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Ponérologie et psychopathie
Les psychopathes contrôlent la planète. Ils ne sont pas comme nous : manque de conscience, nature prédatrice et invisibilité... ou presque. Apprendre à les connaître peut nous sauver la vie... et plus tard, celle de nos enfants.
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Écrit par Peter Spielman
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SUNDAY, 31 Mars 2009 22:35 |
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Le viol employé comme "arme de guerre", en plus des tortures et autres humiliations, est une des méthodes utilisées par les psychopathes pour détruire l'être, dans son âme et dans sa chair. Cet article relate les mêmes exactions ignobles commises sur des femmes et fillettes au Congo. En voici un extrait : « Lorsqu’un viol est commis devant votre famille » […] « cela détruit tout le monde. J’ai vu des hommes souffrir car ils avaient vu leur femme se faire violer ; ils n’ont plus aucune stabilité mentale. La situation des enfants est encore pire. La plupart du temps, lorsqu’une femme subit autant de violences, elle n’est plus capable d’enfanter. Il est clair que ces viols ne sont pas commis pour satisfaire une quelconque pulsion sexuelle mais pour détruire les âmes. La famille et la communauté entières sont détruites. » Et c'est bien le but du psychopathe : détruire les êtres physiquement mais surtout psychologiquement, les isoler les uns des autres pour qu'ils ne puissent plus s'unir. Le but est de diviser les êtres entre eux par l'accentuation des différences – religieuses, raciales, sexuelles, politiques, sociales, générationnelles... Le viol en tant que technique de destruction et de division est un nouvel exemple de l'absence totale de conscience qui caractérise les psychopathes ; et c'est d'autant plus grave lorsque ce type d'exaction est orchestré en haut lieu. De Peter Spielman – Il y a 16 heures NEW YORK — Une étude menée auprès des femmes qui ont fui le conflit du Darfour au Soudan montre qu'un tiers ont été violées et que la plupart redoutent de subir des sévices sexuels dans les camps de réfugiés au Tchad, a établi le groupe américain Physicians for Human Rights (médecins pour les droits humains). L'étude publié dimanche souligne que la moitié des viols perpétrés au Darfour sont attribuables aux milices Janjawid, alliées au gouvernement de Karthoum, et le reste aux villageois tchadiens, près des camps de réfugiés gérés par l'ONU. Ils s'attaquent aux femmes quand elles vont chercher du bois ou du fourrage pour le bétail en dehors du camp. L'ONG souhaite que ces viols, qualifiés de crime de guerre, soient jugés, et engage la Cour criminelle internationale à lancer des mandats d'arrêts contre les principaux suspects soudanais. Les médecins demandent aussi une meilleure protection des réfugiés au Tchad par la police locale et les soldats de la paix, protégeant notamment la quête de bois. La question est hautement décriée par le gouvernement soudanais, qui nie qu'aient lieu des violences systématique ou des viols de femmes. Trois médecins et un chercheur ont interviewé 88 femmes en novembre au camp de réfugiés de Farchana, au Tchad, où plus de 20.000 personnes déplacées du Darfour sont sous la garde de 2.000 soldats tchadiens, à 55 km de la frontière avec le Soudan. Parmi ces 88 femmes interrogées, 29 ont subi un viol "confirmé ou très probable", selon l'organisation. Trois femmes ont été violées deux fois. Dix-sept viols ont eu lieu au Darfour, et 15 au Tchad. Par ailleurs, cinq femmes ont témoigné avoir assisté à des viols collectifs par les miliciens au Darfour. Les membres de l'ONG considèrent "hautement probable" un viol quand la victime s'est évanouie lors de l'agression, et présente des séquelles visibles, ou si elle a reconnu dans un premier