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Alors que l'odeur de viande de vache brûlée est de nouveau portée par le vent dans le sud de l'Angleterre, la puanteur ne fait pas que provoquer la pâleur sur les visages des fermiers du Surrey, mais menace également de mettre en évidence la relation sordide entre le gouvernement britannique, l'énorme monde des affaires étasunien et le monde peu connu du « bio-terrorisme ».
La première réapparition d'un cas de fièvre aphteuse s'est produite vendredi dernier dans une ferme du Surrey en Angleterre. Un second troupeau de bétail, à moins de deux miles de là, fut testé positif pour la fièvre aphteuse hier, frustrant les fermiers britanniques qui espéraient une fin rapide de la crise et très désireux d'éviter une répétition du massacre et de la crémation massifs de 6 millions d'animaux en 2001.
Il a maintenant été établi que l'épidémie fut provoquée par une souche du virus qui existe uniquement dans un laboratoire du gouvernement situé à trois miles du premier cas rapporté. Cette souche particulière ne se produit pas naturellement en dehors de l' « Institut pour la Santé Animale » appartenant au gouvernement à Pirbright. L'établissement de Pirbright est partagé avec une compagnie pharmaceutique étasunienne privée, Merial Animal Health, qui produit des vaccins pour les maladies animales telles que la fièvre aphteuse. La souche a maintenant été rattachée de façon concluante à un vaccin que Merial a fabriqué le 16 juillet de cette année.
Les éminences grises du gouvernement britannique sont déjà sur le coup, avec des dépêches véhiculant les suggestions du Comité central de la Santé et de la Sûreté du gouvernement comme quoi de l'eau contaminée au laboratoire Merial peut avoir été improprement évacuée avec le récent déluge en Grande-Bretagne, transportant peut-être la maladie jusqu'aux fermes environnantes, ou peut-être que le système de filtration de l'air du labo n'était pas suffisamment puissant pour empêcher le virus de s'échapper. Lors de son enquête initiale, le Comité central de la Santé et de la Sûreté du gouvernement a dit qu'il y avait une « forte possibilité » que le virus vienne du complexe de Pirbright sous licence du gouvernement et qu'il était probable que les employés du site fussent responsables de la diffusion de la maladie. Le Département de l'Environnement, de l'Alimentation et des Affaires Rurales (Defra) a dit la nuit dernière qu'il allait enquêter sur les rapports non-confirmés disant qu'un employé d'un des labos de Pirbright avait un jardin près de la ferme où le déclenchement de la maladie fut détecté vendredi.
Lors d'une déclaration aujourd'hui, un porte-parole de Merial niait toute responsabilité :
« Durant les trois derniers jours et demi nous avons mené une investigation interne intensive et il en résulte que nous continuons à avoir une confiance totale dans nos processus et procédés pour la protection de la santé de la sécurité et de l’environnement, les contrôles-qualité, l'assurance-qualité et le respect des règlements. »
L'expert en microbiologie Hugh Pennington émit l'avis suivant : « Mon impression est qu'ils n'ont trouvé aucune faute technique et que le déluge est une possibilité, mais seulement négligeable. Ce qu'il nous reste, c'est un mouvement humain. »
Donc, comme d'habitude, « M. Personne » était responsable, ou de quelconques inconnus.
Ce qui est très intéressant à propos de cette épidémie de fièvre aphteuse est qu'elle arrive sur les talons d'une autre apparition de la terrifiante « grippe aviaire », à laquelle ont succombé deux cygnes en France, quelques canards en Allemagne et 51 poulets en Inde, tous dans les dernières semaines. Dites que j’y vois un complot si vous voulez, mais j'ai observé le modus operandi des pouvoirs en place pendant trop longtemps pour prendre quoique ce soit de cette nature pour argent comptant, tout au moins pas avant que je le soumette au test du flair. Alors laissez-moi partager avec vous quelques minces détails et ensuite vous pourrez décider pour vous-même.
Pour commencer, un coup d’œil rapide sur Merial:
Merial est une compagnie leader mondial dans le secteur de la santé animale. C’est une entreprise en participation entre Merck & Co et Sanofi-Aventis, fondée en 1997. Merial fabrique des produits pharmaceutiques et des vaccins pour le bétail, les animaux de compagnie et sauvages. Merial emploie environ 5000 personnes et travaille dans plus de 150 pays dans le monde. Ses ventes pour l'année 2005 dépassaient 1,9 milliards de dollars.
