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Israël : chronique d’une maladie Imprimer Email
Écrit par Sott.net   
SATURDAY, 31 Mars 2008 23:07
Rédacteur
Sott.net
Lundi 3 mars 2008

 

Les archétypes du père et du fils palestiniens
– avec la courtoisie d’Israël

Ce 3 mars en Palestine, territoire occupé.

Un autre jour de carnage et d’atrocités israéliennes contre les Palestiniens.

Un autre jour pour essayer de garder les émotions ressenties à la vue de ce scandale en soi, parce qu'à en juger les réponses et commentaires de nos relations à l’article de Gideon Levy dans Haaretz, les « juifs haineux d'eux-mêmes » comme nous sont « le cancer de l'état qui affaiblit les Israéliens de l’intérieur jusqu’à ce qu’ils soient finalement détruits », et devraient être jugés pour trahison, déclarés coupables et fusillés par un peloton d'exécution. Il est intéressant de noter que c’est un comportement typiquement déviant[1] : accuser les autres de ce que l’on est soi-même.

Il est dangereux d’exprimer de la sympathie envers les Palestiniens quand tout un pays est intoxiqué par une solidarité meurtrière et appelle à une complète annihilation des « animaux sournois et sans cœur dont les mères envoient leurs enfants servir de boucliers humains, tandis que les enfants israéliens sont atteints d'énurésie chronique par peur d’entendre une autre alerte ‘Rouge’.

Pauvres bébés israéliens et citoyens d’Ashkelon qui souffrent d’attaques d’anxiété tandis que les Palestiniens tombent comme des mouches. Parce qu’il est clair que leur vie vaut bien moins que les vies des braves et moraux résidents du « seul endroit sûr pour les Juifs. »

Mais quelles sont les racines de la haine aveugle, du manque total de compassion et des réactions constamment disproportionnées et sanguinaires ? Quelle est la nature de cette maladie qui pousse tout un peuple à manifester un comportement pathologique?

Nous trouvons le premier symptôme dans un article révélateur What's wrong with Israelis [Qu’est-ce qui cloche chez les Israéliens ?] de Bradley Burston.

Et si c’était vrai ? Et si les Israéliens ne méritaient pas mieux que Ehud Olmert, Amir Peretz, Avigdor Lieberman, Moshe Katsav, Dan Halutz ?

Si nous nous trouvons dans une impasse avec eux, et qu’ils n’ont rien à nous offrir en matière de gouvernement ou d’exemple personnel, peut-être peuvent-ils nous offrir quelque chose d’autre. A tout le moins, peut-être qu'ils ont quelque chose à nous apprendre. Sur nous-mêmes. Sur nos propres problèmes en la matière […]

Et si la raison pour laquelle nous avons tendance à avoir les leaders que nous méritons le plus était due au fait que nous avons tendance à voter pour les leaders qui nous ressemblent le plus ?

Le Cabinet, la Knesset, le Président, le Grand rabbinat – ils sont leurs constituants en caricature. Nous, dans un miroir déformant.

Si c’est le cas, il devrait être facile de deviner ce qui cloche chez les Israéliens. Chez les hommes, en tout cas.

D’abord, nous appliquons la loi universelle de la Dynamique des Hommes israéliens qui déclare, en se référant au comportement dans le Gan, ou pré-école israélienne :

Ils ne quittent jamais le Gan.

Ils peuvent faire tout ce qu’ils veulent.Ils peuvent dire tout ce qui leur vient à l’esprit. Il n’y a pas de conséquence douloureuse, pas de punition significative. Ils peuvent décider que le bac àsable est à eux, et malheur au gamin qui se trouvait là en premier.

Ils croient, et ils peuvent avoir raison, qu’ils ne pourront pas être rejetés du Gan, quoiqu’ils fassent.

Tout est en ordre .[…]

Finalement, aucune synthèse de ce qui ne va pas avec les Israéliens ne serait complète sans un mot sur le fait d’être provincial à un niveau pathologique.

C’est une des merveilles de l’innocence sélective. À gauche, à droite, professeur ou cancre, le provincialisme ne connaît pas de frontière. Il est partout dans ce minuscule ghetto d’un État juif.