temps avoir été violée, avant de nier les faits par la suite pour dissimuler sa honte. Le conflit au Darfour dure depuis 2003 et oppose des rebelles africains de la province de l'ouest du Soudan au gouvernement de Karthoum, qui a une attitude discriminante à leur encontre ou les néglige. Le conflit a entraîné la mort de 300.000 personnes et fait 2,7 millions de déplacés. Environ 250.000 Darfouri ont fui au Tchad, où ils vivent dans des camps de réfugiés. Le groupe reconnaît que sa méthode d'enquête -des interviews menées dans les camps de réfugiés avec l'accord des chefs de ces camps, et auprès de femmes informées par le bouche-à-oreille-ne permet pas de tirer des conclusions sur la situation générale au Darfour, ou parmi la population des réfugiés du camp de Farchana. La culture musulmane en vigueur au Darfour ne facilite pas la déclaration des viols. Les femmes redoutent l'ostracisme qui les frapperait ensuite, et elles craignent des représailles du gouvernement. Les enquêtes ont encore été compliquées par l'expulsion de 13 ONG étrangères décrétée par le gouvernement soudanais après le lancement d'un mandat d'arrêt contre le président Béchir par la Cour criminelle internationale. Omar el-Béchir est notamment poursuivi pour les viols perpétrés à l'encontre des populations du Darfour. Entre octobre 2004 et février 2005, Médecins sans frontières a rapporté avoir traité 500 victimes de viols au sud et à l'ouest du Darfour. Ces atteintes aux droits humains sont répétées, dans les villages où apparaissent les hommes en armes porteurs de turbans et d'uniformes kaki, à cheval ou à dos de chameau. Ces attaques sont généralement suivies de pilonnage aérien de l'armée soudanaise. "Les femmes darfouri (africaines) sont appelées esclaves par leurs assaillants et les hommes sont tués. Les agresseurs brûlent systématiquement les villages et confisquent le bétail", d'après le rapport de Physicians for Human Rights. Une victime rapporte par exemple qu'à 13 ans, quatre hommes arabes armés et à cheval ont attaqué la ferme de sa famille au village, dans le Darfour. Ils ont tué son père et l'ont violé. "Quand ils ont tué mon père, ils ont vu que j'étais une petite fille", a témoigné la victime, membre de la tribu Masalit. "Je n'avais pas d'énergie ou de force pour m'opposer à eux. Ils ont commencé à abuser de moi, j'ai saigné, c'était tellement douloureux. J'ai été malade pendant sept jours. Je ne pouvais plus me tenir debout". Au Tchad, les réfugiés ne risquent plus d'être massacrés par les miliciens arabes ou bombardés par les avions soudanais, mais ils sont toujours exposés aux viols, à la faim et aux privations. En 2007, le Haut commissariat aux réfugiés des Nations unies avait documenté 52 cas de viols, en recueillant les témoignages dans 12 camps au Tchad, mais estimé que le chiffre était sûrement très sous-évalué. xo/v0292 Sur le Net : http://darfuriwomen.phrblog.org r Copyright © 2009 The Canadian Press. Tous droits réservés. |
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Mis à jour de ( SUNDAY, 31 Mars 2009 22:41 )
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Écrit par Barry Chamish
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THURSDAY, 30 APRIL 2009 17:48 |
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Teigne et radiations : le pire des secrets maintenus par les fondateurs du parti travailliste israélien par Barry Chamish Israelinsider.com, 19.08.2004 http://web.israelinsider.com Le 14 courant [août 2004 – NdT], à 9 heures du soir, la dixième chaîne télévisée israélienne Channel Ten a présenté un documentaire révélant le pire des secrets maintenus par les fondateurs du parti travailliste israélien : l'exposition délibérée aux radiations de la quasi-totalité des jeunes d'une génération de juifs séfarades. « Les enfants de la teigne » [« The Ringworm