Accueil Les Articles Information

Avis

Copyright © 1997-2007 Arkadiusz Jadczyk et Laura Knight-Jadczyk. Tous droits réservés. “Cassiopaea, Cassiopaean, Cassiopaeans”, est une marque déposée par Arkadiusz Jadczyk et Laura Knight-Jadczyk.

Les lettres adressées à Cassiopaea, à la Quantum Future School, à Futur Quantique, Ark ou Laura, deviennent la propriété de Arkadiusz Jadczyk et Laura Knight-Jadczyk.

La réédition et la rediffusion du contenu de cette page ou d‘une quelconque portion de ce site web sont expressément interdites sans approbation écrite préalable.

Information
Annonce Imprimer Email
Écrit par Administrator   
SATURDAY, 01 SEPTEMBER 2007 17:43
Nous vous souhaitons la bienvenue sur ce nouveau site, nouvelle version modernisée de l'ancien site quantumfuture.net/fr
Nous espérons que vous apprécierez cette version plus conviviale et dynamique, et que vous en trouverez la navigation à travers les rubriques plus aisée.

Nous vous invitons à nous contacter si vous trouvez des liens qui ne fonctionnent pas ou qui sont périmés, ou si vous rencontrez d'autre erreurs ou bugs au cours de votre visite. Vous pouvez nous écrire à : info [arobas] futurquantique.org

Bonne visite et bonne lecture !
Mis à jour de ( THURSDAY, 28 AUGUST 2008 15:18 )
 
Open Your I and Seek (partie 5) Imprimer Email
Écrit par Administrateur   
FRIDAY, 31 AUGUST 2007 15:46

(Ouvrez votre « moi » et Cherchez)

(Ouvrez les yeux et Cherchez)


Les contacts avec les Cassiopéens ont débuté en 1985, comme indiqué dans le livre de Laura : Grâce Fabuleuse. Les évènements décrits dans l’article de 20 pages publié par Thomas French dans le St. Petersburg Times, ont eu lieu en toile de fond de cette expérience, et voici les commentaires de Laura à propos des protocoles expérimentaux :

Le nombre de textes qui ont été écrits au sujet des problèmes posés par les messages « channelés » par la pensée positiviste est considérable, et la plupart d’entre eux proviennent de recherches et non d’informations elles-mêmes reçues par « channeling», ni d’une conjecture philosophique De nombreux chercheurs dans ce domaine ont été des psychologues, des psychiatres ou des médecins, ou bien encore des prêtres ayant une formation de médecin et/ou de psychologue.

J’ai débuté mes propres travaux expérimentaux dans ce domaine avec une grande dose de scepticisme. C’est une bonne chose, car il s’est avéré que, ayant commencé dans le scepticisme, j’ai été très surprise de découvrir que les prétendus plans astraux sont un véritable « panier de crabes ». Même si je conduisais mes séances avec une attention extrême pour éviter toute possibilité de contaminer mes sujets, je découvrais encore et toujours que tout n’était pas pour le mieux dans les « mondes supérieurs ».

Cela m’a bien sûr conduite à la question de savoir pourquoi tant d’absurdités sont diffusées par des soi-disant « canaux de communication» qui mentent clairement sur de nombreux points ? Dans certains cas, ils sont pour le moins coupables d’un tel manque d’attention sur ces sujets de contamination que les résultats sont de véritables « crimes par omission ». A mon avis, à l’heure actuelle, le manque de connaissances sur cet aspect) est une des raisons majeures qui font qu'il continue à s’accroître et à se perpétuer, augmentant et amplifiant les souffrances de l’humanité. Que « valent » les sources de « channeling » qui ne nous disent rien sur ces conditions ? Le mouvement qualifié de « Nouvel Age » a si bien fait entrer dans la tête des gens qu’il ne faut jamais penser à des choses négatives, que les membres de ce mouvement sont, plus que n’importe qui d’autre, victimes de ces dangers. On ne peut pas se défendre contre quelque chose qu’on ne connaît pas. Il me devenait apparent qu’il y avait quelque chose ou quelqu’un « là-bas au loin », qui ne voulait pas qu’on apprenne quelque chose.

Oui, je sais que cela va à l’encontre de la plupart des doctrines religieuses et que cela contredit absolument les philosophies « Nouvel Age ». Mais laissez-moi vous dire encore une fois que cela a été prouvé par assez d’expériences cliniques menées par des chercheurs sérieux et qualifiés pour que tous ceux qui ne sont pas d’accord acceptent au moins cela comme une hypothèse de travail à vérifier. Si elle se révèle fausse, cela ne pourra pas être mauvais d’y avoir prêté attention. Si elle est vraie, cela pourrait nous sauver la vie.

Le psychologue William Baldwin a écrit :

Avec, au plus, une connaissance et des perceptions déformées, limitées, de la nature du monde de l’esprit - la réalité non-physique - beaucoup de gens ouvrent leur Soi et créent leur propre vulnérabilité en même temps qu’ils créent leur propre réalité !

Ce commentaire contient en lui-même la description du piège dans lequel des millions et des millions d’êtres humains sont tombés pendant des millénaires. Je voudrais souligner que ce sont essentiellement les fondements philosophiques de la « foi » telle qu’enseignée par les trois religions monothéistes majeures, ainsi que par des variantes « Nouvel Age » de ces religions. En d’autres termes : la Foi, comme l’entendent et la pratiquent la plupart des êtres humains, n’est qu’un nouveau mot pour le Déni. Et le Déni fait que vivre est un mensonge. Et le mensonge, d’après les définitions de ces mêmes religions, est « satanique ».

Il est à la mode de nos jours d’entrer en contact avec son « moi supérieur » ou des « esprits instructeurs », d’envoyer de l’amour et de la lumière sans que les destinataires l’aient demandé (ce qui ouvre d’ailleurs un portail bi-directionnel par lequel les énergies négatives que la personne cherche à « transformer » peuvent rebondir sur l’émetteur), et ainsi de suite. Sans connaissance ni discernement, on est sujet non seulement aux caprices de n’importe quelle entité qui passe et entend l’appel, mais aussi aux lois cosmiques dont la majorité des humains sont totalement ignorants.

Certains « s’entourent de lumière » ou prient en spécifiant que c’est « pour leur plus grand bien » dans leurs invocations. Ils ne réalisent pas que cela constitue en fait une permission et une invite faite à n’importe quel esprit désincarné qui croit sincèrement qu’il agit « pour leur plus grand bien », dans son royaume où il prend ses désirs pour des réalités, du haut de son ego obsessionnel.

Gardez à l’esprit que nous ne parlons pas ici de possession démoniaque; c’est tout autre chose, bien que les règles soient les mêmes. Nous parlons de la variété « disparus bien intentionnés » qui errent dans les plans astraux inférieurs à cause de leur ignorance ou d’une sorte d’affinité avec la terre. Comme Edgar Cayce le faisait remarquer : un Presbytérien mort n’est toujours qu’un Presbytérien mort

En me retrouvant face à face avec toutes ces données et cette expérience, je dois admettre que j’ai essayé de formuler une théorie rationnelle pour tout expliquer. Je pouvais voir que la jungle qui est le propre des mondes astraux n’était peut-être bien qu’un drame psychologique inventé par des esprits d’une créativité infinie désireux de trouver une solution à un quelconque problème de leur vie. Mais, de même qu’il ne m’a jamais importé vraiment de savoir si la réincarnation existe ou non, je ne me souciais pas réellement de l’existence d’êtres négatifs supérieurs sur les plans astraux ; il m’importait uniquement que les applications thérapeutiques donnent des résultats.

Et elles marchaient bien, uniformément, et remarquablement. Une des choses les plus stupéfiantes était l’uniformité des langages symboliques ou archétypaux du subconscient. Sujet après sujet, dans tous les chemins de vie possibles et tous les différents niveaux d’éducation et de développement intellectuel, religions et systèmes de croyances, tous répondaient à la même série de questions par les mêmes types de symboles se référant aux mêmes enjeux ou relations.

Qu’ils soient vraiment des êtres désincarnés ou un dédoublement de la personnalité humaine, ou encore des constructions énergétiques d’une forme éthérique pouvant être détectée et auxquelles pouvaient être assignées symboliquement une personnalité et une histoire, cela ne m’importait guère ; je savais que l’esprit est d’une créativité infinie et j’étais peu disposée à prendre une position ferme et rapide sur le sujet. J’ai donc continué à travailler avec ces concepts, constamment à l’affût de nouvelles données qui pourraient m’aider à affiner, prouver ou infirmer ma théorie. Pour rester aussi ouverte que possible à toute nouvelle information, mon hypothèse de travail était qu’il était fort probable que tout ce qui existe est artéfact de la conscience ; la seule chose que je considérais comme très probable était que la conscience pouvait exister et existait indépendamment de la matière. La conscience pouvait être positive ou négative. Mais est-ce qu’elle était dans tous les cas, ou dans la plupart des cas, consciemment consciente, cela je ne le savais pas.

Une partie des difficultés posées par ce travail d’exorciste (bien que ce soit une mauvaise désignation pour la procédure qui consiste en un "conseil désincarné"), indiquait que la plupart des activités qui passaient pour du « channeling » pouvaient être immédiatement négligées comme étant tout juste une production du soi-disant « plan astral », (en laissant de côté le problème de savoir si les plans astraux sont des artefacts de la conscience ou non). J’ai commencé à me demander s’il y avait vraiment quelque chose de « supérieur », et si c’était le cas, ce que c’était et jusqu’où on pouvait aller.

Cela m’a conduite à formuler l’idée de la 2ème obstruction à l'accomplissement d'un éventuel contact de haut niveau ; je l’ai appelé le « facteur de transduction ». Cette hypothèse suggérait qu’il était évident qu’une source vraiment supérieure ne pouvait simplement pas établir une connexion pleine et sécurisée avec une conscience incarnée dans un état physique, car ce serait comme essayer de faire marcher un appareil 110V avec du 220V. Si c’était une source « supérieure », par définition son énergie submergerait tellement n’importe quel réceptacle humain qu’elle serait insoutenable.

En fait, j’ai formulé cette idée en me basant sur la lecture de cas historiques. Il y en avait beaucoup qui soutenaient cette hypothèse, et il y avait même des exemples de personnes qui avaient clairement perdu l’esprit après un contact avec ces « sources supérieures ». Comme les météorites, elles ont été un flash dans le ciel de nos domaines psychologiques et spirituels collectifs, de brèves illuminations du paysage, mais seulement pour s’écraser et brûler dans une ignoble chute. En grande partie, il était clair que de tels efforts comportaient de nombreux dangers, comme c’est expliqué dans les écrits extensifs de la littérature ancienne, les écrits occultes et divers enseignements mystiques Orientaux.

Il y avait une autre raison pour laquelle j’ai formulé cette idée, et elle était basée sur les observations de la Nature. La croissance est une chose que nous observons constamment dans le monde autour de nous. De plus, nous observons qu’elle se produit par cycle. La conscience humaine commence à grandir depuis le moment de la conception. Que ce soit le résultat d’une fusion entre une conscience extérieure et un système neurologique/physique en développement, ou que ce soit simplement le résultat de l’effet « grain de sable dans la mécanique», la conscience se développe. Prenons ça comme un principe donné observable.

Au commencement de la vie, quand la conscience est moins apparente, l’être dort beaucoup. Dans la force de l’âge, alors que la conscience est plus apparente et active, le corps dort moins (dans une fourchette qui peut dépendre de la richesse de la conscience).

A un moment, la conscience d’un corps âgé commence à s’étioler (encore une fois, dans une fourchette qui dépend de facteurs inconnus et possiblement de la richesse de la conscience), et le corps retourne à de plus longues périodes de sommeil.

Ce qui est important c’est que : on pourrait penser que ce sommeil et ce taux de conscience est une preuve des stades de fusion, émergence et récession de la conscience. En d’autres termes, une « graine » de conscience est plantée dans un être humain nouvellement conçu/né ; elle grandit en fonction de la richesse de l’environnement et des potentiels des paramètres de l’ADN présents dans le corps. Quand elle atteint sa croissance optimale, elle commence à s’étioler. Il est important de comprendre que la conscience régresse apparemment parce qu’elle a grandit au maximum et ne « tient » plus. Elle est arrivée à son expression la plus complète dans ce corps-ci, en utilisant la construction neurologique/physique disponible. On pourrait conjecturer que quand cette limite haute ou cette masse critique,est atteinte, alors le mouvement de « sortie du corps » procède par étapes.

