Sott.net Mardi 8 janvier 2008 Les diamants sont les meilleurs amis des barbouzes. Charles Taylor, président du Liberia pendant 6 ans jusqu’en 2003, passe actuellement en jugement pour des crimes de guerre internationaux dans un tribunal spécial soutenu par les Nations Unies à La Haie. Ceux qui ont facilité ses crimes ne seront pas là. Taylor a pris la présidence en 1998 après une épouvantable campagne de terreur de huit ans. Il est accusé d’avoir orchestré viols, meurtres, mutilations et recrutement d’enfants soldats au cours de la guerre civile de 1991 à 2002 dans la Sierra Leone voisine.
Une partie des témoignages poignants a été fournie par Alex Tamba Teh. Teh prétend qu’il a vu un chef rebelle du Liberia appelé « Rocky » abattre 101 personnes : « Après avoir tué les civils… il donna l’ordre de les décapiter aux unités des petits enfants. » Tamba Teh raconta comment les enfants soldats tournèrent autour d’un enfant et lui coupèrent la main, puis son bras, puis ses deux pieds, avant de le jeter dans une fosse septique. En tout quelque 75 000 à 200 000 Sierra Leoniens furent tués -les estimations varient- avec un plus grand nombre souffrant de mutilations et environ 2 millions sans abri. Les timides adolescents de Sierra Leone aujourd’hui vous montrent leurs cicatrices et expliquent que les chefs rebelles du RUF les mutilaient et enveloppaient de la cocaïne dans la blessure pour les rendre assez fous pour combattre ou pour couper les membres des personnes. Quelquefois les victimes étaient leurs voisins ou leur frère ou leur sœur. « Ils nous donnaient de la drogue tout le temps, » dit Saidu, 16 ans, qui fut enlevé et recruté dans le RUF quand il avait cinq ans. Il travailla d’abord en tant que porteur et messager pour les « épouses » de soldats, dont la plupart avaient été elles-mêmes enlevées durant l’adolescence. À l’âge de sept ans on lui donna une arme, s’entraîna quelques mois au Liberia, et il fut envoyé au combat. « C’était amusant, comme un jeu de grand garçon, » dit-il. « Ils nous rendaient fous, nous aimions fumer, boire, tirer, tout ça. » Il n’a pas aimé devoir couper un bras, cependant, un matin sur la route de l’aéroport. Ils étaient tous alignés sous la menace des armes, les hommes, tremblant, leurs bras maintenus tendus. Saidu ne put regarder quand ce fut son tour de lancer sa machette. Il ne pense pas que l’homme ait survécu. « Je ne peux oublier son cri, » dit-il.
La guerre civile au Sierra Leone fut menée sous le contrôle du commerce lucratif des diamants avec les pays voisins de Guinée et du Liberia profondément impliqués. En 1991, une petite bande s’appelant le Revolutionary United Front [1](RUF) sous la conduite d’un ex caporal, Foday Sankoh, commença à attaquer les villages dans l’Est de la Sierra Leone à la frontière avec le Liberia. La tactique de la terreur, signature du RUF, était la mutilation physique. Une estimation fait état de 20 000 civils ayant souffert d’amputation, par des machettes et des haches pour couper les bras, les jambes, les lèvres et les oreilles. Au cours des 12 années suivantes, une série de coups d’état et de contre-coups d’état suivirent avec les Britanniques qui dirigeaient la Sierra Leone comme une colonie jusqu’en 1961, choisissant de ne rien faire, à part observer le bain de sang, jusqu’à ce que les Nations Unies choisissent de maintenir une paix relative en 2003, qui