Children »] (dont le titre, en hébreu, signifie littéralement « 100 000 rayons »), mis en scène par David Belhassen et Asher Hemias, a remporté récemment le prix du meilleur documentaire au Festival International de Cinéma de Haïfa. Depuis plusieurs années, il a figuré au programme de tous les festivals de cinéma juif et israélien dans le monde entier. Mais il n'avait encore jamais été présenté à la télévision, en Israël. Il a pour sujet l'irradiation massive de centaines de milliers de jeunes immigrants en Israël, provenant de pays du Maghreb et du Moyen-Orient - des Séfarades. |
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Mis à jour de ( THURSDAY, 30 APRIL 2009 18:15 )
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Écrit par Ola Attallah
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WEDNESDAY, 21 JANUARY 2009 14:52 |
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The Palestine Chronicle, 13 janvier 2009 Ville de Gaza – “Mon Dieu ! Je n’ai jamais vu de scène aussi terrible” s’écrie Kayed Abou Aukal. Le médecin urgentiste n’en pouvait croire à ses yeux devant les restes de ce qui, quelques jours plus tôt, avait été Shahd, une petite fille palestinienne de 4 ans, toute potelée. Elle est morte quand un obus israélien a été tiré dans la cour de sa maison, dans le camp de réfugiés de Jabaliya, au nord de la Bande de Gaza. Lorsque ses parents ont tenté de se précipiter au secours de leur enfant, tombée à terre dans une mare de sang, une pluie de balles israéliennes les a tenus à distance. Durant les cinq jours suivants, ce qui restait de Shahd est resté dehors, voué à être déchiqueté par les chiens. « Les chiens n’ont pas laissé intacte une seule partie de la pauvre petite » dit Abou Aukal à travers ses larmes. « Nous avons vu au cours des 18 derniers jours des scènes à fendre le cœur. Nous avons ramassé des enfants dont les corps étaient déchirés ou brûlés, mais rien qui arrive à ce point ». Cinq jours durant, le frère de Shahd, Matar, et son cousin Mohammed, ont essayé en vain d’atteindre le corps. A chaque fois les forces d’occupation israéliennes ont tiré sur eux. Voyant le corps du petit ange mis en pièces par la meute des chiens, tous deux ont fait une ultime tentative, qui fut pour eux la dernière. Ils ont été submergés de balles israéliennes avant même d’avoir pu atteindre le corps de Shahd, s’ajoutant ainsi à une longue liste de plus de 900 Palestiniens tués par Israël depuis le 27 décembre. Avec calme, Omran Zayda, un jeune voisin, assure que les Israéliens savaient fort bien ce qu’ils faisaient. « Ils ont chassé sa famille et l’ont empêchée d’arriver jusqu’à son corps, sachant que les chiens le mangeraient », dit-il. « Ils ne se contentent pas de tuer nos enfants, ils le font délibérément de la manière la plus haineuse et inhumaine ». Selon Zayda, les mots, et même les caméras, ne peuvent rendre compte de l’horreur de la scène. « Vous ne pourriez jamais imaginer ce que les chiens ont fait à son corps innocent » dit-il en retenant ses larmes. Nombreux sont les Palestiniens qui insistent sur le fait que Shahd n’a pas été le premier ou l’unique cas de ce type. A Jabaliya, au moment où la famille d’Abd Radou essayait d’enterrer trois de ses morts, les forces israéliennes ont commencé à tirer sur eux, déclarent des témoins. Ils ont ensuite lâché leurs chiens vers les corps abandonnés par leurs proches en deuil qui cherchaient refuge contre les tirs israéliens. « Ce qui est arrivé est terrifiant et impensable » a commenté Saad Abd Rabou. « Nos fils mouraient sous nos yeux et on nous empêchait même de les inhumer », dit-il « Les Israéliens ont juste lâché leurs chiens vers leurs corps, comme si ce qu’ils avaient commis ne suffisait pas ». Ola Attallah Traduit de l’anglais par Anne-Marie Perrin pour CAPJPO-EuroPalestine |