Judy C. Lewent (Judy Lewent, vice-présidente exécutive de Merial) est responsable au niveau mondial des domaines de la finance, du développement de la société et des licences, ainsi que du planning stratégique chez Merck. Judy est aussi responsable des relations entre Johnson & Johnson Merck Consumer Pharmaceuticals et l’entreprise en participation Merial (Merck et Sanofi-Aventis) et des relations en cours de Merck avec Astra et DuPont.
Judy est membre des conseils d’administration de Dell Inc., Motorola, du National Bureau of Economic Research, et administratrice du Rockfeller Family Trust, membre à vie de la MIT Corporation, et membre de l'Académie américaine des Arts et des Sciences.
Intéressante compagnie que fréquente Mlle Lewent. Il est aussi intéressant que le 31 juillet 2007, à peine quelques jours avant la réapparition de la fièvre aphteuse liée à Merial, Mlle Lewent se délesta de 50 000 parts de Merial. Et hier, un jour avant que l'on révèle que la souche de fièvre aphteuse provenaitt du labo de Merial dans le Surrey, elle se débarrassa de 63 000 parts supplémentaires en actions ordinaires. Oh oui, et ellepart en retraitela semaine prochaine. Je suppose que si Merial aboutit à une conclusion préjudiciable après une poursuite en justice de plusieurs millions de dollars par un fermier dans les semaines à venir à propos de l'épidémie de fièvre aphteuse en Grande-Bretagne, les parts de Merial vont s'effondrer. Alors, pouvons-nous dire « délit d’initié ? »
D'un certain côté on pourrait suggérer que tant Merial que le gouvernement britannique ont beaucoup à gagner d'une autre épidémie de fièvre aphteuse à travers le Royaume-Uni et qu'ils ont pu conspirer pour diffuser délibérément la maladie. Merial serait en position de recevoir de larges sommes d'argent de la vente de millions de doses de vaccins qu'il fabrique contre la fièvre aphteuse, et le gouvernement britannique aurait une autre opportunité de mettre hors jeu des centaines de fermes de tailles petites et moyennes, et ainsi de centraliser davantage l'une des plus importantes industries alimentaires de Grande-Bretagne.
Jusqu'à présent, la vaste majorité des éleveurs du Royaume-Uni étaient contre la solution de la vaccination contre la fièvre aphteuse toutes sortes de raisons incluant :
Il est difficile de distinguer correctement entre les variations de la maladie, (spécialement avec le gouvernement et la grosse industrie trafiquant continuellement les souches) par exemple la souche découverte récemment dans le Surrey est différente de la forme qui balaya la Grande Bretagne il y a six ans.
Un animal vacciné ne peut être déplacé pendant un certain temps car il peut toujours être porteur de l'infection.
Chaque nouvelle génération d'animal doit être vaccinée.
De nombreux éleveurs, peinant pour survivre à cause de la politique agricole du gouvernement, n'auraient pas les moyens de se procurer le vaccin approprié, mais le plus important de tout, le bœuf et le lait britannique devraient être étiquetés « vacciné » ce qui les rendraient plus difficiles à vendre, tout au moins à l'étranger.
Avec la dernière épidémie toutefois, la National Farmers Union, de peur d'assister de nouveau à 6 millions de tête de bétail partant en fumée, disent qu'il y a peut-être quelques mérites à l'idée de la vaccination, et Merial en serait bien sûr très heureux.
Comme pour le gouvernement de Gordon Brown, il semble qu'ils font tout ce qui est en leur pouvoir pour aider le virus à se répandre amplement. Le propriétaire de la terre où la souche a été détectée en premier hier a attaqué le gouvernement pour avoir omis de fermer les sentiers dans les zones affectées et a critiqué la décision de transporter les carcasses du bétail infecté sur 80 miles pour l'incinérer en la qualifiant de « absolument stupide » et de « folie » parce que cela risque de répandre la maladie au-delà de la ferme infectée.
David Denny, un chirurgien vétérinaire de Worcester, a dit que la politique de transport des carcasses à travers le pays était « un risque de trop ». « Je suis horrifié, tout cela parce que le public ne doit pas être de nouveau témoin de bûchers funéraires. La fièvre aphteuse doit être traitée comme une maladie et ne doit pas être sujette à la distorsion politique ».