Cette entrée et cette sortie du corps par étapes me suggèrent que le processus de mort est une sorte de « naissance » dans un état d’être « plus haut », plus riche ou plus dense, qui n’était pas supportable par notre construction physique ! S’il avait été soutenable à un plus haut niveau ou a une plus grande densité ou une plus grande richesse, le processus de mort n’aurait peut-être pas été stimulé pour démarrer à ce moment-là. Il m’est venu que ceci pourrait avoir quelque chose à faire avec des considérations génétiques. De même que des plantes et des créatures différentes ont des paramètres génétiques certains et définis qui déterminent leur configuration, fonction, potentiels d’apprentissage et espérance de vie, de même les êtres humains, dans un certain degré, ont des configurations, fonctions, potentiels d’apprentissage et durée de vie similaires. Il m’est aussi venu comme une possibilité forte que ces potentiels puissent être liés d’une manière symbiotique à la conscience. En d’autres termes, la conscience ne peut grandir que jusqu’à une certaine limite qui est déterminée par des contraintes génétiques du corps qu’elle occupe.

Il semblait donc logique de poursuivre cette direction jusqu’à la conclusion qu’un « être vraiment supérieur », ou un être qui soit arrivé à une grande densité et richesse de conscience, à cause des contraintes mêmes des configurations génétiques des fonctions et potentiels du corps humain, ne puisse pas entrer dans le champ énergétique de la conscience humaine et enfiler le corps de quelqu’un d’autre comme un gant, dans le but d’une interaction directe, à moins qu’il n’ait une configuration et un potentiel similaires à celui du corps hôte lui-même. Il a grandit et ne « tiendrait » plus.

La déduction logique serait alors que, si une conscience extérieure était en fait capable d’entrer ou de fusionner avec un être humain, ou se connecter d’une manière directe, cela ne pourrait être qu’une conscience qui ne soit pas plus avancée que le potentiel de conscience normal d’un être humain, bien qu’elle n’ait pas les contraintes de l’espace et du temps. Cette dernière considération peut donner une perspective différente à une telle conscience, mais cela n’atteste pas de son développement en termes philosophiques ou spirituels.

En d’autres mots, un Presbytérien mort n’est qu’un Presbytérien mort. Si une conscience peut utiliser votre corps, elle ne peut pas être bien différente de la votre.

Sauf si, en fait, des modifications spéciales sont faites, comme nous en discuterons.

J’ai noté à travers la littérature sur le channeling et les médiums, qu’il y avait des cas certainement très intéressants pour lesquels ont pourrait penser que l’ « entité qui possède » (car, bien qu’on entende prétendre le contraire, le channeling par transe EST une possession), est pour le moins une conscience légèrement plus dense et riche que le médium, qui a ou n’a pas atteint son potentiel génétique ou son potentiel de conscience. Ce qui est curieux dans ces cas c’est qu’il semblait y avoir un lien direct entre ces potentiels et la masse du corps. En d’autres termes, les médiums qui semblaient être capables d’établir des connexions limitées avec des êtres apparemment supérieurs (bien que faiblement), étaient plutôt larges. Non seulement ça, mais quand ils subirent des contrôles et mesures scientifiques, comme ce fût le cas de certains au 19ème siècle et au début du 20ème, on apprit que de tels médiums pouvaient perdre jusqu’à 7.5 kilos en une heure ou deux de contact. Eusapia Palladino est un de ces cas.

Cela m’a naturellement fait penser aux très vieilles images de Déesses qui ont été trouvées tout autour du monde, où Elle est presque toujours représentée comme une grosse femme ! Et bien, j’étais assurément un bon postulant au poste ! Le seul problème c’est que je n’étais pas du tout satisfaite des niveaux de contact atteints, même dans les cas décrits plus haut.

Il y avait aussi des histoires de yogis et de chamanes qui, dans des états de méditation ou d’extase chamanique où ils prétendaient avoir fait une sorte de « connexion cosmique », perdaient un poids incroyable à cause de « la chaleur de leur état ». Il est clair que ce n’était pas de la chaleur qu’on pouvait nécessairement mesurer avec un thermomètre, mais c’était une certaine sorte de chaleur qui était assurément présente dans ces cas, ainsi qu’une fluctuation significative de la masse corporelle.

Cela m’a menée à l’idée que, en ce qui concerne le channeling d’êtres vraiment supérieurs, le mode lui-même présentait des problèmes significatifs. Relativement à la théorie « haut voltage » de ces sources supérieures, j’ai proposé que le seul moyen d’établir de tels contacts était de combiner les énergies de deux personnes ou plus pour former un « récepteur », puis d’essayer de « régler » le récepteur par des intentions répétées. En d’autres termes, de créer délibérément un autre « circuit ».

Alors que je réfléchissais au problème, j’ai réalisé que la seule façon de combiner les énergies en récepteur biocosmique humain était d’utiliser une forme de communication qui exigeait plus d’une personne et qui fournissait également un mécanisme de vérification avec un retour d’informations immédiat.

Il y a deux théories principales sur le fonctionnement d’une table de ouija. La première est appelée « automatisme ». L’automatisme est aussi sensé être le moyen grâce auquel la radiesthésie, les pendules, les tables tournantes, l’écriture automatique et le mouvement d’autres objets physiques par de prétendues forces spirituelles, peut se faire. Cela signifie que les participants peuvent ne pas réaliser qu’ils sont responsables des mouvements de leurs indicateurs, mais c’est quand même eux qui les font. Une attente consciente ou inconsciente peut signaler aux nerfs de s’activer, créant ainsi de minuscules, imperceptibles mouvements des doigts, qui produisent les « réponses ». Selon cette théorie, l’utilisation de tableaux « parlants » est similaire aux théories sur l’écriture automatique, qui prétendent que les messages viennent de la conscience ou de l’inconscient du médium. Défini dans ce contexte, le ouija n’est qu’un contournement de la conscience, et un raccourci entre l’inconscience et le système de contrôle neuromusculaire. « L’automatisme collectif » se produit quand plus d’une personne opèrent.

On voit donc que, psychologiquement parlant, l’automatisme donne au subconscient le contrôle temporaire sur une partie du corps, sans interférence de la conscience. En même temps, il laisse la conscience consciente pour vérifier le retour d’informations, contrôler l’activité, et en gros équilibrer l’effort dans les contrôles des protocoles expérimentaux.

Certains « experts » prétendent qu’avoir un inconscient sain est la clé pour se protéger, puisqu’ouvrir une telle porte sans les soins adaptés peut certainement déclencher des psychoses chez certains individus. J’ai un point de vue légèrement différent. Je ne pense pas que contourner la conscience de cette manière puisse « déclencher » des psychoses. Je pense par contre que cela peut ouvrir une porte qui révèlera une psychose qui existe déjà dans l’esprit et qui, si on entreprend une analyse minutieuse, s’avèrera avoir toujours été présente, se manifestant par de nombreux symptômes sur le corps et dans la vie de la personne.

Savoir si oui ou non l’utilisation d’un ouija ou de tout autre type d’outil d’accès inconscient peut « inviter » à être possédé, c’est comme demander qui vient en premier, de l’œuf ou de la poule. Dr. Baldwin élève cette question à un niveau intéressant. Même s’il a fait des affirmations raisonnables sur beaucoup d’autres choses, il a démontré sur ce sujet qu’il avait lui aussi été envoûté par le film « L’Exorciste », et il tire des conclusions illogiques. De toute évidence, comme Baldwin le décrit lui-même, l’état de « possession » existe probablement déjà dans n’importe quel individu et le fait de contourner la conscience autorise seulement cet état à « parler » et à se révéler. Mais ceci amène son propre lot de problèmes. Il est évident que toute personne non entraînée dans les techniques de Relâchement de l’Esprit ne devrait jamais ouvrir une porte pareille. De même, en se basant sur des estimations raisonnables de la situation, quelqu’un qui n’a aucune connaissance de ces techniques ou qui n’a pas passé un temps considérable à les étudier et à travailler avec, ne devrait jamais essayer de channeler non plus, quel que soit le contexte ! Ce serait appeler un désastre. Et ceci, bien sûr, soulève la question évidente de savoir pourquoi le « channeling » est devenu un sport si populaire ?

La Théorie Spiritualiste, bien entendu, déclare que les messages qui peuvent arriver proviennent clairement de l’« extérieur ». Des esprits ou des forces sont contactés ou channelées via une planche. La Théorie Spiritualiste statue que les interlocuteurs sont des esprits désincarnés ou d’autres êtres éthériques qui ont une raison de contacter les vivants. Néanmoins, même la Théorie Spiritualiste repose sur la théorie de l’automatisme pour effectuer l’opération. L’esprit désincarné est capable de se connecter à l’opérateur via le subconscient ou la conscience et de prendre le contrôle des réponses idéomotrices, en contournant la conscience, et en générant des mouvements de la planchette par stimulations d’impulsions nerveuses. Naturellement, cette théorie affirme que dés que la communication est terminée, l’esprit s’en va et tout va bien. Cependant, les preuves indiquent que si on ne dispose pas d’un certain savoir et qu’on n’entreprend pas certaines actions, l’esprit ne s’en va pas ! Il se retire à peine dans les espaces « interstitiels » du champ énergétique de l’hôte et devient inactif, continuant à drainer la force vitale pour sa propre subsistance.

Il semble que les Chinois aient été les premiers à utiliser l’Automatisme Spirituel sous forme de « planchette d’écriture ». L’outil qu’utilisaient les Chinois était appelé un chi et c’était une sorte de baguette de divination ou de radiesthésie utilisée pour écrire. Il était dit que les esprits descendaient dans la baguette et la déplaçaient, le but étant de l’utiliser pour écrire les messages des dieux sur du papier ou du sable. […]

Au sixième siècle av. JC, les cultes thraces de Dionysos étaient connus pour utiliser des chamanes comme channels par transe, pour communiquer avec les esprits ou ce qui était alors connu sous le nom de theoi ou dieux : des êtres immortels désincarnés avec des pouvoirs surhumains. Quelques érudits suggèrent que la philosophie rationaliste est née des mystérieux cultes dyonisien, orphéen et élusien qui étaient dévoués au channeling de ces dieux ; il est certain que beaucoup de la philosophie grecque ancienne, surtout celle de Pythagore, Héraclite et Platon, fut saturée de ces mystères.

Cela conduit évidemment à se demander comment de l’information « channelée » a pu être à la base de la philosophie Rationaliste qui dit qu’il n’y a rien à channeler ? Cela pouvait-il être une simple progression de l’idée de Yahvé/Jéhovah qu’il n’y ait qu’un dieu, et que c’était lui ? Seulement un pas de plus pour arracher tout soutien spirituel aux être humains ?

Dans L’Apologie de Socrate de Platon, Socrate confesse : « Par la grâce des Dieux, j’ai depuis mon enfance toujours été assisté par une voix semi-divine qui se fait entendre de temps en temps pour me dissuader de ce que je veux entreprendre, mais jamais pour me pousser à faire quelque chose. »

Les oracles Grecs de Dodone, Delphes et d’autres sites faisaient leurs prophéties en rentrant dans une transe pendant laquelle ils étaient possédés par des esprits désincarnés ; certains des plus célèbres l’étaient par un unique esprit, ou ce que l’on appellerait aujourd’hui un « esprit-guide ». Les oracles vivaient souvent dans des grottes et croyaient que les esprits qu’ils channelaient leur venaient du monde souterrain par les fissures de la pierre.

La donnée la plus intéressante de toute est le fait que Pythagore utilisait quelque chose comme un tableau ouija dés 540 av. JC : une « table mystique » sur des roues qui bougeait et pointait vers des signes qui étaient alors interprétés par le philosophe lui-même ou son disciple Philolaos. Même maintenant, les mystères des Pythagoriciens sont le sujet d’un intérêt intense autant de la part des scientifiques que des mystiques. Et il semble que nous ayons ici la preuve que les connaissances avancées de Pythagore aient pu être obtenues grâce au ouija !

Lorsque les Romains ont conquis la Grèce, le mouvement rationaliste se tournait contre le channeling. Cicéron, le rationaliste Romain que les Pères de l’Eglise ancienne révéraient grandement, était contre le channeling ou la nécromancie, sur le principe que cela impliquait d’horribles rituels païens. Mais, comme nous l’avons remarqué plus haut, le rationalisme finit par mordre la main qui le nourrissait et commença à dévorer son père, le monothéisme, en poussant l’argument jusqu’à l’idée qu’il n’y a pas de dieu, pas d’esprits, que rien ne peut survivre à la mort du corps physique, et qu’il n’y a donc vraiment personne à qui parler de l’ « autre côté », donc pourquoi s’embêter avec ça ?

La science prit le point de vue que tout ceci n’était qu’escroquerie, et c’est de nos jours à peu près l’opinion actuelle qu'a le courant scientifique sur le phénomène.