dure toujours. Foday Sankoah créa le RFU avec un soutien substantiel du leader du Liberia Taylor qui resta un des principaux opposants durant tout le conflit. Relativement à cela, les débats en cours contre lui sont évidemment justifiés, mais les preuves qui seront sans aucun doute manquantes dans ce procès concernent les revendications de Douglas Farah, ex chef du bureau du Washington Post en Afrique de l’Ouest. En 2004, Farah publia Blood From Stones : The Secret Financial Network of Terror[2] détaillant les liens entre “Al-Qaïda” et les réseaux de diamants en Afrique de l’Ouest. Farah est aussi un personnage de haut niveau au National Strategy Information Center, un groupe de réflexion de droite pour la stratégie militaire avec une histoire de travail avec des groupes anti-soviétiques purs et durs promouvant une politique étrangère étasunienne agressive », selon Group Watch. En 2004, le site de nouvelles AllAfrica.com interviewa Farah sur les découvertes de la Commission du 11/9, l’interaction entre « Al-Qaïda » et le commerce des diamants de l’Afrique de l’Ouest, et son point de vue sur le rôle que le renseignement étasunien avait joué. Voici des extraits de l’article de AllAfrica et de l’interview avec mes propres emphases : Afrique de l’Ouest : Le débat sur la connexion d’Al-Qaïda avec le commerce des diamants en Afrique de l’Ouest prend une nouvelle direction 5 août 2004 AllAfrica.com Douglas Farah, correspondant au Washington Post, dans un livre de 225 pages récemment publié, intitulé « Blood from Stones : The Secret Financial Network of Terror, » fournit une description détaillée de l’activité d’Al-Qaïda en Afrique de l’Ouest. Selon Farah, les agences de renseignement étasuniennes ont « fermé les yeux » sur la connexion entre le commerce des diamants et Al-Qaïda et le rôle central joué en hébergeant et en profitant des transactions illicites du président du Liberia Charles Taylor, qui fut exilé au Nigeria l’année dernière dans le cadre d’un marché conclu par le gouvernement étasunien. Les découvertes de Farah ont été chaudement débattues par la CIA et le FBI, et leur point de vue a été reflété dans le rapport récemment diffusé de la Commission Nationale sur les Attentats Terroristes contre les États-Unis, connue également comme la Commission du 11/9. « Nous n’avons vu aucune preuve convaincante comme quoi Al-Qaïda s’est financé par le commerce dans les diamants africains de guerre, » déclare le rapport (page 171) Mais une enquête confidentielle du tribunal spécial de Sierra Leone soutient le point de vue que l’alliance entre Taylor et Al-Qaïda était considérable, selon un article dans le Boston Globe de mercredi écrit par le correspondant Bryan Bender. « Al Qaïda a probablement payé Taylor pour avoir une protection et l’a rejoint dans le commerce des diamants africains, obtenant des millions de dollars pour des activités terroristes, selon des documents des Nations Unies sur les crimes de guerre, » écrit Bender. Citant l’enquête du tribunal spécial et un fonctionnaire des renseignements étasuniens, Bender a révélé qu’un raid planifié quelques semaines après le 11 septembre 2001 par les Forces Spéciales étasuniennes visant à capturer Ghailani et un associé au Liberia fut décommandé pour des raisons obscures. Une explication émise par les sources de Bender fut les relations à long terme de Taylor avec la CIA.