Apparemment certaines personnes ne sont toujours pas conscientes du fait que tout ce que le gouvernement britannique fait est une « distorsion », ce qui est juste un euphémisme ambigu pour « mensonges ».
Il existe aussi la possibilité que le gouvernement britannique soit heureux de voir une nouvelle épidémie de fièvre aphteuse et les éleveurs britanniques forcés d'accepter la vaccination de tout le bétail britannique, car de cette façon ils pourraient « vacciner en douce » ces membres du public britannique qui mangent du bœuf et boivent du lait – donc la plupart d'entre eux. Pourquoi pas ? C'est le meilleur des mondes, mesdames et messieurs, et si le gouvernement étasunien a pu utiliser la menace de la «grippe porcine » en 1976, pour forcer 47 millions d'Américains à se faire vacciner, résultant en au moins 113 morts, près de 4 000 cas de paralysie et une épidémie de Guillean Barre – une maladie apparentée à la polio (à propos, la première épidémie se produisit à Fort Dix) mais aucune épidémie de « grippe porcine », et si le gouvernement fut capable d'assurer que l'un des ingrédients dans les boissons allégées est le même que le principal ingrédient de la mort-aux-rats, alors pourquoi pas un petit vaccin mortel de fièvre aphteuse mutante dans vos burgers McDonald's et vos milkshakes, hein ? Après tout, la fièvre aphteuse n'affecte que « très rarement » les humains, donc de nouveau,d'après le Département pour l'Environnement, l'Alimentation et les Affaires Rurales, la dernière épidémie de fièvre aphteuse était un « virus apparenté 01BFS67 », c’est à dire une version de fièvre aphteuse qui n'est pas trouvée normalement chez les animaux et mais bien liée au vaccin que Merial produisit par mutation du virus original de 1967, alors hein...
Ayant dit cela, il semble un tout petit peu irrréaliste de penser que si Merial prenait part à une conspiration pour infecter les vaches britanniques avec la fièvre aphteuse, il aurait la jugeote de couvrir ses traces un peu mieux qu’en choisissant sa propre arrière-cour pour relâcher une souche mutante du virus. Alors peut-être que Merial ne faisait pas partie de cette conspiration particulière, mais était plutôt quelque chose comme un pigeon, un idiot utile, ou plutôt que les actionnaires de Merial furent des idiots utiles, tandis que la direction, comme Mlle Lewent mentionnée plus haut, fut assez intelligente pour avoir un tuyau à l’avance et céder ses parts. Dans ce cas alors, et en supposant que quelqu'un ait délibérément diffusé la souche/le vaccin mutant(e) de la fièvre aphteuse, qui a pu le faire ?
Pour une réponse possible à cela, nous avons besoin de regarder ces vigoureux défenseurs de la société britannique contre la terreur islamique amassée à l'Est – le MOD (Ministry of Defence -Ministère de la Défense - NdT).
Retournons en 2002, un an après la première pandémie de fièvre aphteuse, une enquête publique sur l'épidémie révéla la preuve qu'un flacon contenant le virus de fièvre aphteuse manquait au laboratoire de recherche de Porton Down près de Salisbury.
Le professeur Michael Dower, menant l'enquête, dit qu'il attendait toujours d'entendre le gouvernement à ce sujet. Il écrivit au ministre des Affaires Rurales Lord Whitty le 8 janvier avec une liste de questions qui avaient émergé d'informations que l'enquête avait reçue localement.
Le professeur Dower demanda : « Le Ministère de l'Agriculture (Maff) a-t-il été prévenu d'une possible apparition de cas de fièvre aphteuse avant l’apparition de février ?
« Plusieurs déclarations écrites que reçut l'enquête se réfèrent à des rapports sur une fiole perdue du virus de fièvre aphteuse de Porton Down, » dit-il.
Apparemment le bon professeur n'entendit jamais rien en retour du gouvernement Blair. Ouais, je sais, c'est choquant.
La mention des discrets laboratoires de recherche biologique et chimique du MOD à Porton Down en connexion avec la diffusionde la fièvre aphteuse est effectivement de mauvais augure et nous amène tout droit dans le monde ténébreux des prétendues tentatives « terroristes » pour acquérir des armes biologiques et chimiques à utiliser contre les civils occidentaux innocents et les efforts supposés des gouvernements britannique et étasunien à déjouer de telles tentatives.