Après avoir travaillé sur le problème des esprits, [en tant qu’hypnothérapeute] j’avais de nombreuses questions. Comme je l’ai déjà dit, il y avait une possibilité ouverte dans ma tête que de tels « esprits » ne soient tout juste que des fragments de la personnalité d’un individu, un peu comme de petits circuits du cerveau cassés et tournant en rond, et créés par traumatisme ou stress. Peut-être qu’une personne confrontée à une difficulté entre dans un état de rêverie narcissique et se crée un « rêve » qui s’imprime dans sa mémoire. Si elle sort alors de cet état pour revenir à la réalité, mais sans s’être occupée de ce problème, il pourrait être enfermé dans une sorte de casier cérébral et rester là dans l’attente d’être déclenché par l’électricité ou les substances neurochimiques du cerveau au cours d’un balayage inconscient et aléatoire.

On pourrait dire la même chose des soi-disant souvenirs de vies antérieures : qu’ils sont tout juste des souvenirs créés par soi-même et générés dans un état de retirement narcissique dû au stress. De tels fichiers neurologiques pourraient alors être déchargés et lus en utilisant la méthode du contournement de la conscience ou n’importe quel automatisme ou simplement en autorisant la conscience à se « mettre à l’écart » comme pendant une transe de channeling. Dans ces mêmes termes, on pourrait considérer une simple psychothérapie comme du channeling.

Le channeling conscient est plus problématique car il suggère une condition pathologique définie dans laquelle un lien avec l’esprit ou une personnalité multiple peut jouer un rôle. Dans ces cas-là, l’« alter » ego, en tant que personnalité alternative ou que véritable entité liée (en gardant en tête les spéculations précédentes à propos de la « réalité » d’ « entités liées ») est assez fort et retranché pour établir une emprise bien plus forte sur le corps de l’hôte que ceux qui peuvent seulement se manifester par automatisme ou par transe.

Le Professeur Douglas Robinson d’Ole Miss suggère une analogie entre la fonction d’un traducteur et le channel ou le médium. Leur but est de se mettre à l’écart et d’autoriser l’auteur original d’un travail fait dans une autre langue à parler à travers eux. Leur profession est de transmettre la pleine intention de l’auteur original à un nouveau public qui autrement, sans connaître la langue, n’aurait pas eu accès à ces données. Dans un sens ordinaire, la traduction se fait au travers de barrières linguistiques ou culturelles. Dans le sens du channeling, elle est faite au travers des barrières du temps, de la conscience ou même de l’hyperespace.

Un point crucial à propos de la traduction et du channeling est la nécessité pour le médiateur de ne pas transmettre au public ciblé ses propres idées, interprétations, arguments ou images. Le traducteur doit être un canal neutre entre les idées de l’auteur original et son public cible.

Cette analogie suggère à la fois (a) que l’auteur d’origine a le pouvoir d’amorcer la communication avec son public à travers le traducteur (l’auteur est actif, le traducteur est passif, ou tout au plus il est actif dans l’acte d’assujettir son activité à celle de l’auteur), et (b) que le traducteur possède un moyen quelconque d’accès à ce que veut dire l’auteur, pour s’ « ouvrir » de manière fiable aux paroles intentionnelles d’une personne qui est presque invariablement quelqu’un d’autre. Parfois les traducteurs traduisent des textes qu’ils ont écrits eux-mêmes, mais en général l’auteur original est une autre personne, très souvent distant dans le temps et l’espace, et pas si rarement mort. [Robinson]

De nos jours, sous l’influence de la technologie rationaliste Occidentale, l’idée que n’importe qui peut simplement s’asseoir et se mettre à channeler est très similaire à celle qu’une traduction peut être faite par des machines sans aucune interface humaine. C’est un point très subtil.

En termes de programme informatique qui traduit un langage en un autre, on voit que le programme essaie d’exécuter un algorithme ou une série d’algorithmes qui consistent à rassembler des données, établir un plan d’action, donner une série de commandes et les exécuter. Les résultats ont la valeur que les algorithmes ont. Et nous voyons, dans la littérature, que le « phénomène de channeling » pratiqué à grande échelle, néglige la raison dans l’algorithme. Il n’y a pas de mécanisme de retour d’informations, et donc aucune possibilité de réglage précis. Cela veut dire que cela ne supporte pas d’algorithme qui soit capable de gérer le fait qu’il puisse y avoir des forces concurrentes dans la tête du channel. Exclure la Raison et l’éventualité de forces concurrentes à pour résultat cet algorithme : « Je suis le Seigneur votre Dieu et il n’y en a pas d’autre parce que je l’ai déclaré ! Et si vous ne me croyez pas, ça va aller mal pour vous ! » Pas très productif, c’est le moins qu’on puisse dire.

Le fait est que les chercheurs qui travaillent sur les traducteurs automatiques désespèrent de pouvoir un jour programmer une machine qui puisse produire une traduction de qualité professionnelle sans intervention humaine. De la même manière, il est aussi impossible de produire des données channelées de qualité suffisante pour être utilisées, sans prendre en compte pleinement les forces concurrentes ainsi que la Raison. Sans l’application d’un savoir et d’un retour direct et rapide, il y a peu de chances qu’il n’en émerge autre chose qu’un psychoblabla inutile. Et cela a l’air d’être le cas. Mais bien sûr cela exclut les grands rêveurs narcissiques, les fraudes délibérées et les cas pathologiques de personnalités multiples. Ils sont tous au Pays du Nouvel Age, et c’est la jungle !

Au final, les traducteurs automatiques qui marchent effectivement sont bien des systèmes de traduction cybernétiques : ils exigent tous une interface homme-machine. Dans les films de science-fiction, on voit souvent une « machine de traduction » qui permet au voyageur de l’espace de se brancher simplement à un gadget via une électrode cérébrale, d’ouvrir la bouche et de parler automatiquement dans la langue de la planète qu’il visite. Au début les mots peuvent être dans sa propre langue, mais au moment où ils arrivent à sa bouche, la machine a modifié les impulsions nerveuses vers les organes de la voix, produisant les mots corrects dans la langue étrangère. Apparemment la machine fonctionne aussi dans l’autre sens, et le voyageur spatial peut entendre des mots dits dans une langue inconnue, mais en « faire l’expérience » dans sa propre langue.

Je trouve intéressant que ce soit un appareil sous forme de prothèse qui transforme le voyageur spatial en une sorte de traducteur cybernétique qui devient capable de « channeler » une langue étrangère.

Ce que j’essaie de dire avec cette drôle d’ « analogie inversée » c’est qu’en utilisant des prothèse, nous sommes en position d’employer un algorithme qui inclut raison et retour ! La raison, quand on l’emploie à bon escient, postule l’existence d’une armée entière de ce qu’Adam Smith appelait des « mains invisibles » qui forment, dirigent, régulent et contrôlent la traduction. Et cela nous mène à la conclusion des plus intéressantes que la raison elle-même peut être une « main invisible ».

"La raison est une forme interne de maîtrise idéologique." De même que l’esprit possède ou s’empare du channel et parle ou opère à travers le corps consentant du channel comme un texte en langue étrangère est entré dans un ordinateur pour être traduit, (souvent de manière absurde), de même une idéologie et ses agents – raison incluse – possède ou s’empare du sujet idéologique et manie le corps de ce sujet comme étant virtuellement le sien. Et de cette façon on découvre que le channel, en tant que « machine de traduction », peut devenir quelque chose de bien plus intéressant.

Prenons quelqu’un qui, par des études longues et intensives, arrive à l’idée qu’il y a possibilité de communiquer avec des consciences supérieures, et formule une hypothèse sur la manière de le faire, puis fait l’expérience avec cette hypothèse, effectuant des ajustements et des modifications tout le long du processus. Cette personne est, dans un sens, guidée par des mains invisibles ou par les forces du cosmos. Mais c’est clairement une source de complexité plus élevée et avec un profond besoin de communiquer de complexes et nouveaux concepts qui prépare un tel traducteur.

En terme de channeling à un niveau ordinaire plus bas, on trouve que les esprits qui ont de telles activités « hèlent » le channel au travers de qui ils veulent parler, en apparaissant devant le clairvoyant ou, pour un clairauditif, en faisant comme monter la pression verbale dans sa tête en implorant d’être relâchée. Parfois le channel perd conscience et se réveille pour se rendre compte que quelque chose ou quelqu’un d’autre a utilisé les organes de sa voix.

De la même manière, le Cosmos dans son sens large, via la Raison, le Savoir et un esprit en quête planté dans un humain, « hèle » un channel/traducteur potentiel de réalités vraiment supérieures. Les mots « traduire », « transfert » et « transduction » ont tous la même racine latine. Et c’est dans le rôle du traducteur qu’on découvre que se « brancher simplement et allumer la machine » n’est pas suffisant.

Les traducteurs doivent être entraînés ; ils doivent non seulement connaître l’autre langue mais aussi savoir comment réguler le degré de fidélité avec leur source, comment déterminer quel degré et quel type de fiabilité est appropriée dans des contextes spécifiques d’utilisation, comment recevoir et livrer les traductions, comment trouver de l’aide sur les terminologies, et ainsi de suite. Tout ceci suggère une longue période d’entraînement et de préparation. Un channel Traducteur est quelqu’un qui a étudié ces choses, qui les connaît, et qui, plus important, gouverne son comportement de channel-traducteur en tenant compte de ces connaissances. Ce savoir est idéologique. Il est contrôlé par les Normes idéologiques cosmiques.

Savoir, via la Raison, ce que ces Normes cosmiques prescrivent, et agir en conséquence, c’est se soumettre à leur contrôle. Devenir un traducteur-channel d’une vraie Conscience Cosmique Supérieure, c’est se faire appeler en tant que traducteur par la « main invisible » de l’Univers.

Si vous voulez devenir un traducteur-channel, vous devez vous soumettre au rôle du traducteur qui est d’apprendre la langue d’une manière experte ; vous devez accepter d’être dirigé par ce que les Normes idéologiques cosmiques vous désigneront comme étant le vrai esprit de l’auteur original, et de channeler cet esprit sans rien changer dans le langage cible.

Et c’est ainsi que, avec toutes ces considérations en tête, j’ai opté pour l’instrument de type planche comme étant le meilleur mode pour traiter ces problèmes. C’est un appareil prothétique qui permet un retour d’informations constant entre l’algorithme de la « machine à traduire » du subconscient/inconscient et l’interface humaine de la conscience qui doit constamment utiliser la raison pour se « régler ». Ce n’est possible qu’avec une planche car le « channel » utilise le contournement de la conscience en réception et, en même temps, est capable de maintenir une intégrité consciente constante. En étant à tout moment en pleine possession de son propre esprit et en ayant la capacité d’observer, de contrôler et de diriger l’acceptation ou le rejet de toute donnée ou sensation, la raison est incluse comme une partie de l’algorithme. En d’autres termes, utilisé correctement par un individu qui est érudit sur les sujets discutés et la réalité d’ « autres royaumes » démontré cliniquement, c’est une des meilleurs outils disponibles pour développer un contact avec le subconscient, son soi supérieur ou des entités bienveillantes qui désirent établir un contact télépathique.

Et voici le mot clé : télépathique.

Ce type d’outil permet de créer une « ligne indépendante » pour ainsi dire, un panneau de contrôle où un nouveau circuit est établi grâce à un fil de conscience minuscule, sans perdre le contrôle.

A cause de l’influence du film « l’Exorciste », ce dispositif a acquis une mauvaise réputation. Et pourtant, cela n’a pas toujours été le cas ! C’est drôle comme une « doctrine » entière peut être créée par Hollywood et que les gens l’acceptent comme un évangile.

De soi-disant « experts » prétendront qu’être un « médium » ça va, mais qu’utiliser une planche, l’écriture automatique ou même le « channeling par transe » ne peut qu’amener des entités de « bas niveau ». Ils basent cette affirmation tout à fait illogique sur la prétention qu’ « aucun esprit d’un degré de spiritualité avancée, aucun maître ascensionné ou gardien ne s’abaisserait jamais à abuser des talents d’écriture ou d’expression d’une autre personne, morte ou vivante. »

Laissez-moi mettre les choses au clair : vous pouvez faire tout ça du moment que vous vous appelez un « médium ». Mais si vous vous appelez un « channel » ou si vous établissez des protocoles par lesquels vous gardez un contrôle constant et conscient, alors vous n’êtes seulement, par définition, qu’en contact avec des « entités de plus bas niveau » ? C’est très curieux. C’est aussi d’une ignorance sans bornes.

Contrairement à l’opinion “experte” ci-dessus, une partie de mon hypothèse basée sur des années de recherche était que ce contact prolongé avec des sources d’un vrai niveau supérieur était rarement, si jamais, apparu dans l’histoire entière du channeling ! En tout cas pas le type de source que ma théorie prévoit à des niveaux vraiment supérieurs d’existence. Ainsi personne ne « connaissait vraiment le langage ».

C’était absurde de penser qu’on pouvait simplement s’asseoir, dans notre condition humaine actuelle, décharger et traduire quelque chose qui de toute évidence n’avait presque jamais été rencontré auparavant.