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Écrit par Shulamit Aloni
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TUESDAY, 20 JANUARY 2009 17:58 |
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Note : Face aux cris d'orfraie de certains indignés qui crient à l'antisémitisme lorsqu'on leur parle de génocide des Palestiniens ou de similitude entre le comportement des nazis vis à vis des juifs hier et celui des sionistes vis à vis des Palestiniens aujourd'hui... face à ceux dont le raisonnement légalistique limite pathologique leur fait nier une telle comparaison puisque "pour les Palestiniens, y a pas de camps de concentration, de chambres à gaz ou de fours crématoires", il est peut-être bon de leur rappeler qu'un génocide est (Wikipédia) : "l'extermination physique, intentionnelle, systématique et programmée d'un groupe ou d'une partie d'un groupe ethnique, national, religieux ou racial" et que ce n'est pas parce que cela se déroule sur des années (années émaillées de massacres tels Deir Yassin, Jenine, Gaza ou même Sabra et Chatila) que ce n'est pas un génocide, comme le décrit très bien Shulamit Aloni dans cet article : Journal "Ha’Aretz", Tel-Aviv 9 mars 2003 Cri de colère contre la politique d’Ariel Sharon dans les Territoires palestiniens, par Shulamit Aloni, ex-ministre de la Culture du gouvernement Rabin et leader de la gauche israélienne. Nous n’avons pas de chambres à gaz ni de fours crématoires, mais il n’existe pas qu’une seule méthode pour commettre un génocide. Le Dr Ya’akov Lazovik écrit dans le journal "Ha’Aretz" que le gouvernement de l’Etat d’Israël et la nation ne sauraient projeter de commettre un génocide. Est-ce là de la naïveté ou de l’hypocrisie ? C’est difficile à dire. On sait bien qu’il n’y a pas qu’une façon de commettre un meurtre, et cela vaut également pour le génocide. L’écrivain Y. L. Peretz parlait de ce “chat vertueux” qui ne fait pas couler le sang, mais étouffe ses victimes. Le gouvernement israélien, avec son armée et ses instruments de destruction, non seulement fait couler le sang, mais étouffe aussi ses victimes. Comment qualifier autrement le largage d’une bombe de 1 tonne sur une zone urbaine densément peuplée [le 22 juillet dernier, à Gaza], officiellement pour tuer un dangereux terroriste et sa femme ? Bien sûr, les autres personnes - dont des femmes et des enfants - qui ont été tuées ou blessées ne comptent pas. Comment peut-on expliquer qu’on expulse des citoyens de chez eux à 3 heures du matin sous la pluie, puis qu’on place des bombes dans leurs maisons et qu’on s’en aille sans rien leur dire ? Et comment justifier ce qui s’est passé à Jénine ? Nous n’avons pas détruit tout le quartier, mais seulement 85 maisons ; ce n’était pas un massacre, nous n’avons tué qu’une cinquantaine de personnes. Combien de gens faut-il tuer, combien de maisons faut-il détruire pour que ce soit un crime ? Un crime contre l’humanité tel qu’il est défini par les lois de l’Etat d’Israël et pas seulement par les lois belges. Mieux encore : un couvre-feu et le bouclage d’une ville entière pour permettre à quelques adeptes d’une bande raciste [les ultras des colonies juives] d’entrer dans le caveau des Patriarches à Hébron, des chars qui détruisent des étals de fruits et légumes, des bulldozers abattant des maisons et des généraux qui, dans leur immense orgueil, sont prêts à détruire tout un quartier pour un groupe de voyous de colons. Couvre-feu, bouclages, brutalités, meurtres, destruction des maisons des suspects... on a fait tout cela. L’ordre qu’a donné Ariel Sharon aux soldats qui sont allés se venger à Qibiah [en Jordanie, en 1956] - “Maximisez les pertes en vies et en biens” - n’a pas été oublié. Aujourd’hui, le Premier ministre Sharon, [le ministre israélien de la Défense] Shaül Mofaz et [le chef de l’état-major] Moshe Yaalon, les trois