le Télégramme de Brest d’aujourd’hui, le spécialiste du renseignement Jean Guisnel, pourtant en guerre contre le conspirationnisme, évoque également la thèse de l’attentat :

« Nous n’évoquons pas cette éventualité pour nourrir une quelconque théorie du complot, d’autant moins que les services spécialisés estiment n’avoir pas eu d’indice d’une particulière montée de tension, ni avoir identifié de menace spécifique. Pour autant, ne laissons pas complètement de côté cette éventualité, à tout le moins tant que des éléments techniques ne l’auront pas exclue. N’oublions pas que des groupes moyens-orientaux sont très implantés en Amérique du Sud, et qu’ils y font d’ailleurs l’objet d’une surveillance attentive des services spécialisés. L’histoire ne manque pas, hélas, d’attentats non revendiqués, non annoncés, et ne faisant l’objet d’aucune explication. Mais la France, très engagée au Moyen-Orient, dans le Golfe, en Afghanistan, et ailleurs, n’aurait-elle reçu aucun avertissement ? Et si c’était le cas, l’aurait-elle dit ? Il ne s’agit que d’une hypothèse parmi d’autres, et rien de plus. Mais ne la balayons pas d’un revers de manche... »

Sans tirer de conclusion, signalons l’inquiétude exprimée par certains de nos militaires depuis le retour de la France dans le commandement intégré de l’OTAN.

D’après Le Canard Enchaîné du 27 mai, parlant de la nouvelle base française d’Abou Dhabi, située à 220 km des côtes iraniennes et que le président Sarkozy vient d’inaugurer, ces spécialistes « décèlent chez Sarkozy ‘un comportement à risque’, car, lors d’une crise majeure, la France pourrait être impliquée dans un éventuel conflit. Et sans qu’elle l’ait voulu, en cas de raids israéliens ou américains contre des sites nucléaires iraniens. »

Note : Si c'était un attentat… ou une météorite ?

Mis à jour de ( WEDNESDAY, 03 JUNE 2009 18:05 )
 
Âge de glace, Bilderberg et pandémie Imprimer Email
Écrit par Le JDD   
MONDAY, 01 JUNE 2009 10:48

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© inconnu

Le refroissement de la planète et les émeutes de la faim qui en découleront motivent-elles nos élites à réduire la population mondiale ?

 

On a déjà oublié les heures noires de la grippe porcine et l'Europe, ses angoisses d'une épidémie ravageuse. Pourtant, la France prépare un plan de bataille sans précédent pour cet automne, avec, à la clé, une campagne de vaccination obligatoire pour tous les Français de plus de 3 mois. Selon nos informations, l'Etat veut passer commande de 100 millions de doses de vaccin contre la grippe A à trois laboratoires (GlaxoSmithKline, Sanofi et Novartis). Ce stock devrait permettre de faire face au pire des scénarios: celui d'une pandémie hivernale. En 1918, la grippe espagnole avait, elle aussi, marqué le pas au printemps avant de revenir à l'automne, tuant 40 millions de personnes. Mais à l'époque, il n'y avait pas de vaccin... Les industriels viennent tout juste de récupérer les cellules souches nécessaires et lancent ces jours-ci en urgence la fabrication des doses. Au ministère de la Santé, les réunions sur le sujet s'enchaînent. Depuis une dizaine de jours le calendrier s'est même accéléré.

 

Note : Affirmer qu'en 1918 il n'y avait pas de vaccin contre la grippe est un mensonge. Un vaccin existait et il a été administré en particulier aux soldats étasuniens dont le taux de mortalité a été beaucoup élevé que les personnes non vaccinées... Nous reviendrons à ce sujet dans l'article suivant.

 

Les derniers chiffres de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) font état de 15 510 cas dans 53 pays et de 99 morts. Au début du mois, l'apparition d'un foyer autonome au Japon, chez une personne qui n'avait pas voyagé, a fait monter la tension d'un cran chez les experts de l'OMS à Genève. En France, le virus s'est même invité aux préparatifs du 65e anniversaire du débarquement du 6 juin. Une fonctionnaire de 54 ans qui travaille pour l'administration américaine a été hospitalisée à Caen. C'est le 24e cas recensé sur le sol national.