Arrivée à ce stade, j’ai émis l’hypothèse que l’ « Univers dans son sens large », ou la « source » que je voulais contacter avait en fait le pouvoir d’amorcer la communication avec le public cible – l’humanité – car il était évident, d’après toutes les expériences de ma vie jusque là, que l’univers nous parle à travers les évènements de nos vies.

Les synchronicités remarquables que j’ai mises en évidence, ainsi que l’observation minutieuse de la dynamique de ma vie elle-même et de la vie d’autres personnes ne pouvaient qu’être interprétées comme des actions délibérées de la part d’une réalité ultra cosmique pour essayer de m’apprendre le langage des symboles. Je sentais que j’avais absolument été « interpellée » par l’Univers qui me demandait d’entreprendre la tâche d’apprendre ce langage et d’agir comme traducteur-channel.

Je n’étais pas entièrement certaine qu’un autre mode plus direct de communication puisse être établi à travers moi en étant un tel Traducteur. Mais j’étais très certainement impatiente d’essayer de gagner l’accès à la Voix de l’Univers en « appelant » en retour, via un long processus de création d’un circuit à l’intérieur de, et peut-être même à travers, l’inconscient profond.

Puisqu'il était clair que ces interactions mettaient en jeu un certain état d’être dont la plupart d'entre nous sommes inconscients et à laquelle peu de nous a accès, je réalisai que cela équivalait à « apprendre le langage » à un niveau de mon être que je ne connaissais pas encore.

Je proposai non seulement d’apprendre ce langage qui n’avait jamais auparavant été étudié de manière systématique, mais je savais aussi que je devais apprendre comment « réguler le degré de fidélité avec la source, comment déterminer quel degré et quel type de fiabilité est appropriée dans des contextes spécifiques d’utilisation, comment recevoir et livrer les traductions, comment trouver de l’aide sur les terminologies, et ainsi de suite. » C’était ça le raisonnement, ou le « dispositif d’état idéologique » que j’établissais comme protocole – l’algorithme – pour le « signal » de retour.

En lisant la littérature sur le channeling, il devint évident que les données les plus respectées et les plus fiables dans l’histoire du channeling provenaient soit d’un instrument de type planche soit avaient été amorcées par un instrument de ce genre. Il était aussi évident que c’était un moyen d’apprendre un nouveau langage dans un endroit intérieur de l’esprit, comme en se branchant dans une matrice de traduction.

Avec ces nouvelles informations à ma disposition concernant la liaison à un esprit, les troubles de personnalités multiples et d’autres états pathologiques, ainsi que le moyen de les gérer efficacement, je réalisai que si mon hypothèse était correcte, je pourrais probablement élever le channeling à un niveau jamais atteint auparavant – en tout cas, très rarement – peut-être une fois tous les mille ans environ.

Mais bien sûr, tout reposait sur une longue période d’ « entraînement » et sur l’application de l’algorithme. Et cela signifiait qu’il y aurait peut-être une très longue période d’utilisation de la planche pour « channeler » non seulement les fragments de mon propre subconscient à travers ses séries de drames, mais aussi peut-être un nombre infini d’esprits désincarnés ayant une fréquence similaire, avant que toutes les « boucles » aient été jouées et gérées et que le réglage du cerveau soit achevé.

En fin de compte, je décidai que même si la seule chose que j’accomplirais en faisant cela était d’avoir un « subconscient propre », nettoyé de toutes ces petites boucles de pensées cachées, ce serait quand même une activité qui en vaudrait la peine. Il ne pouvait qu’être bon de purifier son esprit en guérissant ses fragments de quelque manière qu’ils se manifestent !

La chose importante que j’ai réalisée était de ne pas laisser tomber trop tôt l’utilisation de la planche. Cela aurait été comme supposer d’avoir une bonne maîtrise d’un langage seulement parce qu’on pouvait l’utiliser dans la vie quotidienne. Pour être un vrai traducteur, il faut maîtriser une nouvelle langue à des degrés de raffinement et de subtilité inimaginables. A ce stade, je pensais que j’avais une assez bonne théorie et qu’il était temps de la mettre en pratique, et ainsi, nous avons commencé.

Pendant les premières années, les participants à l’expérience constituaient un petit groupe de personnes, dont la plupart allaient et venaient. Les deux personnes qui faisaient partie de l’expérience en permanence pendant ces années étaient Laura Knight-Jadczyck et « Frank Scott » (un pseudonyme). Encore une fois, la dynamique des interactions sont présentées en détail dans Grâce Fabuleuse.

L’article de Thomas French couvre la plus grande partie de la période d’initiation alchimique dont Laura fît l’expérience après avoir « regardé dans le miroir ». Bien que sa perspective soit celle d’un journaliste qui n’observe que de l’ « extérieur » sans avoir vraiment d’idée sur le processus dont il était témoin, il fît néanmoins la chronique des évènements « changeant l’univers » qui ont suivi ce « test » incluant la rencontre et le mariage spectaculaires d’Ark et de Laura. A partir de là, l’expérience continua avec l’algorithme supplémentaire de l’ « appareil d’état idéologique » d’Ark, soit des capacités de raisonnement ajoutées à la boucle de retour d’affinage du processus de « traduction ».

Les Cassiopéens ont de nombreuses fois fait la remarque que le processus que Laura vivait était celui du « Profil d’un Destin Karmique de Premier Niveau ». Ils ont aussi dit une autre fois que « Ark faisait partie du tableau depuis le début. Tout est éternel, le temps est sélectif. Nous pouvons voir la sélection entière du juke-box à tout « instant ». Quand Ark participa à l’Expérience cassiopéenne pour la première fois, voici le dialogue qui eut lieu :

Q : (A) Ma première question est : Je veux comprendre ce qu’est cette “mission prédestinée”, en quoi consiste-t-elle ?
R : Elle consiste à suivre le chemin auquel tu fais face. … Nous ne te disons pas ce qu’est ta mission prédestinée parce qu’alors elle ne serait plus « prédestinée ». Tu apprends de tes expériences et en ressentant, tu es au seuil d’une expérience plutôt profonde. … Et au fait, Arkadiusz, la science est en effet des plus spirituelle ! … Il nous semble que vos chemins s’enchevêtrent ! … Des énergies qui se combinent dans la quête de réponses, et le reste tombe en place. …
Q : (L) Une dernière question : vous dites « énergies combinées ». Il y a-t-il une raison pour laquelle cela facilitera notre quête de réponses ?
R : Ames complémentaires.

Etre « au seuil d’une expérience plutôt profonde », c’était peu dire !

Suivant...

Mis à jour de ( THURSDAY, 21 FEBRUARY 2008 14:03 )
 
Open Your I and Seek (partie 4) Imprimer Email
Écrit par Administrateur   
FRIDAY, 31 AUGUST 2007 15:31

Ouvrez votre « moi » et Cherchez)

(Ouvrez les yeux et Cherchez)


Le “channeling” en tant qu’expérience scientifique – utiliser de l’information avec une méthode pareille – est problématique, c’est le moins qu’on puisse dire. Nous voulons redire encore une fois que la « Source cassiopéenne » n’est PAS, et n’a jamais été, un dialogue avec de soi-disant « extraterrestres » ou êtres « désincarnés » comme on l’entend généralement.

Mentionnons à nouveau le fait que de nos jours, de nombreux groupes d’individus proches de la pathologie, répandent des idées, des croyances et un bon paquet d’absurdités, et sont catalogués comme « cultes (ou sectes) ». Nous voulons souligner à nouveau que ce que nous tenons pour des religions « acceptées » – le Judaïsme, le Christianisme, l’Islam – doivent aussi être placées dans la catégorie des cultes/sectes lorsque qu’elles forment la base de protocoles scientifiques et d’information. Comme Thomas French l'a écrit dans son article sur Laura :

Des millions d’Américains vont à l’église tous les dimanches et écoutent l’histoire d’un homme né il y a 2000 ans, fils d’un père divin et d’une mère humaine. Cet homme, selon cette histoire, a grandi dans le but de ressusciter les morts et accomplir d’autres miracles jusqu’à ce que, à l’âge de 33 ans, il soit torturé et tué, puis relevé de sa tombe pour rejoindre son père au ciel. Depuis, un des rituels les plus sacrés de ceux qui adhèrent à cette histoire est de boire symboliquement le sang et de consommer la chair de ce fils de Dieu.

Je ne veux pas manquer de respect envers ceux qui ont foi en cette histoire. J’ai grandi au sein de cette foi moi-même ; et pendant les cours de catéchisme de mon enfance catholique, on m’a enseigné que la Communion n’est pas du tout symbolique, que tous les dimanches, pendant la messe nous mangeons vraiment la chair du Christ.

N’importe comment, c’est une histoire de fous.

Non seulement c’est une histoire de fous, mais c’est aussi une histoire dangereuse. Comme Laura l’a écrit :

Je me souviens combien j’ai été choquée d’apprendre qu’environ 60 millions de personnes étaient mortes pendant la 2nde guerre mondiale, alors que je n’avais jamais entendu parler que de 6 millions de Juifs. C’était encore plus choquant de réaliser que Staline s’était débarrassé – par divers moyens – de millions et millions des siens. Mais personne n’a dit grand chose à ce sujet. Cela me travaillait beaucoup quand j’ai écrit le premier volume de La Science Antique.

Les lois de la probabilité nous disent que sans aucune intervention “intelligente”, 50% des événements qui surviennent dans notre monde seraient extrêmement bénéfiques à l’humanité. D’une manière strictement mécanique, la vie dans notre monde devrait avoir atteint une sorte d’équilibre. Une intervention dans des décisions intelligentes de faire le bien devrait élever cette moyenne à environ 70%. Cela signifie que l’humanité aurait pu atteindre, au cours des millénaires, un niveau d’existence où des choses bonnes et positives se manifesteraient dans notre existence plus souvent des choses « mauvaises » et « négatives ». Si c’était le cas, de nombreux problèmes rencontrés par les êtres humains auraient tout bonnement été résolus. Les guerres et conflits divers seraient devenus des raretés, au moins 70% de la population terrestre bénéficierait d’une assistance médicale décente, aurait un toit confortable au-dessus de sa tête, et serait nourrie décemment, de sorte que maladies et famines seraient pratiquement inconnues.

La réalité est cependant différente.

Plus de 840.000.000 personnes sur Terre souffrent de la faim. C’est plus du triple de la population des Etats-Unis tout entiers. C’est une faim chronique, persistante, qui tue 24.000 personnes chaque jour, plus de 8 millions chaque année. Trois sur quatre de ceux qui meurent de faim ont moins de cinq ans.

Selon le Historical Atlas of the Twentieth Century (Atlas Historique du XXe Siècle) au cours des 100 dernières années il y a eu environ 2 milliards de morts (y compris les civils) dans des guerres, à cause de gouvernements tyranniques, ou à cause de famines provoquées par une intervention humaine. Lorsqu’on groupe ces chiffres en décès provoqués par le Communisme et décès provoqués par d’autres facteurs que le Communisme, on arrive à peu près à égalité, bien que les chiffres soient légèrement plus élevés pour les facteurs autres que le Communisme, ce qui peut surprendre les défenseurs du capitalisme.

« Tu les reconnaîtras à leurs fruits. »

Si l’on veut consulter les statistiques de mortalité non due à la guerre ou à la famine, on réalise qu’il est difficile d’obtenir des chiffres réels, parce que ces statistiques sont presque toujours exprimées en pourcentages et non pas en nombres d’êtres humains composant les populations. On a donc l’impression que le décompte réel est tellement effrayant que cette approche est adoptée pour éviter d’avoir à affronter les faits. Une des choses que nous savons est que dans 31 des 35 des pays de l’hémisphère occidental qui publient des statistiques de décès liés à des maladies, la majorité de ces décès sont attribués à des maladies cardiovasculaires et des attaques d’apoplexie. Les taux de mortalité les plus élevés se trouvent parmi les anglophones des Caraïbes, Etats-Unis, Canada, Argentine, Chili et Uruguay. Les taux de mortalité liée à ces mêmes causes augmentent en Amérique Centrale et dans les régions Caraïbes latines, à mesure qu’elles passent de plus en plus sous l’influence du capitalisme occidental.

Nous parlons ci-dessus de statistiques “discrètes” dans notre réalité factuelle.

Même à présent, il est facile d’oublier que la deuxième guerre mondiale a fait à elle seule 65 millions de morts et que les décès dus à la maladie et à la famine augmentent silencieusement mais sûrement derrière les morts fracassantes dues à des tirs dans des écoles, et les procès internationaux à sensation pour meurtres ou pour la garde parentale d’un petit Cubain.