Il advint que quelques Israéliens, peu nombreux voyagent à l’étranger. Les influences étrangères comme la télévision étaient limitées, et une étroitesse de comportement comme à la ferme était éminemment compréhensible. Sans plus. Quelque chose dans le provincialisme des Israéliens est devenu un produit de base culturel, une seconde nature. Sans effort.

On peut y voir un je-ne-sais-quoi étrangement charmant , quand cela ne cause pas de la peine à quelqu’un.

Vous le voyez dans les formes sous-culturelles, dans l’autosatisfaction hermétique et l’immunité à la critique telle qu’en donnent l'exemple de ces groupes de colons, d'ultra-orthodoxes, de l’extrême-gauche.

Vous le voyez à un niveau national, dans la conviction qu’un monde qui condamne Israël à chaque occasion, et parfois injustement, en réalité la rendi libre d'agir de n’importe quelle manière qui lui plaise .

Vous pourriez dire que cela comporte même quelque chose de puéril . Un certain « manque de perspective, qui peut en fait expliquer tout le reste. »

L’auteur présente une image plutôt laide : que la population masculine d’Israël manque de perspective mature et ait une perception du monde proche de celle du ghetto. Que cette perspective puisse même être charmante et infantile tant qu’ils ne causent pas de souffrance à quelqu’un. Bien sûr, collectivement par leur soutien vocal de la brutalité de l’IDF[2] et du gouvernement israélien, ils provoquent vraiment des souffrances inouïes, donc quel est le mécanisme moteur qui en est responsable ? Qu’est ce qui est commun à tous les hommes israéliens/juifs ? La première chose qui vient à l’esprit est la circoncision :

D'après The Way of the Fool [3]:

Le premier stade, ou circuit, dans l'évolution psychologique d'un être humain est le stade oral-passif-réceptif, et il est imprégné par ce qui est perçu être la mère et/ou le premier objet qui materne. Il peut être conditionné par l’alimentation ou la menace, et concerne essentiellement la sécurité corporelle. Un traumatisme durant cette phase peut causer une fuite mécanique motivée inconsciemment de tout ce qui menace la sécurité physique.

Récemment, j’ai beaucoup pensé à ce circuit particulier, à cause de la question de la circoncision. Ayant abouti à l’idée tentante que toute la diatribe monothéiste judéo-chrétienne était un programme de contrôle majeur, je fus confronté à la question : comment et pourquoi a-t-il fonctionné si bien durant autant de millénaires ? Plus que cela, comment a-t-il été imposé en premier lieu ?

J’ai réfléchi à cela durant des semaines. J’ai pensé à plusieurs déclarations de Friedrich Nietzsche qui m'ont frappé comme des éclairs de vérité une fois que j'ai été capable de prendre du recul pour reconsidérer le sujet :

Nietzsche a écrit :

Les Juifs sont la nation la plus remarquable de l’histoire du monde parce que, confrontés à la question d’être ou ne pas être, ils ont préféré, avec une conviction étrange, être à tout prix ; le prix qu’ils devaient payer était la falsification radicale de toute nature, tout naturel, toute réalité, tout monde intérieur de même que le monde extérieur.

Ils se définirent eux-mêmes contre toutes ces conditions selon lesquelles une nation était capable de vivre antérieurement, avait le droit d'exister ; ils se firent eux-mêmes une antithèse des conditions naturelles – ils inversèrent la religion, l’adoration religieuse, la moralité, l’histoire, la psychologie, l’un après l’autre, d’une manière irréparable dans la contradiction de leurs valeurs naturelles. […]

Le premier « circuit » est concerné par ce qui est sûr et ce qui ne l’est pas.. Dans notre société, l’argent est un des principaux éléments qui est intimement lié à la survie et à la sécurité biologique. L’argent représente la survie. En plus de cela, les gens qui ont été traumatisés au cours de la phase d’imprégnation du premier circuit tendent à voir les autres personnes d’une manière abstraite. C’est « nous et eux ». Ils tendent aussi à se sentir très facilement menacés par une désapprobation quelconque, parce que la désapprobation suggère l’idée de l’extinction ou la perte de l’approvisionnement en nourriture. Et finalement, ceux qui ont été imprégnés négativement à cette étape tendent à avoir une armure musculaire chronique qui empêche une respiration adaptée et relaxée ; ils sont « très tendus ».