généraux qui dirigent la politique de ce gouvernement, se comportent comme le chat hypocrite : ils s’emploient à étouffer leurs victimes. Benny Alon, ministre du gouvernement actuel, l’a bien dit : “Rendez-leur [aux Palestiniens] la vie tellement impossible qu’ils partiront d’eux-mêmes.” C’est ce qui se fait tous les jours. Le chef d’état-major a annoncé qu’il détruisait “pour reconstruire”. Ses actions laissent supposer que, par “construire”, il entend : construire de nouvelles colonies. Pour ne pas être obligée de veiller au bien-être des habitants, l’armée pénètre dans un village, tue, détruit, arrête et se replie. Ceux qui restent au milieu des cendres et des ruines n’ont plus qu’à se débrouiller tous seuls. Israël ne veut tout simplement pas savoir... Nombre de nos enfants sont endoctrinés, on leur dit dans les écoles religieuses que les Arabes sont des Amalécites [tribu ennemie des Hébreux] et la Bible nous enseigne qu’il faut anéantir les Amalécites. Un rabbin (Israël Hess) a écrit une fois dans le journal de l’université Bar-Ilan que nous devions commettre un génocide car ses recherches avaient montré que les Palestiniens étaient des Amalécites. La nation israélienne ne projette pas un génocide ; elle ne veut tout simplement pas savoir ce qui se passe dans les Territoires. La nation obéit aux ordres donnés par ses représentants légitimes. Depuis l’assassinat du Premier ministre légitime [Yitzhak Rabin, en 1995], qui voulait apporter la paix, le doigt est sans cesse sur la détente, la cupidité passe avant tout et il existe toujours une raison pour brutaliser l’ensemble des habitants d’une ville qui en compte des dizaines, voire des centaines de milliers - parce qu’il y a toujours des gens qui sont recherchés. Il suffit qu’une personne soit recherchée pour bombarder et tuer, par erreur bien entendu, des femmes, des enfants, des ouvriers et d’autres êtres humains - en admettant qu’on les considère encore comme des êtres humains. Bien entendu, avec notre hypocrisie, avec l’adoration que nous vouons à notre “morale juive”, nous faisons en sorte que tout le monde sache que les victimes palestiniennes sont merveilleusement soignées dans nos hôpitaux. Mais nous nous gardons bien de faire savoir combien de Palestiniens sont exécutés de sang-froid dans leur propre maison. Le génocide dont il s’agit aujourd’hui n’est pas le même que celui dont nous avons été victimes dans le passé. Comme me l’a dit l’un de ces généraux malins, nous n’avons pas de chambres à gaz ni de fours crématoires. Shulamit Aloni |
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Mis à jour de ( TUESDAY, 20 JANUARY 2009 21:47 )
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Écrit par Ola Attalah
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MONDAY, 19 JANUARY 2009 23:31 |
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Ola Attallah Islamonline Vendredi 16 janvier 2009 © Inconnu Un père en larmes porte son fils Ces paroles ne cessent de résonner dans la tête de Kamal Awaga, irradiant des spasmes de douleur dans son corps affaibli et blessé. Ce sont les derniers mots prononcés par Ibrahim, son fils de 9 ans avant qu’il ne finisse comme cible d’entraînement pour des soldats israéliens. « Ils ont tué mon fils de sang-froid », dit le père dévasté par la douleur, encore en état de choc. Ibrahim a rejoint une liste de plus de 350 enfants tués par Israël au cours de la boucherie à laquelle il se livre depuis 3 semaines dans cette bande côtière. Mais alors que les autres sont tombés sous les balles ou les bombes, le destin d’Ibrahim est encore plus tragique. Il est devenu une cible d’entraînement pour un groupe de soldats israéliens. « Les Israéliens n’ont montré aucune pitié pour son innocence », dit son père en larmes depuis son lit à l’hôpital Al-Shefa, à Gaza City. « ils n’ont montré aucune pitié pour son corps d’enfant », ajoute le père au cœur brisé. Une journée ensoleillée
