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En juin 1633, Copernic fut condamné à la prison à vie par l'inquisiteur Bellarmin. Son hérésie avait été simplement de proclamer une vérité prouvée par la science : l'héliocentrisme (la terre tourne autour du soleil) face au dogme du géocentrisme (le soleil tourne autour de la terre) défendu par l'église de Rome. Ainsi durant des siècles l'humanité fut abreuvée de ce mensonge (parmi de nombreux autres) alors que des données objectives et tangibles étaient disponibles et auraient permis de se rapprocher sensiblement de la vérité au moins dans ce domaine de l'astronomie. Cette dynamique d'inquisition et de mystification était d'autant plus puissante que les masses étaient manipulées afin de soutenir le dogme dominant. Le géocentrisme correspondait à l'exégèse officielle des écritures et donc aux dogmes de l'église, celui qui l'embrasse, embrasse les écritures et embrasse donc son auteur dieu. Ainsi celui qui fait le géocentrisme sien sera sauvé, il rejoindra le royaume de dieu. A l'opposé l'héliocentrisme était en rupture avec les écritures et les dogmes de l'église, celui qui embrasse l'héliocentrisme s'oppose à l'église et donc à dieu. Celui-ci sera puni par l'éternel et il connaitra la géhenne et les grincements de dents dans les flammes de l'enfer. Revenons à notre époque et observons l'un des dogmes majeurs qui est apparu au cours des dernières années : le réchauffement climatique d'origine humaine. Embrassez le et vous serez reconnu comme respectueux de la terre et de l'humanité. Détournez vous en et vous serez pendu au pilori avec la pancarte "déviant individualiste ultramatérialiste cynique et aveugle" Le dogme est désormais intégré dans tous les cerveaux, il est clair est simple : 1/ L'activité humaine génère le CO2. 2/ Le CO2 induit une augmentation de la température. 3/ l'augmentation de la température mène à la disparition de la planète. Pourtant si l'on se penche sur les données disponibles, celles-ci battent en brèche le dogme actuel : 1/ L'activité humaine constitue une infime partie de la production de C02 (2 à 4% selon les auteurs). 2/ Le taux de CO2 n'est pas une cause mais une conséquence des variations de température. 3/ Notre planète a connu de nombreuses périodes plus chaudes qu'aujourd'hui, au cours des années 40 par exemple. Alors peut être que l'origine du réchauffement actuel de la planète ne vient pas de celle-ci et/ou de ses habitants (dogme thermo géocentrique) mais tout simplement de ce qui la chauffe depuis la nuit des temps, c'est à dire le soleil (thermo hélicentrisme) Le niveau d'activité du soleil est corrélé positivement avec les variations de température du globe. Cela expliquerait aussi pourquoi Mars et Vénus connaissent le même phénomène de réchauffement que la Terre, bien qu'elles ne soient pas affectée par une quelconque pollution d'origine humaine. L'excellent documentaire intitulé The Great Global Warming Swindle vous donnera peut être une autre perspective quant aux explications concernant le réchauffement de notre planète. L'article intitulé Oubliez le réchauffement climatique, nous sommes au bord de l'extinction ! vous donnera également une analyse globale et objective des vrais problèmes que notre humanité devra résoudre si elle ne veut pas disparaitre. Il est intéresant de se pencher désormais sur les raisons qui pourraient motiver la création et la diffusion de ce dogme du "thermo géocentrisme". Ici nous entrons bien entendu dans le domaine de la spéculation. Un des fondements de cette hypothèse repose sur le fait qu'en politique rien n'arrive par hasard. Sans nul doute notre génération va connaitre de grands changements et une prise de conscience semble possible. Comme dit le vieil adage : "Lorsque le chien a vu le gigot, jetez lui un os dans l'autre direction". Le mythe du réchauffement dramatique d'origine humaine semble avoir parfaitement joué le rôle de diversion. Il a attiré toute l'attention et a modelé celle-ci autour de trois sujets fondamentaux : * Diversion relative à la notion de pollution : l'humanité a récemment pris conscience qu'elle était en mesure d'endommager voire de détruire la planète qui l'accueille. Cette prise de conscience légitime a amené les individus à se pencher sur ces causes de pollution et de destruction. Aujourd'hui l'Homme et la planète sont agressés par les pollutions (organiques, chimiques, atomiques,...) qui contaminent ce qu'il boit, ce qu'il respire, ce qu'il mange, ce qu'il touche. Le dogme du thermo géocentrisme a écarté cette réflexion essentielle et l'a remplacé par la traque monomaniaque d'un gaz naturel et vital : le CO2 (pets de vache inclus). * Diversion relative à la notion de catastrophe : aujourd'hui les apocalyses à base de désertification, de montée dramatique des océans, d'épidémies inondent (sans jeu de mot) les médias. Pourtant la montée des eaux ne constitue qu'un type de catastrophes parmi de nombreuses autres comme les météorites par exemple, dont le potentiel de destruction a, lui, bien été prouvé. Pendant que les scientifiques observent les variations micrométriques des marégraphes, le ciel peut bien leur tomber sur la tête, comme disait nos ancètres les Gaulois. * Diversion relative à la notion de responsabilité et de consommation : Le mythe du réchauffement d'origine humaine constitue également un excellent facteur de conditionnement négatif. Il culpabilise l'individu qui est stigmatisé comme responsable de la destruction imminente de la planète et il bride ses capacités de création, de développement et d'émancipation par la diabolisation de la consommation et donc de l'accès à la technologie et à la connaissance. Un peuple qui culpabilise et qui demeure dans l'ignorance revêt un faible potentiel de révolte n'est-ce pas ? |