Une des principales caractéristiques des gens qui sont lourdement contrôlés par ce circuit, ou ont été « bloqués » lors de cette « phase orale », consiste dans le fait que lorsqu'ils ressentent un danger de n’importe quelle sorte, qu'il soit réel ou conceptuel, toute activité mentale s’arrête. Ces personnes sont chroniquement inquiètes et dépendantes – essentiellement au sujet de la religion. Elles ne sont pas capables de vraiment comprendre ce que ressentent les autres ou ce qui peut arriver dans l’avenir en ce qui concerne des relations, en fonction d'une certaine situation présente. Elles ne comprennent pas ce qui se passe « maintenant », et elles ne peuvent ressentir que ce qu’ELLES ressentent. Elles ne peuvent saisir précisément ce que les autres ressentent parce qu’elles n'ont de relations avec les autres qu'en tant qu'« objets sensoriels. »

Une vision-mondiale « Nous et eux » ? Facilement menacés par une quelconque désapprobation parce que la désapprobation suggère l’idée de l’extinction ou la perte de l’approvisionnement en nourriture ?

Dans ce cas, il ne faut pas s’étonner que la description suivante de la personnalité schizoïde de Ponérologie Politique d'Andrew Lobaczewski aille comme un gant à l’attitude d’Israël envers le reste du monde.

La littérature existante abonde en descriptions de plusieurs variantes de cette anomalie, et dont l’existence peut être attribuée soit à des modifications du facteur génétique, soit à des différences intervenant dans d’autres caractéristiques individuelles de nature non pathologique.

Le porteur de cette anomalie est hypersensible et méfiant, mais il ne fait pas grand cas des sentiments d’autrui, il tend à adopter des positions extrêmes, est prompt à la vengeance pour des offenses mineures. Il est parfois excentrique et bizarre. Mauvais juge d’une situation psychologique, il est enclin à interpréter de façon erronée, péjorative, les intentions d’autrui.

Il s’implique volontiers dans des activités qui semblent morales mais qui en fait sont dommageables pour lui-même et pour autrui. Sa vision psychologique du monde étant tronquée, il est très pessimiste vis-à-vis de la nature humaine. Il peut aller jusqu’à affirmer que : “la nature humaine est tellement mauvaise que dans la société humaine l’ordre ne peut être maintenu que par un pouvoir fort établi par des individus hautement qualifiés, au nom d’une idée supérieure”. Appelons cette expression typique le “discours schizoïde”. […]

Quantitativement, cette anomalie varie en fonction des races et des pays : peu fréquente chez les Noirs, extrêmement fréquente chez les Juifs. Les estimations concernant cette fréquence vont de “négligeable” jusqu’à 3 %. En Pologne on peut l’estimer à 0,7 % de la population. Mes observations me font penser que cette anomalie est héréditaire d’un point de vue autosomal[4].

L’activité ponérologique du schizoïde doit être considérée sous deux aspects. Sur une petite échelle, ces gens provoquent des troubles au sein de la famille qui devient un instrument d’intrigue dans les mains des plus intelligents, et ils se révèlent en général peu doués pour éduquer des enfants. Le schizoïde est enclin à voir la réalité humaine sous l’angle doctrinaire et simplifié qu’il considère comme “approprié”, ce qui fait que ses bonnes intentions ont des résultats désastreux.

Mais le rôle ponérogénique du schizoïde peut prendre des proportions macro-sociales si son attitude par rapport à la réalité humaine et sa tendance à inventer des doctrines grandioses sont mises par écrit et largement diffusées.

Il apparaît que ces personnes peuvent infliger un grand nombre de douleurs et de souffrances saux personnes aimées. Mais que passe-t-il dans le cas d'une infestation schizoïde à une échelle nationale ? En d'autres termes, comment est-il possible qu’une telle variété de gens différents ait accepté cette perception de la réalité ouvertement pathologique ?

Ponérologie politique nous offre encore une explication :

« Une idéologie préfabriquée permet de dissimuler son essence à l’esprit des scientifiques, politiciens et gens de la rue. Dans une telle situation nous ne parviendrons jamais à mettre au point aucune méthode causalement active qui pourrait empêcher l’auto-reproduction pathologique du phénomène ou ses tendances à l’expansion vers l’extérieur. »

Mais apparemment cela ne peut être caché complètement à qui sait comment décrypter les indices. Jetons donc un coup d’œil à une idéologie, ou vision du monde, de plusieurs érudits ou leaders israéliens.