Rien au cours de cette journée ne préparait la famille Awaga au tournant tragique qu’allaient prendre les événements. Ils se sont réveillés par une matinée ensoleillée, après des jours d’enfermement dans une pièce exiguë pour se protéger des bombardements israéliens intensifs. La mère d’Ibrahim, anéantie, se souvient de la demande de son fils : « Maman, si nous prenions le petit-déjeuner dans le jardin ? J’en ai assez de rester dans cette pièce ». Une heure plus tard, la table est mise dans le jardin et la famille espère profiter d’un de ces rares moment de paix, inconscients des regards qui les observent au loin. Un premier missile emporte le gagne-pain de la famille, tandis qu’un deuxième détruit leur maison. « Papa, je suis en train de mourir », gémit Ibrahim à son père qui accourt vers lui à toutes jambes. « Vite, partons », lance Awaga à sa femme et à ses deux autres enfants, son fils couvert de sang dans les bras. Mais avant même d’atteindre le portail du jardin, ils essuient un déluge de balles. Une balle touche la mère à la jambe, une autre touche le père à la taille. Terrorisés, les deux frères d’Ibrahim courent s’abriter derrière les décombres de leur maison détruite. Stand de tir Alors que les tirs se font plus rares, la famille croit que le cauchemar est fini. Mais les soldats israéliens n’en ont pas encore terminé. « Lorsque les soldats se sont rapprochés, j’ai pensé qu’ils allaient me tuer », confie Awaga, qui a fait semblant d’être mort. « Mais ce qu’ils voulaient, c’était mon jeune fils » dit-il, la voix étranglée par ce souvenir atroce. L’un des soldats s’approche du corps d’Ibrahim, lui attrape une jambe pour le retourner, riant tandis qu’un autre tire dans la tête de l’enfant mort. Les rires se font plus intenses alors qu’ils le traînènt vers un endroit en hauteur pour commencer leur jeu. Pendant toute une heure, le père étouffe ses sanglots de douleur devant le spectacle des soldats israéliens se livrant à un concours de tirs sur le cadavre de son fils. « Ils se servaient de son corps criblé de balles et couvert de sang comme cible d’entraînement. » « À chaque tir, ils fredonnaient des paroles que je ne comprenais pas, mais ils y prenaient apparemment beaucoup de plaisir. C’était comme s’ils participaient à une fête ». Lorsqu’ils en eurent assez de cet « exercice », les Israéliens prirent leurs armes et quittèrent la maison. Quatre jours entiers s’écoulèrent avant que les médecins des urgences parviennent à rejoindre les membres de la famille et à les envoyer à l’hôpital. « Qu’a fait mon fils pour mériter cela ? » demande Awaga, secouant la tête d’incompréhension. « Les Israéliens n’ont pas tué mon enfant une seule ou deux fois, ils l’ont tué mille fois ». Traduction : Axel D. pour Futur Quantique |
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Mis à jour de ( MONDAY, 19 JANUARY 2009 23:39 )
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Pause pensée
| "Nous apprenons qu'il existe une contrée où la mort n'atteindra point l'homme, à l'époque terrible du double cataclysme. Quant à la situation géographique de cette promise, d'où les élus assisteront au retour de l'âge d'or, c'est à nous de la rechercher. Car les élus, enfants d'Elie, seront sauvés selon la parole de l'Ecriture. Parce que leur foi profonde, leur inlassable persévérance dans l'effort leur auront mérité d'être élevés au rang des disciples du Christ-Lumière. Ils en porteront le signe et recevront de lui mission de renouer à l'humanité régénérée la chaîne des traditions de l'humanité disparue. [...] Car c'est à l'aide du feu et dans le feu même que notre hémisphère sera bientôt éprouvé." - Fulcanelli - Le Mystère des Cathédrales |
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