Le nom de l'établissement de recherche à Porton Down (situé à une distance de sûreté de plus de 100 miles du site de la dernière apparition d’un cas de fièvre aphteuse) a subi de nombreux changements au cours des années. Les mots « chimique » et « défense » ont été constamment utilisés, donnant l'impression que...et bien... qu'il est seulement utilisé pour la recherche pour la « défense » contre les armes « chimiques ». En 1991, toutefois, le « Centre pour la Recherche et la Microbiologie Appliquée (Center for Applied Microbiology and Research) » britannique déménagea vers l'établissement de Porton Down et son nom fut changé en « Etablissement de Défense Chimique et Biologique » (Chemical and Biological Defence Establishment), reflétant l'addition de recherche d'agents de guerre biologique à la liste des « services » offerts par Porton Down.
En dépit du changement de nom, il est raisonnable de supposer que, dans le climat actuel de propagande prolifique de peur sur la menace illusoire des « terroristes islamiques », une part significative de l'établissement de Porton Down est dédiée à l'art beaucoup plus sinistre de l'offense chimique et biologique. Après tout, la recherche en défense contre une attaque biologique ou chimique requiert une connaissance des agents impliqués qui soit égale sinon supérieure à celle des attaquants.
En outre, ce fut à Porton Down dans les années 50 qu'au moins un militaire non volontaire de l'armée britannique fut soumis à des tests d'agent chimique (Sarin) qui causèrent sa mort, et au moins un scientifique dans l'établissement mourut en 1962 de la peste. Ce côté plus sinistre de la vie à Porton Down apparut au grand jour en 1999 et plus tard en 2001 quand une enquête médicale indépendante lança des déclarations comme quoi non seulement Maddison, mais aussi 20 000 autres « volontaires » furent trompés pour participer à des tests dangereux à Porton Down qui eurent pour résultat de sérieux effets secondaires et la mort pour beaucoup.
Le gouvernement lance une enquête médicale indépendante sur la santé de 20 000 volontaires impliqués dans des essais d'armes biologiques et chimiques à l'établissement de la défense de Porton Down.
De nombreux volontaires exposés à des gaz neurologiques et autres agents chimiques et biologiques au laboratoire de Salisbury Plain dans le Wiltshire disent que les tests leur ont laissé une mauvaise santé à long-terme.
Il y a une preuve irrésistible que certains ont reçu des doses dangereusement élevées. Et certains disent avoir été trompés pour participer aux tests, s'étant laissé dire qu'on ferait des recherches sur le rhume commun.
L'étude scientifique de deux années va examiner les taux de mortalité de tous les volontaires du centre de recherche sur la guerre chimique et biologique depuis 1939.
Et il y aura une observation plus poussée de ceux exposés aux substances les plus dangereuses.
Plusieurs militaires de Cornouailles furent exposés au gaz neurologique sarin durant les expérimentations entre les années 50 à 80.
Et la police du Wiltshire enquêtant sur leurs déclarations a trouvé un taux de mortalité inhabituellement élevé parmi les volontaires.
Le centre de recherche du MoD sur les armes chimiques et biologiques a testé 3 000 personnes du personnel en service dans des expérimentations humaines volontaires depuis 1945.
Plus de 300 ex-militaires déclarent avoir souffert d’infirmités allant de difficultés respiratoires à des maladies des reins, comme résultat des tests effectués au centre par l'Agence d'Evaluation et de Recherche de la Défense (Dera).
Le coordinateur du groupe de soutien des vétérans de Porton, Ken Earl, a dit qu'il était « absolument ravi » par les nouvelles de l'enquête.
Il dit au programme Today de la BBC : « Il y a beaucoup de gens malades hors d'ici et beaucoup de veuves.
« Et nous sommes convaincus que nous sommes malades à cause des expérimentations auxquelles nous avons pris part. »
Le secrétaire d'Etat à la Défense, le Dr Lewis Moonie, a convenu que les tests avaient été « potentiellement dangereux » mais ajouta qu'ils avaient été nécessaires pour montrer quels effets les gaz neurologiques et le gaz moutarde auraient sur les gens et s’ils pouvaient en être protégés.[...]
Il fut révélé plus tôt cette année qu'un légiste avait lancé une enquête sur la mort d'un aviateur qui prit part à l'une des expériences.