Le jeu de guerre, The Guardian, 21 septembre 2003

L’Iran ne peut être menacé dans son existence même. Israël peut l’être. Évidemment, une telle menace pourrait même naître de l’intifada actuelle. Du moins est-ce l’opinion pessimiste de Martin van Creveld, professeur d’histoire militaire à l’université hébraïque de Jérusalem. ‘Si cela devait continuer plus longtemps,‘ dit-il, ‘le gouvernement israélien perdrait le contrôle de son peuple. Dans des campagnes comme celle-là, les forces anti-terroristes perdent parce qu'elles ne gagnent pas, et les rebelles gagnent en ne perdant pas. Je considère une défaite israélienne totale comme inévitable. Cela signifiera l’effondrement de l'état et de la société d’Israël. Nous nous détruirons nous-mêmes.’

Dans cette situation, continue-t-il, de plus en plus d'Israéliens en viennent à considérer le ‘transfert’ des Palestiniens comme le seul salut ; le recours à cette mesure devenait ‘plus probable’ chaque jour qui passait. Sharon veut l’escalade du conflit et sait que rien d’autre ne réussira’.

Mais le monde permettra-t-il un tel nettoyage ethnique ? Cela dépend du ou des responsable(s) et à quelle vitesse cela arrivera. Nous possédons plusieurs centaines de charges et fusées nucléaires et pouvons les lancer sur des cibles dans toutes les directions, peut-être même sur Rome. La plupart des capitales européennes sont des cibles pour notre force aérienne. Laissez-moi citer le général Moshe Dayan : « Israël doit être comme un chien enragé, trop dangereux à embêter. » Je considère cela sans espoir en ce moment. Nous aurons à essayer d’empêcher que les choses en viennent là, si c’est possible. Nos forces armées, cependant, ne sont pas les trentièmes plus fortes au monde, mais plutôt la deuxième ou la troisième. Nous avons la capacité de faire sombrer le monde avec nous. Et je peux vous assurer que cela arrivera avant qu’Israël ne disparaisse. ‘

Samson Blinded: une perspective machiavélique sur le conflit du Moyen Orient

Samson Blinded : une perspective machiavélique sur le conflit du Moyen Orient, par Obadiah Shoher, abandonne l’orgueil moralisateur et idéologique pour voir la lutte israélo-musulmane en termes de « realpolitik » pure. Le terrorisme est historiquement le mode normal de la guerre. Israël doit respecter les terroristes comme des guerriers efficaces – et les tuer. Le terrorisme nucléaire est inévitable, et il frappera l’Amérique avant Israël. Nous devons apprendre à tolérer et à minimiser ses dommages. Shoher prétend que c’est seulement en brisant l’idéalisme libéral que l’Occident peut gagner contre les islamistes. Épousant le rationalisme politique, il déplore à la fois les mythes juifs et les mythes musulmans, et argumente pour des politiques d’efficacité et de séparation du moralisme.

Netanyahu appelle à la ‘Force disproportionnée’

Le leader de l’opposition et ancien Premier ministre Binyamin Netanyahu s’est fait l’avocat de l’utilisation de la « force disproportionnée » contre le terrorisme de Gaza dans son discours devant la 5e conférence de Jérusalem, mercredi. Il appela au désengagement de Gaza et la déclaration du Premier ministre Ehud Olmert disait que cela avait été un succès, « un genre de désengagement total de la réalité. » […]

Dissuasion et réponse disproportionnée

« Ce qui se produit maintenant est une guerre d’usure », a expliqué Netanyahu. « Ils nous attaquent – nous les attaquons. Ils nous envoient des roquettes, nous envoyons un hélicoptère contre (…) deux, trois, cinq de leurs agents. Ce que nous faisons est d’habituer graduellement l’autre côté à la capacité de s'engager dans le bain de sang et le terrorisme quotidiens de nos villes, et ils souffriront un certain prix. Cela ne peut continuer. »

« La nature même de la dissuasion est la réponse disproportionnée », dit-il. « Vous augmentez la mise. Israël a une énorme quantité de capacité et de force qu’il peut utiliser pour augmenter la mise de diverses manières. Mais la chose principale est de comprendre que vous devez sortir d’un modèle d'usure pour aller vers une politique de dissuasion. C’est ce que je voudrais changer dans Sderot cette nuit. »

Selon le Conseil des Affaires étrangères, Israël n’a jamais obéi à ce qu’on appelle la « Doctrine de Proportionnalité ».