Je ne pense pas qu’il y ait une seule personne sur cette planète, qui ne souhaite une meilleure vie pour elle-même ou pour ses enfants. Et la plupart de ces personnes ajouteraient sans doute qu’elles sont dans l’impossibilité de faire de ce souhait une réalité, dans l’état actuel des choses. Sauf pour une très petite minorité de gens très malades, je ne pense pas que quiconque aime voir la misère et la souffrance, la maladie, la mort et le désespoir, dans aucun contexte. Et il nous faut ici nous reposer la question: si tout cela est haïssable pour la grande majorité des êtres humains, si tant de personnes travaillent, pensent et prient pour améliorer les conditions dans lesquelles nous vivons dans ce monde, alors pourquoi est-ce que cela ne se réalise pas?

Les aspirants à l’Ascension sont conscients de ces choses, et ils se demandent quelle est l’origine de toute la misère, de toute la souffrance. Est-ce que cela se produit juste « comme ça »? Est-ce que ce sont les gens et seulement les gens qui se font souffrir les uns les autres ? Est-ce que Dieu est bon mais permet que des choses mauvaises se produisent ?

"N’oubliez pas le pouvoir de la prière" nous disent nos autorités ecclésiastiques; ou “la pensée positive” nous disent les gourous du Nouvel Age.

Le seul problème est que ni la prière ni la pensée positive ne semblent avoir beaucoup amélioré le monde, même quand, à certaines occasions, il est certain que pratiquement toute l’humanité a prié en vue d’un résultat précis.

Jésus avait promis que “si deux d’entre vous s’accordent (…) pour demander une chose quelconque, (...) elle leur sera accordée" (Mat 18:19) C’est une promesse. Que souhaitez-vous ? Il vous suffit de demander. Mais nous voyons bien que cela ne marche pas.

Plus de 60 millions de gens sont morts parce que Dieu n’a pas fait ce que tout le monde pensait qu’Il ferait. C.S. Lewis s’est battu avec ce problème pendant la dernière partie de sa vie. Il voyait clairement qu’avant la seconde guerre mondiale pratiquement tous les êtres humains de cette Terre avaient prié Jésus, Dieu le Père, la Vierge Marie, Allah, Bouddha, etc. donc toutes les bases étant couvertes, cette terrible chose ne pouvait pas se produire. Le souvenir de la Grande Guerre précédente était encore dans toutes les mémoires. Tout le monde se souvenait de l’horrible carnage et personne ne voulait qu’il se reproduise jamais!

En fin de compte, après le plus puissant cri de prière jamais jailli de la Terre, pratiquement un tiers du globe est devenu inhabitable et soixante-cinq millions d’êtres humains sont morts.

Voilà quelle a été la réponse de Dieu à la prière.

Voilà quel a été le résultat de la « pensée positive ».

PENSEZ-Y.

Tout au long de l’Histoire il y a eu des groupes qui ont prié leur dieu de les protéger des déprédations d’un autre groupe. L’autre groupe a prié avec tout autant de ferveur pour que leurs déprédations réussissent. Lorsqu’un groupe réussit à en tuer un autre, est-ce une preuve que son dieu est suprême ?

Que se passe-t-il ensuite si des membres du groupe victorieux sont réincarnés dans le groupe des vaincus ?

Ceci n’est pas une question rhétorique, puisqu’un livre ayant connu un assez grand succès (Rabbin Yonassan Gershom, Beyond the Ashes [1992, A.R.E. Press, Virginia Beach] ) parle du grand nombre de Juifs ayant péri dans l’holocauste, et qui sont à présent incarnés en tant que Chrétiens. Il a aussi été suggéré que de nombreux Nazis sont maintenant incarnés en tant que Juifs.

Alors, que vaut cette idée dans le cadre du concept : « mon dieu est le seul vrai dieu » ?

Je peux assurer aux lecteurs, de par ma propre expérience en tant qu’hypnothérapeute, que tous les cas sur lesquels j’ai travaillé dans le cadre d’une thérapie “par les vies passées” ont montré qu’il y avait une telle variété de nationalités et de religions dans les « chaînes de vies passées », que l’on peut vraiment considérer comme un plaisantin celui qui affirme « en toute certitude » que ses croyances ou convictions actuelles sont les seules valables. Il est évident que ceux qui s’opposent avec véhémence à un autre groupe se retrouveront très probablement dans ce groupe-là dans une de leurs incarnations suivantes

Je deviens très irritée contre ceux qui dénient l’holocauste, quand ils essaient de dire que 6 millions de Juifs n’ont pas été tués systématiquement par la machine de guerre Nazie. Mais je suis également irritée par ceux qui oublient la mort des 59 millions d’autres personnes.

En fait, on pourrait dire que, à cause de Juifs, de nombreux autres millions de « Chrétiens » ou de peuples d’autres religions ont été tués, plus que pour toute autre raison.

A cause de la religion Juive – monothéiste – le Christianisme « naquit » en tant que « nouveau contrat » avec le supposé Dieu Juif.

A cause de la religion Juive, revendiquée par le Christianisme, des guerres sans fin ont eu lieu en Europe, les Croisades ont eu lieu, suivies par l’Inquisition. Et puis il y a bien sûr les morts incessantes de cultures entières à cause des revendications des Chrétiens dans leurs efforts « missionnaires ».

Donc, en fin de compte, on pourrait dire que Yahvé/Jéhovah, a été à la racine de presque toutes les souffrances et morts de l’humanité dans les quatre derniers millénaires. Ceci ne fait pas un très bon livre de comptes, et c’est certainement quelque chose à méditer quand on pense à : « Par leurs fruits, vous les connaîtrez. »

[Remarque : nous n’oublions pas que cruauté et meurtres brutaux de civils ont eu lieu dans d’autres cultures aussi, mais pas sur la même échelle. Ainsi, selon certaines sources, en décembre 1937 eut lieu, en une seule et unique attaque connue sous le nom de « violences de Nanjing », le meurtre de près de 200.000 civils par des soldats Japonais. Ces soldats se considéraient comme des héros servant leur « Dieu Unique » – l’Empereur.]

Les êtres humains dans leur ensemble feraient bien de rejeter ce Dieu horrible sous TOUTES ses formes et variantes, depuis ses débuts en tant que dieu des Juifs jusqu’à sa supposée apparition à Mohammed. Un être plus vil n’est jamais – à mon avis – apparu sur la scène de l’histoire.

Ainsi, voilà la question: pourquoi devrait-on considérer QUOI QUE CE SOIT de ce qui est transmis par « channeling » comme digne d’attention, ou comme une contribution utile à la recherche scientifique sur la nature sous-jacente de notre réalité ?

Si on TOUT channeling est « sectaire » ou « de la », que peut-on répondre à ça ?

Commentaires de Ark:

Je ne peux pas prendre au sérieux ce genre de phrases.

Pourquoi ?

Je suis un scientifique. Je vois les choses d’une manière quelque peu différente des autres gens. Je suis plus critique. Je suis même plus critique que la plupart de mes collègues. Donc, quand je vois une affirmation comme « Toute information transmise par channeling est de la foutaise. C’est de la désinformation à 100% » ou « Tout channeling est de la désinformation » et « le channeling est une transmission par satellite », je deviens très suspicieux.

Pourquoi ?

Je vois immédiatement ce qui est absurde dans CES phrases. Et quand je vois que quelqu’un dit des absurdités dans plusieurs phrases, et quand la personne est si péremptoire – ALORS je ne peux pas la prendre au sérieux pour tout le reste.

Quels sont les faits ? Quelles sont les possibilités ?

D’accord, il est possible que quelques-uns (la plupart ?) des “channelings” ACTUELS proviennent de satellites ou d’autres moyens de programmation. C’EST possible. (Voir le Quantum Future School- Timeline Project)

La question suivante est : POURQUOI ?

La réponse évidente est : pour déformer, désinformer, via les naïves personnes du Nouvel Age.

Se peut-il que le channeling cassiopéen soit pareil ?

Ce n’est pas si simple. Nous ne sommes pas naïfs. Nous avons l’esprit critique. Nous réfléchissons et analysons. Nous testons et faisons des recherches.

Est-ce que QUELQUES-UNES de nos « Communications » ont pu être influencées de cette manière ?

OUI. C’est une possibilité.

Est-ce que TOUTES, ou même 95% ont pu être reçues de cette manière ?

NON. Car de trop nombreuses fois les Cassiopéens « ont répondu » à des questions auxquelles des intelligences normales de type « satellite », n’auraient pu avoir accès que si elles avaient été capables de lire instantanément dans les esprits de tout le monde sur cette planète,.

Je pense donc que l’affirmation selon laquelle TOUT channeling est de la foutaise et de la désinformation, et que 95% se fait via satellite montre que :

a) Quiconque disant cela est soit consciemment en train de faire de la désinformation, soit est incapable de penser de manière logique,

b) Quiconque disant cela ne s’intéresse pas à la découverte de la vérité.

Et c’est là la différence principale entre notre approche et l’approche de bien des groupes qui méritent l’étiquette de « culte/secte ».

Alors que nous sommes prêts à tout remettre en cause, et que nous recherchons TOUJOURS de nouvelles données, d’autres individus déclarent « NOUS CONNAISSONS LA VERITE ». Nous y sommes ! Puis on trouve une absurdité ou une autre, facilement détectable, supposée être vérité absolue, et cela discrédite tout ce qu’ils peuvent dire d’autre. [Commentaire de Laura : c’est doublement vrai pour les « religions traditionnelles ».]

Ma mère parlait aux esprits en utilisant un plat en porcelaine. Des esprits lui parlaient. Cela l’effrayait. Elle ne faisait pas partie du « Nouvel Age », c’était une petite vieille dame. Les satellites n’avaient aucun intérêt à gaspiller leur énergie et leur puissance informatique pour parler à ma mère – ni à d’autres comme elle avant que les satellites existent.

Vous voyez ce que je veux dire ? Il y a des phénomènes REELS qui méritent d’être investigués. Et le diable, comme toujours, apparaît dans les détails.

Chaque fois qu’une personne prétend que : « Tout ce qui est blanc est noir », je deviens méfiante. Et je me braque pour tout ce qu’elle peut dire d’autre. Pas parce que « du blanc qui serait noir » est impossible, car nous savons qu’il y A des paradoxes, mais PARCE QUE cette personne utilise ce mot de quatre lettres : « tout ».

Quant aux satellites qui jouent de temps en temps des tours pendables, oui, c’est possible. Et OUI, nous prenons cela en compte. Mais nous essayons TOUJOURS de garder notre esprit le plus logique et notre « jugement » le meilleur. Et bien que la logique et le jugement ne soient JAMAIS SUFFISANTS quand on traite avec des forces qui pourraient être « supérieures », ils sont quand même TOUJOURS NECESSAIRES. Ce qui signifie, pratiquement :

1) AYEZ-Y TOUJOURS RECOURS AU MAXIMUM.

2) NE PENSEZ JAMAIS QUE VOUS POUVEZ VOUS REPOSER COMPLETEMENT SUR CELA UNIQUEMENT !

Ce que je veux spécifier clairement c’est que ce « channeling », l’Expérience cassiopéenne, EST différente des autres « channelings ». Cette expérience a été différente depuis le tout début, elle continue à l’être, et continuera à être différente. On peut lui donner un nom : le Channeling Critique. Cela est intentionnel et non le fruit du hasard.

L’Expérience cassiopéenne est une forme de channeling dans laquelle, le messager est intentionnellement aussi important que le message lui-même. Ils sont inextricablement mêlés de manière qualitative : dans une amplitude quantique interférante. Ils forment une unité, un tout. Séparer le message du messager serait, dans cette expérience cassiopéenne quantique, comme de boucher un des trous dans l’expérience de la double fente. Bouchez un trou, et tout le motif change, et pas seulement une partie.

Qu’est-ce que le « Channeling critique ? » En quoi diffère-t-il des autres channelings ?

Le décrire dans les détails prendrait beaucoup d'espace. Un jour nous le ferons. Mais pour l'instant, laissez-moi simplement faire cette observation : le channeling cassiopéen possède les caractéristiques d'une expérience scientifique.

Réfléchissez à ce que nous sommes en réalité : des scientifiques dans leur laboratoire, travaillant sur les grandes lois de l’univers. Nous menons de nombreuses expériences importantes. Nous sommes des professionnels formés, connaissant leur métier, leur matériel et les défauts de celui-ci. Nous sommes des êtres humains. De temps en temps quelqu'un peut faire une bêtise, il faudra parfois rejeter une série de données parce que des petites souris auront mis la pagaille dans l’équipement de laboratoire pendant la nuit.

Maintenant, réfléchissez, quel avantage y aurait-il à ce nous écrivions des idioties dans nos articles, que nous y présentions des données faussées par les souris, les taches d'encre, etc. etc. ?

Le scientifique ne fait pas de telles choses. . Et l'expérience cassiopéenne veut procéder de manière scientifique. Sur la base de normes scientifiques et d’un esprit critique.

Le channeling cassiopéen est bien un Channeling critique. C'est à cet égard qu'il est DIFFERENT des autres channelings. Et il le restera.

La différence est dans l'approche.