Il est dit que M. Maddison, 20 ans, mourut en 45 minutes après qu’on eut laissé tomber 200 mg du mortel agent neurologique sarin goutte à goutte sur une pièce d'uniforme scotchée sur son bras à Porton Down.
Ronald Maddison assassiné par le MOD
L'enquête initiale sur cette mort fut menée il y a 48 ans derrière des portes closes, où un légiste conclut qu'il était mort d'asphyxie.
Le rapport du légiste ne fut jamais diffusé et le parent autorisé dans l'enquête était le père de l'aviateur, qui avait juré le silence sous le sceau officiel du secret.
Il apparaît qu'au moment de sa mort, on a dit au père de Maddisson « c'est un secret officiel que nous avons assassiné votre fils, alors taisez-vous. » Sans doute cette attitude des autorités britanniques envers un citoyen britannique est extrêmement déconcertante. Nous aurions tendance à penser qu'une telle violation des droits de l’homme élémentaires ne se produirait pas aujourd'hui, s'il n'y avait pas les propos tout aussi alarmants du secrétaire d'Etat à la Défense, M. Lewis Moonie, qui déclare :
« Les tests avaient été nécessaires pour montrer quels effets les gaz neurologiques et le gaz moutarde auraient sur les gens et s’ils pouvaient en être protégés. »
Si un parent ou un fils du secrétaire d'Etat à la Défense avait été le sujet de ces tests, nous nous demandons s'il serait toujours aussi cavalier au sujet de l'utilisation de sujets humains vivants pour les tests biologiques et chimiques.
Un air sinistre entoure le sujet des armes chimiques, tout à fait différent de la politique de fer de la course à l'armement nucléaire.
Et une partie du mystère est attaché au nom de Porton Down, le centre secret des armes chimiques dans le Wiltshire.
Le centre, constitué d’inquiétants bâtiments sur 7 000 acres près de Salisbury, fut érigé en 1916 à l'apogée de la Première guerre mondiale.
Patrick Mercer, officier de l'armée à la retraite, y passa plusieurs semaines sur des cours destinés à parler aux soldats de la guerre chimique.
« C'était hideux, »dit-il, « un camp de barraques où il semblait ne rien faire d'autre que de pleuvoir. Il y avait une série de bunkers dans lesquels vous étiez poussé de temps en temps pour être gazé avec du gaz CS et subir des exercices épouvantables sous terre en portant un masque à gaz. »
Pendant la Seconde guerre mondiale, Porton Down commença des recherches sur une nouvelle menace -les armes biologiques, mais pendant la Guerre Froide, les armes chimiques devinrent la première priorité.
Pendant de nombreuses années, le seul fait qu'il y eût là un centre de recherche sur les armes chimiques était secret, mais après que ce fut admis vers la fin des années 60, il devint l'établissement militaire le plus controversé au Royaume-Uni.
Pour tester l'efficacité d'agents neurologiques tel que le sarin, on offrait aux soldats environ £2 et une précieuse permission de trois jours s'ils étaient volontaires pour prendre part aux tests.
Rob Evans, un journaliste effectuant des recherches pour un livre sur les expérimentations, disait que la principale raison pour laquelle les gens étaient volontaires était parce qu'ils s'ennuyaient à mourir dans leurs propres établissements militaires.
« Ils voulaient partir pour n’importe quel type de coupure, vraiment n’importe quoi. Aussitôt que quelque chose arrivait...ils se proposaient et disaient, oui, je prends ça. »
« Mais malheureusement très peu savaient réellement ce qu'était Porton Down, ou ce à quoi ils se livraient. »
Allégations
Les détectives du Wiltshire enquêtent sur des allégations disant qu’en 1953 un soldat, Ronald Maddison, mourut après avoir participé à une expérience au gaz sarin. On dit qu'il pensait qu'il prenait part à un programme destiné à trouver une cure pour le rhume commun.
Mais la mort de Maddison n'était pas la seule chose qui allait de travers au centre.
Rob Evans a dit : « Les deux accidents les plus embarrassants, et ils sont plus tragiques qu'embarrassants, furent la mort de Ronald Maddison et également la mort de l'un de leurs propres scientifiques, Geoffrey Bacon en 1962, qui mourut de la peste. »
Depuis la fin de la Première guerre mondiale, 20 000 personnes ont participé à des expérimentations à Porton Down et on pense qu'il y a un peu plus de 300 soldats qui attendent de commencer des actions légales contre le Ministère de la Défense.