Israël et la doctrine de proportionnalité – Conseil des Affaires étrangères

Israël a-t-il obéi à la doctrine de proportionnalité ?

Nombre d’experts disent que non. « Israël tend vers des réponses disproportionnées qui alimentent encore plus de colère [dans la région] » dit Crane de l’université de Syracuse. En 1993, la campagne de bombardement du Liban de sept jours par Israël en représailles des attaques à la roquette du Hezbollah dans le Nord d’Israël fut condamnée par la communauté internationale pour violation des règles de proportionnalité. En 1981, Israël frappa le réacteur nucléaire iraquien Osirak sans provocation, une action de préemption dont les experts disent qu’elle violait les lois internationales. Israël revendique que ce n’est qu’un acte d’autodéfense (ou dans le cas d’Osirak, une autodéfense par anticipation) et, étant donné les menaces de sécurité de ses voisins, qui ont appelé à l’élimination d’Israël, la nation est dans ses droits en tant qu’état souverain.

Chaque réponse était brutale, sanguinaire et disproportionnée, et justifiée par l’excuse bien connue d’Israël – que le pays est confronté à une « menace contre son existence » et agit par autodéfense.

Revenons à Ponérologie Politique :

« Il est un phénomène commun à tous les associations et groupes ponérogéniques : ils ont tous une idéologie particulière qui justifie leurs activités et leur fournit des motifs de propagande. Même les associations temporaires de truands ont leur propre idéologie mélodramatique et romantisme pathologique. La nature humaine exige que les sujets les plus vils soient entourés d’un halo de mystique surcompensatoire afin de faire taire et de tromper la conscience et les facultés critiques, qu’il s’agisse de nous-même ou d’autrui ».

Il semble donc que les leaders sionistes aient inventé la parfaite idéologie qui active les circuits comportementaux de la population israélienne et les pousse à voir le monde comme un endroit dangereux qui ne peut être maintenu que par un fort pouvoir créé par des individus hautement qualifiés au nom d’une idée supérieure – une croyance que Dieu a promis Israël à ses fils bien aimés et élus, par exemple. Et ses fils s’assurent qu’ils sont bien ceux qui vont dominer et survivre, même si cela signifie souffrance et destruction pour le reste de la population mondiale.

Le général Moshe Dayan a dit : « Israël doit être comme un chien enragé, trop dangereux à provoquer. » Peut-être est-il temps que le reste du monde se lève et prenne note du danger total que ce chien enragé déchaîné représente pour le reste du monde.

 

[1]un type de comportement qui a déjà fait l'objet d'étude dans les articles parus au sujet de la psychopathie, notamment « le truc du psychopathe : nous faire croire que le mal vient des autres »

[2] Israel Defense Force - NdT

[3] La voie de l’idiot - NdT

[4] Autosomal: la maladie est due à un défaut dans l’ADN d’une des 22 paires de chromosomes qui ne sont pas des chromosomes sexuels. Garçons et filles peuvent hériter de ce défaut. Si le défaut se produit dans un chromosome sexuel on dit que cette hérédité est liée au genre. [Note de l’Editeur]

 

Traduction française: Henri R.

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Mis à jour de ( MONDAY, 02 JUNE 2008 12:22 )
 
 

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"Il n'y a pas d'évolution obligatoire, mécanique. L'évolution est le résultat d'une lutte consciente. La nature n'a pas besoin de cette évolution ; elle n'en veut pas et elle la combat. L'évolution ne peut être nécessaire qu'à l'homme lui-même, lorsqu'il se rend compte de sa situation et de la possibilité de la changer, lorsqu'il se rend compte qu'il a des pouvoirs dont il ne fait aucun emploi, et des richesses qu'il ne voit pas."

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