Nous recherchons la vérité. Beaucoup d'autres – pourvoyeurs de "traditions" inclus D sont surs de connaître "la vérité" et ils voudraient l'imposer aux autres ou manipuler les autres pour leur faire croire ce qu'ils disent sans aucun esprit critique, recherche ou expérimentation.

Les religions traditionnelles déclarent généralement que leur vérité vient de "Dieu", d'extraterrestres ou de "d'ailleurs". Mais quand quelqu'un ose proposer une manière différente de trouver la vérité – c'est nécessairement "de la désinformation à 100%" ou "de la foutaise" ou "sectaire".

Nous essayons de partager nos pensées et, quand cela est nécessaire, nous sommes prêts à apprendre et à CHANGER. Et c'est ce qui est le plus important : cette attitude d'ouverture.

Qu'en serait-il si l'affirmation des "religions traditionnelles", selon laquelle les expériences de channeling sont de la désinformation, était correcte ? Même si je considère cela comme hautement improbable, et si cela était ? Cela pourrait-il être vrai ?

Bien sûr, en tant que scientifique et en utilisant mon cerveau pour juger, je devais aussi me pencher sur cette possibilité, même si elle me paraissait très improbable. Et j'en ai conclu que cela ne peut pas être vrai.

Voici mon raisonnement : il suit une "reductio ad absurdum" (raisonnement par l'absurde) –souvent utilisée pour aboutir à des preuves logiques et mathématiques. On suppose que quelque chose est vrai puis, par une chaîne de déductions logiques, on aboutit à la conclusion que l'hypothèse ne peut pas être vraie. C'est délicat – mais utile.

Appliquons cette méthode à l'affirmation selon laquelle "tout channeling est à 100% de la désinformation parce qu'il provient d'un satellite".
Supposons que ce soit vrai. Pour que ce soit vrai, il faut inclure la capacité de lire et de contrôler l'esprit de TOUT LE MONDE à TOUT moment.

Mais si c'était le cas, pourquoi certains échapperaient-ils à ce contrôle ?

Donc, logiquement, quiconque faisant une telle déclaration est aussi influencée par les programmations et les satellites (si tout le monde l'est, celui qui fait l'affirmation l'est aussi). Si c'est le cas, alors cette personne dit des bêtises. Et comme elle parle si haut et si péremptoirement de ce sujet, sans raison valable, il est logique de conclure qu'elle ne dit PAS la vérité et qu’elle répand de la désinformation.

Nous voyons donc qu'en partant de l'hypothèse « quiconque faisant une telle déclaration a raison » (les satellites affectent tout le monde), on arrive à la conclusion qu'une telle affirmation est fausse (parce que l'accusateur ne fait que répéter la désinformation du satellite).

Nous avons donc une reductio ad absurdum.

Mais nous pouvons aller plus loin. Pouvons-nous trouver une raison pour laquelle quelqu'un dirait une absurdité si patente ? Pourquoi ?

Et bien, nous pouvons ici aussi faire une hypothèse. Si, comme nous le savons grâce à l'analyse précédente, TOUT channeling ne vient PAS de satellites, que CERTAINS channelings peuvent nous fournir des informations réelles en provenance d’”êtres supérieurs bienveillants", de "nous dans le futur", d'une "Inspiration Divine", d'un "Esprit divin" ou d'un "Soi Supérieur", appelez cela comme vous voudrez, alors il est naturel qu'il y ait des forces qui tentent de discréditer un Channeling Critique et Scientifique.

Voilà, nous avons résolu un problème. Nous avons des raisons de penser que ceux qui affirment que TOUT channeling est de la désinformation ou est symptomatique des intentions d'une secte", ces individus sont de toute évidence des agents de ces mêmes forces.

Il y a un autre exercice de raisonnement logique et de pensée critique qui vient à l’esprit. La plupart des gens ne savent pas très clairement ce qu'est le channeling, alors laissez-moi prendre comme exemple particulier celui de la planchette Ouija, déjà décrite.

Pourquoi utilisons-nous une planchette ?

La raison en est très simple : nous utilisons un instrument destiné à faire écran aux perturbations extérieures, au "bruit". En particulier, l'utilisation de ce type d'instrument rend plus difficile pour les satellites ou autres signaux de programmation venant d'humains ou de technologies hybrides d'affecter les messages quand et s'ils viennent.

L’utilisation d’une planchette exige l’intervention d’au moins deux personnes. Il n'y a pas de rituel, pas de préjugés. Comme c'est le cas des protocoles scientifiques, il y a une pleine conscience, l'utilisation de la pensée critique, des fois des blagues, souvent du café, des esprits frais, une discussion bruyante, et la planchette - questions et réponses, suivies d'une recherche et d'une analyse.

En réfléchissant en termes de physique quantique possible, impliquée dans les interactions esprit-matière, il est clair pour moi que les méthodes que nous utilisons ont plus de chance d'être solides et protégées contre les bombardements délibérés de signaux venant de l'extérieur pour contrôler les esprits. Au contraire de ceux qui prétendent parler directement à un Esprit-Dieu", et qui sont plus susceptibles d'avoir des interférences.

Par exemple, un faible signal EM extérieur peut parler directement à un minuscule implant dans nos dents, et nous pourrions le prendre pour notre "Soi supérieur"...

Ou, comme Laura le fait remarquer : Quand Yahvé parlait par l’intermédiaire de ses « canaux », c'était de l"Inspiration Divine". Quand toute autre personne fait de même, c’est de la nécromancie, une possession démoniaque, ou juste des tromperies. Ceci parce que Jéhovah/Yahvé a affirmé qu'il était le seul dieu et que cela était vrai simplement parce que lui, Jéhovah/Yahvé le disait par channeling – ce qui, selon la définition donnée par Jéhovah/Yahvé, était de la nécromancie, de la possession démoniaque ou du mensonge.....

Une fois encore, en appliquant notre reductio ad absurdum aux religions traditionnelles, nous pourrions penser que les cultes monothéistes qui prévalent sur la planète de nos jours ont peut-être été "créées" dans le but précis de "diaboliser" le channeling scientifique et critique.

Ainsi sommes-nous parvenus à une hypothèse de travail, par la pensée logique et l'analyse critique.

Mais s'il vous plaît, ne concluez pas trop vite que nous avons résolu tous les problèmes. Il reste d'importants problèmes à aborder. L'analyse ci-dessus ne nous dit pas du tout QUEL channeling (s'il y en a) est légitime. Elle nous donne des indications. Pour répondre à cette question, une analyse complète, prenant en compte non pas un mais de nombreux aspects, est nécessaire. Des méthodes complètement différentes pourraient être suivies. Si A est un opposant de B et si nous trouvons que A a tort, cela ne veut pas dire que B a raison ! Savoir si B a raison ou non est un autre problème.

Laissez-moi seulement faire remarquer que nous avons discuté de nombreuses fois du channeling des C., sur ces pages et avec d'autres groupes, et que même nos "attaquants" ont admis ouvertement que les C. avaient un dossier remarquable.

Suivant...

Mis à jour de ( THURSDAY, 21 FEBRUARY 2008 14:03 )
 
Open Your I and Seek (partie 3) Imprimer Email
Écrit par Administrateur   
FRIDAY, 31 AUGUST 2007 15:18

(Ouvrez votre « moi » et Cherchez)

(Ouvrez les yeux et Cherchez)


“Nous sommes VOUS dans le Futur.”

Grâce à ce « cadeau du Ciel » Laura a pu regarder dans le « Miroir qui reflète le Monde entier », depuis son propre être omniprésent.

Par l’intermédiaire de ce miroir, les Cassiopéens ont appris à Laura que ce qui est connu comme La Queste du Graal était effectivement important, et que ce sujet est beaucoup plus profond et complexe que la plupart des savants et de ceux qui sont à la recherche du Graal ne le supposaient. La communication avec les Cassiopéens a également permis à Laura de comprendre que la Queste du Graal et la « Queste alchimique de la Pierre Philosophale » étaient identiques. Plus encore, les Cassiopéens ont clairement dit que l’homme autour duquel a été formée la légende de Jésus était un praticien de cette ancienne techno-spiritualité et que l'image de la « crucifixion » n’était qu’une métaphore alchimique.

Commentaires de Laura:

Quand j’étais enfant, j’ai toujours été attirée par les histoires du Roi Arthur et des Chevaliers de la Table Ronde. C’était tout naturel, vu mon nom de naissance : Knight (NdT : chevalier). Par conséquent, j’ai lu et digéré un grand nombre de livres sur le sujet dès mon jeune âge.

Mais mon opinion générale à ce sujet s’est modifiée quand j’ai grandi. Je les ai alors reléguées dans le monde de l’imaginaire et des histoires pour enfants. Il n’y avait pas de « vrai » Graal ; ce n’était qu’un joli conte. J’aimais les lire et les imaginer pendant mes loisirs, mais je sentais que j’avais besoin de m’atteler au VRAI travail, qui était de « trouver Dieu ». Je ne réalisais pas alors que, d’une manière très réelle, c’était cela la vraie nature de la Queste du Graal. Je me suis concentrée pendant de nombreuses années sur cette « recherche de Dieu ». Pour moi c’était aussi nécessaire que de respirer.

J’ai commencé de manière plutôt basique : en ne croyant rien, en mettant tout en question; et au fil des années j’ai peu à peu trouvé ma voie en allant des sciences dures aux sciences « douces » puis aux « Para-sciences ». J’ai tout analysé et rangé par catégories et, à la « fin », je pensais en avoir terminé avec « mes gamme ». Mes catégories étaient plus variées et plus étendues que celles de la plupart des autres gens, mais c’était tout de même des catégories – et je m’étais plus ou moins faite à l’idée que je ne connaîtrais jamais vraiment Dieu si ce n’est par l’intermédiaire du « mental », et mon mental était, après tout, autant que je le sache, le point de départ et d’arrivée de tout. Cogito ergo sum. C’était tout ce qu’on pouvait savoir. Je n’étais pas satisfaite de cette réponse, mais qu’y avait-il d’autre ?

C’est là qu’en étaient les choses jusqu’aux événements décrits dans mon autobiographie, Grâce Fabuleuse, qui aboutirent aux transmissions des Cassiopéens. Et alors, la Queste débuta pour de bon.

De nouvelles preuves et de nouvelles connaissances peuvent changer toutes les bases de ce que nous croyons savoir. Et c’est bien sûr une partie du problème même du Graal. Tout le monde construit des hypothèses basées sur ce qui est généralement disponible dans le contexte de la « recherche ordinaire », ou bien sur les fondations de nos suppositions concernant la réalité, suppositions qui font partie du milieu social/culturel dans lequel nous évoluons. Et comme nous nous investissons tellement dans nos croyances fondamentales sur la nature et notre réalité, nous devenons impliqués émotionnellement dans ces hypothèses – c’est-à-dire émotionnellement attachés – et lorsque de nouvelles informations sont découvertes et portées à notre attention, non seulement nous ne voulons PAS en entendre parler ou les voir – mais nous ne le pouvons tout simplement pas.

M’ayant trouvée en 1984 dans un état de banqueroute psychique, les Cassiopéens – moi dans le futur – ont passé dix ans à me débarrasser de mes préjugés sur la réalité telle que nous la percevons. J’avais prié avec ferveur pour avoir des réponses, et l’Univers commença à me répondre dans la dynamique de ma vie même. A un certain stade, après que j’eusse passé de nombreuses épreuves, le mode de communication se fit plus direct et plus conscient, devint les Transmissions cassiopéennes proprement dites, et il apparut clairement que la Queste du Graal était effectivement importante.

Pendant ces années d’initiation, j’ai été amenée à revoir bien des textes que j’avais négligemment mis de côté pendant ma jeunesse, et je les ai relus « entre les lignes » avec mes « nouveaux yeux ». Les Cassiopéens m’ont aussi suggéré des lignes d’études et de recherche qui n’avaient pas été intégrées dans mes précédents travaux. Parmi les textes vers lesquels j’ai été dirigée, il y avait les travaux de l’alchimiste Fulcanelli.