L'enquête sur la mort de Maddison, et les tests illégaux d'agents chimiques sur de nombreuses autres personnes fut lancée en 2001 – mais une autre chose marquante arriva la même année – l' « Etablissement pour la Défense Chimique et Biologique (Chemical and Biological Defence Etablishment) » à Porton Down changea son nom en « Laboratoire de Science et Technologie de la Défense (The Defence Science and Technology Laboratory ) » - une tentative à peine voilée pour détourner l'attention de la recherche secrète qui est très vraisemblablement en cours derrière les portes closes quelque part dans les entrailles des établissements autrefois connus comme Porton Down.
Revenons à Merial.
En 2000, Merial forgea une alliance marketing avec Agrivet Farm Care, une partie de la multinationale britannique Glaxo Smith Kline India. Un communiqué de presse de Glaxo dit que Agrivet Farm Care va avoir accès à toute la gamme des produits Merial.
Egalement en 2000, Glaxo Wellcome-Smith Kline fusionna avec Beecham pour créer la plus grande compagnie pharmaceutique du monde.
En termes profanes, Merial est une grosse compagnie pharmaceutique multinationale qui produit des vaccins contre les maladies animales. L’un de leurs principaux marchés est celui des vaccins pour volaille, tout spécialement les vaccins contre la souche H5N1 de la grippe aviaire– pour les oiseaux s’entend. Comme de nombreux vaccins, le virus lui-même est manipulé de façon à produire le vaccin capable de sauver les oiseaux du virus.
Glaxo-Smith Kline est une grosse compagnie pharmaceutique multinationale qui produit des vaccins contre les maladies humaines, ou « des médicaments pour les humains » si vous préférez. L'un des produits les plus importants de Glaxo SmithKline estun vaccin contre la souche H5N1 de la grippe aviaire, –chez les humains s’entend.
Bien sûr, nous ne devrions pas oublier qu'en décembre 2003, Allen Roses, vice-président mondial de la génétique à Glaxo Smith Kline déclara publiquement que moins de la moitié des médicaments de Glaxo ont le moindre effet bénéfique pour combattre les problèmes de santé / les maladies pour lesquels ils ont été prescrits / fabriqués. Vraiment déprimant, hein ? Peu importe, prenez un Praxil et vous vous sentirez bien mieux, peut-être.
Donc le vice-président exécutif de Merial traîne avec les Rockefeller, qui se trouvent juste avoir un passé de recherche sur l'eugénisme et la « réduction de population » et de cartographie du génome humain (qui ouvre la porte aux armes biologiques ethniques spécifiques) et d'implantation de micro-puces sur l’ensemble de la population globale si possible, et le directeur non-exécutif de Glaxo Smith Kline, Sir Christopher Hogg, se trouve justement être également le directeur non-exécutif de Reuters, l' une des plus grandes organisations médiatiques du monde, et les deux compagnies sont impliquées dans la manipulation de souches mortelles de virus prétendument pour produire des vaccins pour les animaux et les humains contre ces mêmes virus mortels. Spécifiquement, Merial fut impliqué dans la mutation d'une souche vieille de plusieurs décennies de fièvre aphteuse, à la recherche d'un vaccin mais quelque part réussit à créer une souche mutante qui fut larguée dans la nature, probablement par le MOD afin de conditionner la population à des apparitions d'agents biologiques mortels.
En fait ce que j'attends vraiment, ce sont des nouvelles disant que le gouvernement britannique a découvert que le « mouvement humain » qui est indubitablement la cause de cette dernière diffusion de fièvre aphteuse a été identifié comme « un mouvement humain islamique » ou « un sympathisant d’Al-Qaïda » qui a travaillé à Merial ou au labo gouvernemental adjacent et désirait déchaîner un furieux « Jihad » sur la population de bétail de Grande Bretagne car il hait la « liberté et la démocratie » dont profitent si manifestement les Britanniques (et leurs vaches). Une telle affirmation pourrait, après tout, n'être pas plus risible que la déclaration affirmant qu'un ingénieur en aéronautique avec un doctorat en design et technologie et un médecin conduisirent une Jeep pleine de massifs réservoirs en acier pleins de gaz aux portes de l'aéroport de Glasgow le mois dernier, et ensuite les enflammèrent, apparemment inconscients, en dépit de leurs qualifications académiques, de l'inutilité absolue de leur plan.