 

Note : Au total 99 personnes sont mortes dans le monde de ce virus, c'est peu, c'est très peu comparé aux 250.000 à 500.000 victimes que fait la grippe chaque année. Alors pourquoi une telle mobilisation, les "autorités auraient-elles une idée derrière l'oreille ?"

Mis à jour de ( MONDAY, 01 JUNE 2009 17:53 )
 
Mensonge politique et désinformation médiatique concernant la pandémie porcine Imprimer Email
Écrit par Michel Chossudovsky   
MONDAY, 04 Mars 2009 08:22

par Michel Chossudovsky

Mondialisation.ca, Le 2 mai 2009

 

Qu'est-ce que la grippe? L'influenza (la grippe) est une maladie respiratoire grave et contagieuse causée par des virus de la grippe. Des millions de personnes aux États-Unis ont la grippe chaque année. La plupart des gens sont malades pendant environ une semaine. Certaines personnes (surtout les jeunes enfants, les femmes enceintes, les personnes âgées et les personnes ayant des problèmes de santé chroniques) peuvent devenir très malades et peuvent mourir de la grippe. (Centers for Disease Control and Prevention)

Mis à jour de ( SUNDAY, 10 Mars 2009 20:13 )
 
Entretien avec Thierry Meyssan Imprimer Email
Écrit par Egalité et Réconciliation   
SUNDAY, 05 APRIL 2009 14:29
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© inconnu
 
 
Réfugié au Liban, Thierry Meyssan a accordé une longue interview dans laquelle il livre son analyse décoiffante de la situation internationale. Une analyse qui rejoint souvent celle d'Egalité et Réconciliation.



Thierry Meyssan, on ne vous voit plus en France, que devenez-vous ?



Je vis actuellement au Liban. Après l’arrivée de Nicolas Sarkozy au pouvoir, j’ai été directement menacé par de hauts fonctionnaires français. Des amis au ministère de la Défense, m'ont informé que les États-Unis me considèrent comme un danger pour leur sécurité nationale. Dans le cadre de l'OTAN, ils ont demandé aux services alliés de me neutraliser et certains Français semblaient vouloir faire du zèle. J’ai donc pris la décision non seulement de quitter la France, mais la zone OTAN. Après avoir erré de Caracas à Damas en passant par Moscou, je me suis fixé à Beyrouth où je me suis placé au service de la Résistance.
 
« Nous sommes tous des Palestiniens » : Gaza, la guerre et la solidarité internationale Imprimer Email
Écrit par David Wiebe   
WEDNESDAY, 21 JANUARY 2009 14:15

David Wiebe

Global Research

Vendredi 16 Janvier 2009

The Bullet

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© Jordanian Times

Les Jordaniens manifestent contre le massacre.

 

Aux quatre coins de la planète, les bombardements israéliens sur Gaza ont provoqué horreur et consternation. Le nombre élevé de victimes dans les territoires occupés à la densité démographique record a déclenché une vague mondiale de condamnations et de manifestations. En Europe, en Amérique du Nord, au Moyen-Orient, en Amérique Latine, en Afrique et en Asie, des millions de personnes ont manifesté contre la version israélienne de la doctrine « choc et effroi ». Le nombre et la taille des manifestations témoignent de la solidarité internationale pour la cause palestinienne, et ouvrent de nouveaux fronts contre le sionisme et la politique étrangère des États-Unis dans cette région.

Mis à jour de ( WEDNESDAY, 21 JANUARY 2009 14:21 )
 
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Pause pensée

Je vous l'ai déjà dit auparavant : le sacrifice est nécessaire, répondit G. Sans sacrifice, rien ne peut être atteint. Mais s'il est une chose au monde que les gens ne comprennent pas, c'est bien l'idée du sacrifice. Ils croient devoir sacrifier quelque chose qu'ils ont. [...] Non, ce que les gens doivent sacrifier, c'est leur souffrance : rien n'est plus difficile à sacrifier.

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