Il y a de nombreuses « théories » sur l’identité de Fulcanelli. La plupart d’entre elles ne tiennent pas compte de toutes les données disponibles et, comme la plupart des théories, elles sont souvent exactement comme Laura l’a dit plus haut : « Tout le monde construit une hypothèse basée sur ce qui est généralement disponible dans le contexte de la « recherche ordinaire » ou sur des hypothèses bâties sur les fondations de nos suppositions concernant la réalité, suppositions qui font partie du milieu social/culturel dans lequel nous évoluons… » Sans prétendre spéculer sur qui ou ce qu’a pu être Fulcanelli, sujet traité par Laura dans son livre La Science antique, voici une citation au sujet de la Transformation Alchimique :

De plus, selon nous, il semble insuffisant de savoir comment reconnaître et classifier les faits avec exactitude ; il reste toujours à questionner la nature et à apprendre d’elle dans quelles conditions et sous le contrôle de quoi ses multiples productions ont lieu. En effet, l’esprit philosophe ne sera pas satisfait de la seule possibilité d’identifier des corps. Il exigera la connaissance du secret de leur élaboration.. Entre-ouvrir la porte du laboratoire où la nature mélange les éléments, c'est bien ; mais découvrir la force occulte qui influence ses travaux, c’est mieux. […]

L’alchimie est obscure seulement parce qu’elle est cachée. Les philosophes qui voulaient transmettre l’exposition de leur doctrine ou le fruit de leurs travaux à la postérité faisaient très attention à ne pas divulguer leur art, en le présentant sous une forme banale afin qu’une personne profane ne puisse pas l’utiliser à mauvais escient. Ainsi, à cause de la difficulté qu’on a à la comprendre, à cause du mystère de ses énigmes et l’opacité de ses paraboles, cette science a été mise sous silence, parmi les rêveries, illusions et chimères. […]

Avec leurs textes confus, parsemés d’expressions cabalistiques, les livres restent la raison efficace et véritable de la grossière erreur que nous avons indiquée. Car, malgré les alertes lancées… les étudiants continuent à les lire en leur donnant la signification qu’ils auraient dans le langage commun. Ils ne savent pas que ces textes sont réservés aux initiés et qu’il est essentiel, pour les comprendre, d’être en possession de leur clé secrète. Il faut d’abord s’atteler à trouver cette clé.

Il est très certain que ces traités contiennent, si ce n’est pas la science entière, du moins sa philosophie, ses principes, et l’art de les appliquer en conformité avec les lois naturelles. Mais si nous n’avons pas conscience du sens caché des mots – par exemple, la signification de Ares, qui est différent de Aries (NdT : constellation zodiacale du bélier) – une qualification étrange utilisée intentionnellement dans la composition de tels travaux, alors nous n’y comprendrons rien, ou nous serons induits en erreur infailliblement.

Il ne faut pas oublier que c’est une science ésotérique. En conséquence, une intelligence aiguë, une mémoire excellente, du travail et de l’attention, appuyés par une grande volonté, ne sont PAS suffisants pour espérer devenir érudit dans ce domaine. Nicolas Grosparmy a écrit :

‘Ils se leurrent véritablement ceux qui croient que nous avons écrit nos livres pour eux alors que nous les avons faits pour tenir à l’écart tous ceux qui ne sont pas de notre secte.’

Batsdorff, au début de son traité, met en garde les lecteurs de manière charitable en utilisant ces termes :

‘Tout esprit prudent doit tout d’abord acquérir la Science s’il le peut ; c’est-à-dire les principes et les moyens pour opérer. Autrement qu’il s’arrête ici, sans gaspiller bêtement son temps et sa fortune. Ainsi, je supplie ce qui vont lire ce livre de donner du crédit à mes mots. Je le leur dis une fois de plus, qu’ILS N’APPRENDRONT JAMAIS LA SCIENCE SUBLIME PAR LE BIAIS DES LIVRES, ET QU’ELLE NE PEUT ETRE APRRISE QUE PAR UNE REVELATION DIVINE, D’OU LE NOM D’ART DIVIN, ou via un maître bon et loyal ; et comme il y en a très peu à qui Dieu ait accordé cette grâce, il y en a aussi très peu qui l’enseignent.’ [1]

Laura a écrit à propos de l’aspect initiatique de l’Expérience Cassiopéenne :

Les séances avec les Cassiopéens étaient souvent très personnelles. C’était une conséquence des énormes changements qui avaient lieu dans ma vie, dont beaucoup se produisaient à un autre niveau de réalité et ne pouvaient être ressentis que faiblement et « à travers un miroir sans tain ». Quand je repense à ces évènements, à ces transformations, je peux voir quel est le dessein. Mais à cette époque je ne pouvais voir rien d’autre que mon combat désespéré pour « normaliser » et « stabiliser » mon monde qui devenait de plus en plus bizarre chaque jour.

Avec du recul, je comprends que je jouais dans une pièce – une vision intemporelle – dérivée de la mythologie des temps anciens, qui est partout la même. Et, une fois passée à travers ce « script » initiatique, j’ai écrit ces pages dans l’effort de transmettre ce que ces histoires nous enseignent.

Dans ma recherche sur l’origine et la signification de l’expérience cassiopéenne, j’ai eu recours aux travaux de nombreuses personnes qui m’ont précédée dans cet effort de résoudre le Grand Mystère. Aujourd’hui, des archéologues exhibent des preuves dans le monde entier ; des ethnologues consignent l’histoire des peuples d’Est en Ouest ; et une génération d’orientalistes nous ont révélé les écrits sacrés des peuples archaïques qui ont donné naissance à nos religions et nos cultures. Entre-temps, des érudits organisent et analysent des données se rapportant aux bases psychologiques du langage, des mythes, de la religion, de l’art et des éthiques. Et, de manière tout à fait remarquable, les révélations sur le mental, dans les domaines de la psychologie et de la biologie, apportent des indices sur la technologie ancienne dépeinte dans les mythes et les légendes. Car, en fin de compte, il devient de plus en plus clair que la logique, les faits héroïques et les actes décrits dans les mythes nous accompagnent encore aujourd’hui.

Bien sûr, à cette époque, je ne savais pas du tout que j’agissais comme un archétype. L’idée même m’aurait emplie d’horreur. Je me souviens que dans les années 1980, alors que je me battais avec la question de savoir pourquoi j’étais née avec une telle question gravée dans mon esprit (et qu’il n’y avait aucune issue apparente pour évacuer cette énergie), je sus qu’il fallait que je commence à faire quelque chose.

Cette décision me conduisit, un pas après l’autre, à la communication avec les Cassiopéens – moi-même dans le Futur – qui m’ont dit :

Nous vous avons aidée à bâtir votre escalier marche après marche. Parce que vous l’avez demandé. Et vous l’avez demandé parce que c’était votre destin. [… ] Vous avez demandé de pouvoir comprendre l’enjeu le plus important de toutes les réalités. Et nous vous avons assistée à acquérir ce pouvoir.

[1] : Fulcanelli, « Les Demeures Philosophales » 1999, Archive Press, Boulder.

Suivant...

Mis à jour de ( THURSDAY, 21 FEBRUARY 2008 14:02 )
 
Open Your I and Seek (partie 2) Imprimer Email
Écrit par Administrateur   
FRIDAY, 31 AUGUST 2007 14:58

(Ouvrez votre « moi » et Cherchez)

(Ouvrez les yeux et Cherchez)


Le 16 juillet 1994, des fragments de la comète Schoemaker-Levy ont percuté la planète Jupiter : un événement cosmique extrêmement rare.

Au même moment, une femme au foyer, mère de cinq enfants, vivant dans une petite ville sur la côte de Floride, se livrait à son expérience hebdomadaire d’accès à des niveaux de conscience supérieurs. Un autre « événement cosmique rare » était sur le point de se produire: il est très bien décrit par Eugène Canseliet dans la préface de la seconde édition du chef d’œuvre de Fulcanelli sur l’alchimie, Les demeures Philosophales :

Suivant le sens du vocable latin adeptus, l'alchimiste, dès lors, a reçu le Don de Dieu, mieux encore le Présent, dans le jeu cabalistique de la double acceptation soulignant qu'il jouit désormais de l'infinie durée de l'Actuel ‘Au royaume du Soufre existe un Miroir dans lequel on voit tout le Monde. Quiconque regarde en ce Miroir peut y voir et apprendre les trois parties de la Sagesse de tout le Monde.

Après trente années d’étude et deux années d’expérimentation approfondie décrites dans l’autobiographie de Laura, Grâce Fabuleuse des communications commencèrent avec une source s’identifiant elle-même comme « les Cassiopéens ».

Ce qu’il est important de noter dés le début c’est que les Cassiopéens ne sont PAS des « extraterrestres », ni des « entités désincarnées. »

« Nous sommes vous dans le futur », disent-il. « Nous transmettons « par » l’ouverture présente dans le lieu que vous désignez sous le nom de Cassiopée, grâce à l’alignement de puissantes impulsions radio provenant de Cassiopée. Elles sont dues au pulsar d’une étoile à neutrons située à 300 années-lumière derrière la constellation, vu de l’endroit où vous vous trouvez. Ceci permet un canal de transmission clair de la 6e densité vers la 3e densité. »

Commentaires de Ark:
« Nous sommes vous dans le futur »

Voilà ce qu’ « ils » disent : « ils » – les Cassiopéens – « des Etres de Lumière d’une Forme de Pensée Unifiée de 6e densité – sont nous dans le futur. Quel concept bizarre, n’est-ce pas ?

Est-ce possible ? Se peut-il qu’une telle affirmation trouve place parmi les théories classiques ? Ou est-ce une évidente contradiction par rapport à tout ce que nous autresphysiciens – connaissons de la Nature et de ses Lois ?

En mettant de côté pour le moment la question de savoir si une existence dans un pur état de conscience est possible, le voyage dans le temps est-il possible, ne serait-ce que théoriquement ?

Est-ce que, dans l’état actuel des connaissances sur la relativité et la mécanique quantique, il est possible d’envoyer des informations vers et en recevoir du futur ?

Si de l’information peut être envoyée, cela implique-t-il aussi que la matière physique puisse être « envoyée », via une sorte de Remolécularisation TransDimensionnelle ? Et si tel est le cas, quelles en sont les lois ? Quelles en sont les restrictions ? Les moyens ?

Et bien, pour être francs, nous n’en savons rien, mais nous avons peut-être quelques indices.

En ce qui concerne la théorie générale de la relativité, la science se base ordinairement sur un continuum espace-temps quadridimensionel. Dans la relativité générale classique, les propriétés métriques du continuum sont intrinsèques au continuum, mais une cinquième dimension, dans laquelle notre espace-temps perceptible est imbriqué, peut aussi être prise en compte pour la courbure et les propriétés de l’espace physique.

Dans le continuum espace-temps on peut dire que toutes les parties du monde quadridimensionnel existent simultanément, dans le sens d’un formalisme mathématique, et ceci pourrait naturellement à complètement bouleverser les idées philosophiques sur la causalité.

Cependant, bien des scientifiques qui travaillent sur ces idées ne pensent pas que ce continuum soit ‘réel’ au sens physique, comme des entités physiques qui pourraient aller et venir à volonté dans le temps aussi facilement que l’on change de direction dans l’espace tridimensionnel.

Quant à nous, nous pensons que ce n’est pas seulement possible mais aussi très probable, d’après certaines observations.

D’après la théorie de la relativité, les intervalles de temps entre les évènements ne sont pas complètement fixes par rapport à des systèmes en mouvement ou des référentiels. Cela a conduit à la spéculation qu’il pourrait aussi y avoir des analogies entre précognition et anomalies. Toutefois, la « dilatation du temps », la contraction des intervalles de temps entre les référentiels en mouvement, est trop faible pour intervenir dans la précognition et exigerait que tout transfert d’information voyage plus vite que la lumière. Or selon certains, la théorie particulière de la relativité e n’autorise pas le voyage physique à rebours dans le temps et relègue ce concept à un formalisme mathématique imaginaire.

Même s’il est pratiquement interdit de remettre en question la restriction imposée par Einstein sur le voyage supraluminique, Einstein a cependant lui-même proposé par la suite de considérer qu’un monde hyperdimensionnel puisse être « réel ». En 1938, avec P. Bergamann, il a écrit un article intitulé De la généralisation de la Théorie de Kaluza sur l’Electricité:

Jusqu’ici, deux essais assez simples et naturels, l’ un par Weyl et l’autre par Kaluza, ont été faits pour mettre en relation la gravitation et l’électricité grâce à une théorie des champs unifiés,. De plus, il y a eu des tentatives pour représenter formellement la théorie de Kaluza afin d’éviter d’introduire la cinquième dimension du continuum physique. La théorie présentée ici diffère de celle de Kaluza sur un point essentiel : nous attribuons une réalité physique à la cinquième dimension, alors que dans la théorie de Kaluza cette cinquième dimension n’a été introduite que pour obtenir de nouvelles composantes dans le tenseur métrique représentant le champ électromagnétique. »

Cette idée rendait Einstein quelque peu nerveux mais il la suivit quand même, et écrivit dans son article :

Si la tentative de Kaluza est un vrai pas en avant, alors c’est grâce à l’introduction de l’espace à cinq dimensions. De nombreuses tentatives ont été faites pour retenir les résultats formels essentiels obtenus par Kaluza sans sacrifier le caractère quadridimensionnel de l’espace physique. Cela montre distinctement la force de résistance de notre intuition physique à l’introduction de la cinquième dimension.

Mais l’examen et la comparaison de toutes ces tentatives, aboutissent à la conclusion que tous ces efforts n’ont pas amélioré la situation. Il semble impossible de formuler l’idée de Kaluza d’une manière simple sans y introduire de cinquième dimension.