En 2002, le Washington Post a annoncé que les agences de renseignement européennes avaient trouvé des preuves que Taylor hébergeait des « agents terroristes de haut niveau » qui surveillaient une frénésie d’achats de diamants de 20 millions de dollars qui bloqua efficacement le marché des pierres précieuses de la région, recevant un paiement de 1 million de dollars pour son aide. Les sources de renseignement européennes de haut niveau furent cependant déconcertées par le manque d’intérêt de la CIA pour ces découvertes. AllAfrica : Quelle est votre réaction à la seule phrase dans le rapport de la Commission du 11/9 qui écarte les diamants africains comme une source de financement d’Al-Qaïda ? Farah : Si vous regardez les notes de bas de page de cette citation particulière, ce sont tous des rapports du FBI et de la CIA, à l’exception d’une interview qu’ils citent avec Allan White du tribunal spécial en Sierra Leone. Je la trouve dérangeante parce qu’ils ont eu accès au rapport de police belge, que j’ai sur mon site Web, et qu’ils s\'étaient procuré. Le tribunal spécial leur a aussi écrit un dossier spécial ainsi qu’au service des renseignements indiquant la présence d’Al-Qaïda. Le livre, The Global Witness Report – rien de tout ceci n\'est cité comme ayant été utilisé dans leur démonstration. Je pense que la Commission du 11/9 était soumise à de fortes pressions pour faire des jugements hâtifs. Dans ma communication limitée avec eux, ils m’ont dit qu’ils ne pouvaient aller jusqu’au fond du débat. Si vous lisez mon livre, j’ai un certain nombre de discussions sur la raison pour laquelle la CIA a essayé de discréditer l’histoire, et jusqu’où ils sont allés pour le faire, malgré le fait qu’ils n’aient pas réussi, et le fait que davantage de preuves continuent à faire surface et que l’histoire est en fait correcte. Mais il y a une grande hostilité envers les faits avérés de la part de la communauté du renseignement, et tout ce qu’a fait la commission a été de prendre les rapports de la communauté du renseignement et les utiliser comme base pour établir leurs affirmations. AllAfrica : La Commission du 11/9 a aussi déclaré « jusqu’à présent nous n’avons pas été capables de déterminer l’origine de l’argent utilisé pour les attentats du 11 septembre » Comment répondez-vous à (ça) cela ? Farah : La preuve des contacts téléphoniques avec l’Afghanistan le 10 septembre et les communications antérieures de la police belge qui suivait à la trace l’appel téléphonique du téléphone satellite utilisé par Aziz Nassour et Samih Osailly [deux agents d’Al-Qaïda dont les activités en Afrique de l’Ouest sont détaillées dans le livre de Farah] sont réelles. Ils passèrent de nombreux appels et cela est notifié. J’ai leurs factures téléphoniques et, plus important, la police les a obtenues des enregistrements officiels. Je ne pense pas que c’est quelque chose que vous puissiez facilement écarter. Les enregistrements bancaires de l’Asteria Bank qui montrent 20 millions de dollars transférés sans en rendre compte, et toutes les autres indications que d’autres personnes ont trouvées. […] AllAfrica : Alex Yearsley de Global Witness affirme que, « Taylor a reçu des paiements de la CIA jusqu’en janvier 2001. » Vous écrivez sur des transactions entre la CIA et Ibrahim Bah, le cerveau sénégalais qui a coordonné le commerce des diamants avec Al-Qaïda. Pourquoi la CIA formerait-elle ce genre de partenariat ? Farah : C’est une question dérangeante. Je n’ai pas de connaissance personnelle directe des transactions de la CIA avec Taylor. Taylor a dit à d’autres et à moi qu’il avait travaillé pour la CIA au cours du temps. AllAfrica : Vous écrivez que le commerce des diamants en Afrique transcende les différences idéologiques et religieuses. Pourriez-vous s’il vous plait nous en dire plus sur les transactions entre les marchants israéliens et libanais en Afrique de l’Ouest ? Farah : […] Je pense que c’est une des démonstrations vraiment extraordinaires de la profondeur de l\'avidité des gens pour les diamants. C’est l’épitome de la pire sorte d’avidité et de corruption des principes moraux. Ils viennent avec le désir de faire de l’argent à tout prix. Ce que les Arabes et les Israéliens m’ont dit tous les deux, fut, « Les affaires sont les affaires. Ici nous faisons des affaires. Là bas il y a la guerre et là bas ce n’est pas notre problème. Si vous regardez les Libanais et leurs liens avec les islamistes radicaux essayant d’acheter des armes avec les Israéliens pour les expédier [ailleurs], c’est un réseau qui est très compliqué, très difficile à comprendre, et très difficile à croire à moins que vous ne le voyiez et ne parliez à ces gens vous-même.