Et à présent, la grippe aviaire est revenue, il y a toute ces preuves que l'armée étasunienne a poursuivi ses propres recherches pour ressusciter et faire muter des formes mortelles du virus de la grippe d'antan (avec des mesures de sécurité extrêmement laxistes) en dépit du fait qu'il a été prouvé que dans le cas de l'épidémie de « grippe espagnole » de 1918, c'était le vaccin qui avait poussé le virus à muter qui transforma le virus original, à l'intérieur de l'hôte humain, en une souche mortelle.
Ryle Dwyer écrit sur l'horreur de la pandémie de 1918-20 que la propagande dit être causée par la grippe espagnole.
Irish examiner, le 1er mai 2003
Comment ont-ils su que c'était le virus de la grippe espagnole qui tua des millions de civils et de soldats ? Ce désastre se produisit quand les virus étaient inconnus de la science médicale. C'est une équipe médicale britannique qui identifia le virus chez l'homme en 1933.
En ce qui concerne l'origine de l'épidémie, il raconte qu'un ancien officier de l'armée américaine suggéra que les Allemands puissent avoir été responsables du virus dans le cadre de leur effort de guerre, en le répandant dans les théâtres ou là où de grands nombres de gens était assemblés.
L'ont-ils alors répandu parmi leur propre peuple, tuant 400 000 personnes comme rapporté ? Ryle voudrait nous faire croire que tous ces soldats américains qui moururent de causes autres que le combat pourraient être morts de la grippe espagnole.
Mais les archives de l'armée étasunienne montrent que sept hommes sont tombés raides morts après avoir été vaccinés.
Un rapport du secrétaire à la guerre américain Henry L. Stimson n'a pas seulement vérifié ces morts mais a aussi déclaré qu'il y avait eu 63 morts et 28 585 cas d'hépatite comme résultat direct de la vaccination contre la fièvre jaune durant seulement six mois de la guerre.
Et pour couronner le tout, une compagnie pharmaceutique étasunienne créée récemment, et le MOD ont secrètement diffusé une nouvelle forme mutante de fièvre aphteuse au Royaume-Uni qui a muté parce qu'ils cherchaient un « vaccin », et « la saison de la grippe » est juste au coin de la rue.
Mon conseil : S'il y a une grippe, ou une autre pandémie virale cet hiver, ne prenez aucun vaccin administré par le gouvernement. Il y a de forte chance pour que vous ne viviez pas assez longtemps pour le regretter.
Je vais vous laisser avec un clip très court mais très pertinent du film « V pour Vendetta », que chaque personne sur cette planète devrait faire l'effort de regarder.
[1] NdT : « moutons » traduit ici le mot « sheeple », un terme dépréciatif créé par la combinaison du mot « sheep » – mouton – et« people » – gens/peuple ; qui fait référence à une mentalité de troupeau. Il est souvent utilisé pour désigner les personnes qui acquiescent à l'autorité, et de cette façon abdiquent leur propre individualité humaine. Ce que veut dire « sheeple », c’est que les gens croient tout ce qu'on leur dit, sans s’interroger plus avant pour s’assurer qu’il s’agit d’une représentation exacte de la réalité qui les entoure. Ce terme est généralement utilisé dans un sens politique ou religieux. [...] Source: Wikipédia
« Dieu interdit que nous soyons jamais pendant vingt ans sans une rébellion.
Le peuple ne peut être totalement, et toujours, bien informé. La partie qui est mal informée sera mécontente, au prorata de l’importance des faits qu’ils interprètent de manière erronée. S’ils restent tranquilles avec de telles idées fausses, c’est de la léthargie, le signe avant-coureur de la mort de la liberté publique…
« Et quel pays peut préserver ses libertés, si ses dirigeants ne sont pas prévenus de temps en temps que ce peuple préserve l’esprit de la résistance ? Qu’il prenne les armes. Le remède est de le corriger quant aux faits, lui pardonner et le pacifier. Que signifie de perdre quelques vies au cours d’un siècle ou deux ? L’arbre de la liberté doit être rafraîchi de temps en temps, avec le sang des patriotes et des tyrans. C’est un engrais naturel. »
Thomas Jefferson (1743-1826), 13 novembre 1787, lettre à William S. Smith, citée dans Jefferson On Democracy, éd . 1939, de Padover.