Nous devons donc prendre la cinquième dimension au sérieux, même si notre expérience ne nous encourage pas à le faire. Ainsi, si la structure de l’espace nous incline à accepter la théorie d’un espace à cinq dimensions, nous devons nous demander s’il est raisonnable de vouloir réduire celui-ci à un espace à quatre dimensions. Nous pensons que la réponse devrait être « non », à condition de pouvoir comprendre d’une autre manière le caractère quasi-quadridimensionnel de l’espace physique en prenant comme base le continuum à cinq dimensions, et simplifier ainsi les hypothèses géométriques de base. […]

Le point le plus important de notre théorie est le remplacement de… la cylindricité rigoureuse par l’hypothèse que l’espace est fermé (ou périodique).[…]

La théorie de Kaluza sur les cinq dimensions de l’espace physique fournit une représentation unitaire de la gravitation et de l’électromagnétisme. […]

Il est bien plus satisfaisant d’introduire la cinquième dimension non pas seulement de manière formelle mais aussi en lui assignant une signification physique. [Einstein, A, Bergmann, P., Annals of Mathematics, Vol. 38, No. 3, July 1938. (caractères gras : notre initiative)]

Notez particulièrement la remarque d’Einstein sur la supposition que l’espace est « périodique ». Nous pensons qu’Einstein suivait une voie qui s’avèrera un jour très fructueuse même s’il a par la suite publiquement renié cette idée.

Kurt Gödel, après être devenu célèbre pour son travail sur les bases mathématiques, a entrepris l’étude de la théorie générale d’Einstein sur la relativité et a apporté une importante contribution à la physique : il a découvert une série de solutions cosmologiques raisonnables aux équations de champs posées par Einstein – sauf sur un point: elles contenaient des boucles causales!

Au début ces Boucles Causales ont été rejetées par les relativistes comme étant « trop folles ». La controverse sur ces modèles d’univers est même devenue assez personnelle, allant jusqu’à des commentaires sur l’état d’esprit de l’inventeur ! (Un phénomène pas tellement inhabituel lors des débats agités dans les « cénacles » de l’académie.)

Une « Boucle Causale » est en fait une « Boucle Temporelle ». Cela signifie que, à force de « parcourir » le futur, on finit par se retrouver à l’endroit et au moment d’où l’on vient.

On l’appelle « causale » parce que dans la Théorie d’Einstein sur la relativité, le temps est un concept relatif et des observateurs différents peuvent expérimenter le Temps différemment. Le terme « causal » est donc utilisé à la place de « temps ».

Mais petit à petit, j’ai réalisé que les boucles causales – ou temporelles – POUVAIENT aussi intervenir dans d’autres solutions aux équations des champs posées par Einstein – en général elles correspondent à un « tournoiement » de l’univers.

Les boucles causales permettent de penser que les voyages dans le temps sont non seulement possibles mais probables.

En même temps, les boucles causales conduisent à des paradoxes inacceptables, et la physique n’apprécie guère de tels paradoxes – ils constituent un sérieux problème !

Les paradoxes ne doivent jamais être ignorés. Ils indiquent toujours qu’il y a une leçon importante à apprendre ; qu’un progrès ou un changement essentiel dans notre mode de pensée ou dans la théorie devient nécessaire.

Cela est également vrai pour les paradoxes impliqués dans l’idée de recevoir de l’information venant du futur. Il n’est tout simplement pas possible de retourner au samedi pour nous dire à nous-mêmes quels seront les numéros gagnants de la loterie de dimanche. Si cela était possible, alors il serait aussi possible pour un moi du futur de dire au moi futur de ne PAS le dire ! Il y a donc un paradoxe : dans le futur nous serions intervenus dans le passé, ce qui rendrait nos communications avec le futur impossibles !

Le paradoxe est que : si nous avons communiqué, nous n’avons pas communiqué, et si nous ne communiquons pas, alors nous avons communiqué !

C’est impossible dans un univers linéaire et sans ramifications!

Y a-t-il une issue à ces paradoxes, une explication qui laisse une porte ouverte, ou du moins entre-ouverte – à notre anti-téléphone ?

En effet, et il n’y a pas qu’une seule explication, il y en a plusieurs. .

Premièrement – le paradoxe évident disparaît si on admet la possibilité que les canaux de communication sont parasités de manière inhérente; ce qui est normal dans les phénomènes quantiques.

Donc, si la communication vers le passé est un effet quantique –les paradoxes disparaissent. Oui, la Théorie Quantique peut être utile !

En envoyant un signal dans le passé, nous ne sommes jamais certains à 100% que le message sera délivré sans distorsions. Et réciproquement, en recevant de l’information du futur, nous ne sommes jamais certains à 100% qu’il s’agit bien d’une émission authentique et non d’une création spontanée et aléatoire en provenance du récepteur. Si c’est le cas, et si une certaine information quantitative – c’est-à-dire si les relations théoriques entre le récepteur et le transmetteur sont fiables – alors il n’y a plus de paradoxe même avec des canaux d’information raisonnablement efficaces.

En fait, la communication avec le passé ou la réception d’informations du futur EST un sujet étudié en physique, y compris l’espace-temps de Lorentz et de Minkowski pour qui il est plat et non courbe. Des particules hypothétiques plus-rapides-que-la-lumière – les tachyons – pourraient servir de moyen de communication. Ces tachyons rendent l’ « anti-téléphone » – un téléphone avec le passé – possible.

« Nous sommes VOUS dans le Futur. »

Autrement dit : il PEUT y avoir des émissions du futur vers le passé, mais il y a peu de « récepteurs » pour les recueillir, et il y en a encore moins qui sont correctement réglés. Et même ceux qui sont bien réglés peuvent être «parasités ». Et même s’il n’y a pas de parasites, les récepteurs susceptibles de recevoir de l’information pure peuvent être affectés par la « non-croyance » et la déformation ultérieure.

Un autre aspect d’un tel transfert d’informations est que les probabilités impliquées sont liées à un EVENEMENT CHOISI parmi les nombreux futurs possibles.

Il se pourrait que les bifurcations de l’univers correspondent à chacun de ces évènements. L’idée de bifurcations dans l’univers, formant un arbre infini de décisions, a été discutée dans le cadre d’une théorie de mesure quantique – qui a reçu le nom de « interprétation de mondes multiples de la théorie quantique ».

John Archibald Wheeler et David Deutsch sont deux physiciens bien connus qui considèrent que l’interprétation des mondes multiples est plus qu’un simple exercice de théorisation. Vous souhaiterez peut-être consulter leurs livres pour mieux comprendre.

L’Interprétation des Mondes Multiples a une sérieuse faiblesse : elle n’a pas d’algorithme permettant le minutage des bifurcations. C’est donc plutôt un cadre qu’une théorie complète.

Il y a cependant une théorie qui comble ce manque – et cette théorie est assez bien connue ; en fait je la connais mieux que quiconque pour la simple raison que je l’ai développée en collaboration avec Philippe Blanchard (Université de Bielefeld) pendant les six dernières années, en tant que partie intégrante du Quantum Future Project. On l’appelle la Théorie Quantique des Evènements (abrégé en TQE). (On peut trouver une liste complète de références et des informations détaillées sur ma page web, projet "Quantum Future".)

Le fait que les théories sur le présent généralement acceptées ne nous empêchent pas de penser que les voyages dans le temps pourraient être possibles, n’implique pas nécessairement que nous savons comment construire une machine à voyager dans le temps !

D’un autre côté, il se peut que la machine à voyager dans le temps existe déjà et soit utilisée, même si nous ne comprenons pas son principe de fonctionnement parce qu’il va bien trop au-delà de notre cadre théorique et conceptuel actuel. Il est aussi possible que des machines que nous pensons être utilisées dans des buts totalement différents soient en fait des machines à voyager dans le temps. Beaucoup de choses sont possibles…

Et ainsi, nous comprenons bien mieux le « travail » alchimique, et le commentaire de Canseliet :

Suivant le sens du vocable latin adeptus, l'alchimiste, dès lors, a reçu le Don de Dieu, mieux encore le Présent, dans le jeu cabalistique de la double acceptation soulignant qu'il jouit désormais de l'infinie durée de l'Actuel [...]

Original !!!

Grâce à ce « Don de Dieu » – le Présent – Laura a eu accès au « Miroir dans lequel on voit tout le Monde » à partir de son propre être omniprésent.

« Nous sommes VOUS dans le Futur. »

A présent, pour revenir à la communication supraluminique, ou au « channeling » en général et aux Cassiopéens en particulier, le fait que l’envoi d’informations vers le passé est possible n’implique pas forcément que toute information prétendument envoyée depuis le futur l’est vraiment !

Mais si nous acceptons globalement que la vie extraterrestre est possible, et si nous mettons tout notre savoir et toutes nos ressources au service de la recherche de traces de vie en-dehors de la Terre, alors nous devons aussi admettre qu’il est également possible de recevoir des informations du futur. Dans cette perspective, la science devrait rechercher toute trace d’informations de ce genre.

Mais quels genres de canaux d’information faudrait-il surveiller pour chercher ces émissions ? De quel genre de réseaux d’antennes avons-nous besoin ? Comment devons-nous les diriger vers une « époque future » spécifique ? Disons, 3000 ans ? Ou 30.000 ans ? Ou 300.001 ans ?

Ma réponse est : rien de tout cela n’est nécessaire. Nous avons déjà tout ce dont nous avons besoin, c’est-à-dire NOTRE ESPRIT.

Et effectivement, si nous supposons que le savoir et la technologie du futur sont (ou PEUVENT ETRE) bien plus avancés que les nôtres, alors il est tout naturel que n’importe quelle émission venant du futur soit adressée directement à notre esprit.

En ce moment-même il existe des techniques permettant d’agir directement sur notre mental. (Voir le Quantum Future School Timeline Project). Elles ne sont pas toujours utilisées pour notre bien, néanmoins elles existent. Mais si les communications venant du futur sont possibles, pourquoi ne les percevons-nous pas quotidiennement? Si notre mental peut servir de récepteur, pourquoi ne sommes-nous pas tous conscients de ces transmissions ?

Je pense que la réponse est liée aux réalités multiples et aux bifurcations de l’univers, et peut-être que toute civilisation pouvant recevoir quotidiennement des messages du futur a cessé d’exister parce que communiquer à travers le temps est un jeu très dangereux. Cela produit des paradoxes, et ces paradoxes enlèvent les univers paradoxaux du catalogue des univers possibles : si on crée un univers paradoxal, il s’autodétruit complètement ou partiellement. Peut-être que seule l’intelligence en est soustraite, parce que c’est l’intelligence qui a créé le paradoxe. Peut-être sommes-nous très chanceux de continuer à exister même si nous pouvons recevoir des messages du futur.

Supposons que notre civilisation progresse jusqu’au point où tout le monde peut communiquer avec lui-même dans le passé ; chacun disposerait d’un ordinateur équipé d’un programme spécial et d’appareils périphériques permettant de le faire. Le nec plus ultra serait de communiquer avec soi-même dans le passé pour se prévenir de dangers ou de désastres imminents, ou pour se donner les numéros gagnants du loto ou du tiercé. Mais, ce qui est un « mauvais choix » ou un « désastre » pour les uns pourrait être un « bon choix » ou une « situation bénéfique » pour d’autres !

Alors, l’étape suivante serait que des « pirates informatiques » feraient irruption dans les systèmes et enverraient de fausses communications dans le passé afin d’induire délibérément des mauvais choix et des désastres pour le commun des mortels, tandis qu’ils créeraient des situations favorables pour eux-mêmes et/ou leurs amis. .

Ensuite, le premier individu constaterait que l’information envoyée était fausse et interviendrait dans le système pour revenir encore plus tôt dans le passé, se prévenir qu’une fausse information va être envoyée par un « imposteur », et donner le moyen de l’identifier.

Ensuite, le « pirate informatique » se rendrait compte de cela, reviendrait encore plus en avant et donnerait la fausse information que quelqu’un allait envoyer une fausse information (en réalité vraie) qu’une fausse information (réellement fausse) allait être envoyée, semant donc la confusion.

Ce processus pourrait se poursuivre indéfiniment, avec des communications constantes et répétitives vers le passé, se contredisant les unes et les autres, un signal annulant l’autre, avec pour résultat que ce serait exactement comme s’il n’y avait PAS de messages vers le passé !

Il y a aussi une autre possibilité très intéressante, c’est que le scénario ci-dessus SOIT exactement ce qui se passe dans notre monde.

Il est aussi possible que dès qu’une civilisation arrive au point de pouvoir manipuler le passé et donc de changer le présent, elle se détruise elle-même et sa « branche » d’univers, à moins que ne survienne un événement cataclysmique avant que cela ne se produise, ce qui agirait comme une sorte de « système de contrôle » ou de moyen de ramener les possibilités technologiques à zéro, parant