Comme Farah le déclare, tout cela est très dérangeant, et son commentaire disant que c’est une toile qui est très compliquée, très difficile à saisir » est en effet vrai mais le réseau est rendu infiniment plus complexe et devient impossible à comprendre quand, comme cela semble être le cas avec Farah, les conclusions que nous pouvons tirer de ces conflits sont influencées par les mensonges des gouvernements et des médias dominants. Par exemple, des mensonges comme celui qui dit que la CIA et d’autres agences de renseignement occidentales mènent une « guerre contre le terrorisme » quand en réalité ils mènent une guerre de terreur sur toute la planète. Des mensonges comme celui qui dit qu’« Al-Qaïda » est un groupe terroriste islamique quand en fait ce n’est qu’un nom donné par les gouvernements occidentaux à un groupe fictif qui est utilisé pour porter la responsabilité des attentats terroristes exécutés par les agences de renseignement occidentales (Mossad, CIA, MI5) Des mensonges comme la revendication que les gouvernements des États-Unis, d’Israël et de Grande-Bretagne et leurs agences font tout leur possible pour supprimer le « terrorisme islamique » quand, en vérité, ils ont créé activement une fausse réalité de « terrorisme islamique » qu’ils utilisent comme une couverture pour leurs activités illégales et meurtrières dans le monde entier. Charles Taylor est jugé actuellement à La Haie pour crimes de guerre en Sierra Leone, qui ont été financés en partie par le commerce des diamants. C’est quelque part ironique qu’à moins de 65 km au sud de La Haie se trouve la ville belge d’Anvers où 90% des diamants mondiaux sont taillés et polis par la communauté juive hassidique de la ville. Sûrement que le tribunal de La Haie pourrait trouver quelques réponses de la source réelle de la tragédie de Sierra Leone à cet endroit? Mais je m’écarte du sujet, en fait je le fais depuis le second paragraphe. Ce que je voulais réellement dire quant au jugement pour crimes de guerre de Charles Taylor est que j’ai une question pour laquelle j’ai besoin que quelqu’un me réponde, car c’est une question très urgente : Charles Taylor est jugé par un tribunal international pour crimes de guerre parce qu’il est responsable d’avoir envoyé une armée dans un autre pays à la poursuite de gains personnels et, en agissant ainsi, d\'avoir provoqué la mort de dizaines de milliers de gens innocents. Si les standards moraux avec lesquels Taylor est jugé sont justes et honnêtes, pourquoi alors George Bush, Dick Cheney, Donald Rumsfeld, Paul Wolfowitz et une multitude d’autres Néocons et pro-israéliens (à la fois aux États-Unis et en Israël) ne font-ils pas la queue derrière lui ? Le gouvernement Bush, sur l’ordre de ses amis israéliens et avec la complicité de ses laquais britanniques, a aussi envoyé une armée dans un autre pays à la poursuite de gains personnels et en agissant ainsi a provoqué la mort non pas de dizaines de milliers mais de centaines de milliers de gens innocents. Ce qui suit n’est qu’une minuscule fraction des preuves écrasantes concernant les crimes de guerre en Iraq : ‘J’ai vu voler les têtes de mes deux petites filles’ 2 avril 2003 Smh.com.au Un mère iraqienne dans une camionnette mitraillée par des soldats étasuniens dit qu’elle a vu ses deux jeunes filles décapitées dans l’incident qui a aussi tué son fils et huit autres membres de sa famille. Le père des enfants, qui était aussi dans la camionnette, a dit que les soldats étasuniens ont tiré sur eux tandis qu’ils fuyaient vers un poste de contrôle parce qu’ils pensaient qu’un tract lâché par les hélicoptères étasuniens leur disait de se « mettre en sécurité » et ils croyaient que cela signifiait quitter leur village de Karbala. Bakhat Hassan – qui a perdu ses filles, âgées de deux et cinq ans, son fils de trois ans, ses parents, deux autres frères plus âgés, leurs épouses et deux nièces âgées de 12 et 15 ans, dans l’incident – a dit que les soldats étasuniens à un précédent poste de contrôle leur avaient fait signe de passer. Quand ils approchèrent d’un autre poste de contrôle à 40 km au sud de Karbala, ils ont fait signe à nouveau aux soldats étasuniens. « Nous pensions que ces Américains voulaient que nous soyons en sécurité, » a dit Hassan au moyen d’un traducteur militaire dans un hôpital chirurgical mobile de l’armée dans un vaste camp militaire de soutien près de Najaf. Les soldats ne leur ont pas fait signe en retour. Ils tirèrent. « J’ai vu voler les têtes de mes deux petites filles, » a dit d’un air hébété Lamea, l’épouse enceinte de Hassan, âgée de 36 ans. Elle a répété d’une voix plate et uniforme : « Mes filles – j’ai observé leurs têtes quitter leur corps. Mon fils est mort. » Dans cet incident, les officiels étasuniens indiquent un nombre de victimes égal à sept, mais des journalistes sur place l’ont placé à 10. Et le nombre terrible de victimes pour Bakhat fut 11 membres de sa famille.
‘Les soldats étasuniens commencèrent à tirer sur nous, un par un’ Les survivants décrivent le massacre de la noce tandis que les généraux refusent de faire des excuses. Rory McCarthy à Ramadi Vendredi 21 mai 2004 The Guardian La noce était terminée et les femmes venaient d’emmener les jeunes mariés à leur tente de mariage pour la nuit quand Haleema Shihab a entendu les premiers bruits des chasseurs à réaction qui déchiraient le ciel au-dessus d’eux. Il était 22h30 dans le village retiré de Mukaradeeb près de la frontière syrienne et les invités se dépêchèrent d’aller à leurs maisons comme la réception finissait. En tant que belle-sœur du marié, Mme Shihab, 30 ans, devait dormir avec son mari et ses enfants dans la maison de la noce, la villa de la famille Rakat. Elle fut une des rares dans la maison à survivre cette nuit-là. « Le bombardement commença à 3 h du matin, » dit-elle hier depuis son lit dans la salle des urgences à l’hôpital général Ramadi, à 100 km à l’Ouest de Bagdad. « Nous sortîmes de la maison et les soldats étasuniens commencèrent à tirer sur nous. Ils tiraient bas sur le sol et nous visaient un par un, » dit-elle. Elle courut avec son plus jeune enfant dans ses bras et ses deux jeunes garçons, Ali et Hamza, juste derrière. Quand elle traversa la rue, un obus explosa près d’elle, lui fracturant ses jambes et la projetant au sol. Elle resta allongée là et un deuxième projectile la frappa au bras droit. À ce moment-là, ses deux fils étaient morts. « Je les ai laissés parce qu’ils étaient morts, » dit-elle. L’un d’eux avait été décapité par un obus. « Je tombai dans la boue et un soldat étasunien s’approcha et me donna un coup de pied. Je prétendis être morte ainsi il ne m’a pas tuée. »
Un soldat étasunien a versé du kérosène sur une Irakienne violée et tuée Un des soldats étasuniens accusés de viol et meurtre sur une Iraqienne de 14 ans et du meurtre de sa famille a dit aux enquêteurs qu’après les meurtres il a versé du kérosène sur le corps de la fille criblé de balles. Dans une interview avec la Division d’Enquête Criminelle de l’Armée en juin, le spécialiste. James P. Barker, 23 ans, a dit qu’il tenait la fille par terre pendant qu’elle était violée par un autre soldat, le sergent Paul Cortez, durant un incident en mars à Mahmoudiya, selon un témoignage de l’agent spécial CID Benjamin Bierce. Barker a ajouté qu’il avait alors essayé de violer la fille, avant qu’elle ne soit tuée par l’ex 1ère classe Steven D. Green, selon Bierce.
Au cours des cinq dernières années, le gouvernement et l’armée étasuniens ont mené une guerre contre le peuple iraqien qui éclipse le conflit de la Sierra Leone en termes de brutalité gratuite. Le peuple de la Sierra Leone, bien que traumatisé pour les années à venir, jouit au moins d’une paix relative – tandis que le peuple iraqien continue à souffrir des bombardements, des mutilations et des prédations des soldats étasuniens presque quotidiennement. Peut-on s’attendre à ce que les criminels de guerre étasuniens, israéliens et britanniques apparaissent bientôt dans la file d’attente de La Haie ? Si c’est non, pourquoi non ? Il y a quelque chose qui ne va VRAIMENT pas dans ce monde. [1] Front Révolutionnaire Unifié (NdT) [2] Le sang des pierres : Le réseau financier secret de la terreur (NdT) Traduction française : Henri R.
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