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Le mois d'octobre est venu puis s'en est allé, semant derrière lui un vent de panique provoqué par la situation économique mondiale - signe d'une Stratégie du Choc, nécessaire à l'instauration d'un Nouvel Ordre Mondial. Le «show» des élections américaines suit son cours, tout est prêt pour «la grande finale» de demain, tandis que discrètement, on organise le rapatriement de plusieurs troupes afin de réprimer d'éventuelles émeutes urbaines.
Pendant ce temps-là, le soleil se fait la malle, de plus en plus de bolides illuminent nos cieux, et le monde est pris de court par l'arrivée prématurée d'un froid extrême; le tout sur fond de menace d'une pandémie grippale qui, d'après nous, n'a rien à voir avec la météo. Ce mois d'octobre a aussi vu une augmentation des apparitions d'OVNIs et des actes de cruauté commis par des individus pathologiques.
Mais ne vous découragez pas: il y a toujours de l'espoir !
Bienvenue dans le Nouvel Ordre Mondial
Ce qu'il nous faut comprendre en priorité, c'est que cette crise économique mondiale ne sera pas résolue par les plans de sauvetage gouvernementaux. Adrian Salbucchi est un analyste argentin qui a vécu la crise dans son propre pays: il sait donc de quoi il parle lorsqu'il écrit :
Le 19 septembre 2008, Henry Paulson, Bernard Shalom Bernanke et Christopher Cox (président de la Securities & Exchange Commission - SEC [Commission des titres financiers et des bourses - NdT]) soumettent au Congrès un plan de sauvetage d'urgence se résumant à 3 pages (dans la même veine que le «financial armouring» [armure financière] argentin de décembre 2000, qui ouvrit la voie à la débâcle financière de 2001) ; ce plan équivaut à 700 milliards de dollarset est censé enrayer les faillites bancaires et financières, aux États-Unis comme dans le monde. L'urgence de la situation peut se lire sur leurs visages paniqués lorsque le projet atterrit à la Chambre des représentants, qui le rejette le 22 septembre 2008. Depuis, il s'est étoffé (il fait maintenant 450 pages), a été approuvé par le Sénat, et a de nouveau été soumis à la Chambre.
Paulson et Bernanke veulent que le Congrès leur octroie des «superpouvoirs» similaires à ceux que l'ex-ministre de l'économie Domingo Cavallo soutira au Congrès argentin en 2001, ce qui mena à un crack total. Dans diverses déclarations, le président George W. Bush a mis plusieurs fois l'accent sur la situation critique de cette «urgence nationale». Quand on lui a demandé comment on en était arrivé à ce montant de 700 milliards, Bernanke a répondu que cette somme représentait 5% (!!!) des prêts improductifs. Or, des analystes indépendants reconnaissent que ces 5% sont insuffisants pour couvrir tous les plans de sauvetage, et qu'il faudrait plutôt 10, 15 voire 20% de prêts improductifs : on atteindrait vite des sommes abyssales. Le rejet du plan de sauvetage en ce «lundi noir» a fait chuter l'Indice Industriel Dow Jones de 778 points (plus de 7%) et les organisations financières de 16%. Dans son édition du 21 septembre, le journal londonien The Daily Telegraph a fait remarquer (ce qui n'a rien de surprenant) que le gouvernement américain risquait de creuser sa dette, qui s'élève déjà à 13500 milliards de dollars.
Même Bernanke a laissé entendre qu'une récession s'annonçait, et a déclaré en septembre avoir «perdu le contrôle». À vrai dire, le ton lugubre de cette remarque a de quoi surprendre; s'ils voulaient vraiment résoudre la crise, il parleraient de façon un peu plus optimiste, non? Mais non. Au contraire, le FMI a évoqué un système économique mondial proche de l'éclatement. Il semble que le but du message soit de nous faire tous paniquer.
Aussi, les dirigeants du G7 se sont-ils rencontrés pour trouver une «solution». Pour résumer, ils ont annoncé qu'ils tiendraient un sommet mondial, qualifié de Nouveau Bretton Woods, dans le but de réorganiser le système bancaire. Le président français Nicolas Sarkozy a déclaré que ce sommet devrait mener à «un nouveau capitalisme», et le Premier ministre britannique Gordon Brown a évoqué «des changements très importants et radicaux», tout en insistant pour que les «critères mondialement reconnus d'encadrement et de régulation [soient] appliqués de façon uniforme et cohérente dans tous les pays».
On dirait que cette «Stratégie du Choc» nous a bien bernés. Ils ont créé le problème, et maintenant il nous offrent une «solution»: quelque chose que nous n'aurions jamais accepté sans cette crise. Ils répliqueront que les nouvelles mesures technocratiques, centralisées et autoritaires sont «douloureuses mais nécessaires», qu'elles seront bénéfiques à tous, et que de toute façon, nous n'avons pas d'autre choix. Comme les analystes économiques Donald Hunt et Simon Davies l'ont récemment écrit:
Nous pensons que la «crise» actuelle n'est qu'un choc parmi une suite de chocs qui se déclencheront dans les jours, semaines, mois, voire même années à venir. La direction dans laquelle on veut nous mener est claire. Gordon Brown, Nicolas Sarkozy et George Bush n'arrêtent pas d'invoquer la nécessité d'un «nouveau Bretton Woods». Le «Bretton Woods» original, conclu en secret en 1944 au terme d'une planification de deux ans et demi, établissait les contours de l'ordre économique d'après-guerre que nous voyons aujourd'hui; un ordre au concept fondamentalement inéquitable, qui a concentré de vastes richesses entre les mains d'une toute petite élite, causant ainsi souffrances terribles, famine et mort pour les exclus des systèmes économiques privilégiés d'occident. Les principes majeurs de cet ordre furent dictés par les États-Unis, vainqueurs ultimes de la Seconde Guerre mondiale - l'Europe étant à l'époque entièrement dévastée, à la fois physiquement et économiquement.
Le libre-échange et les libres marchés étaient la priorité, ainsi qu'un système monétaire «indexé» sur le dollar US, désigné de facto comme monnaie de réserve mondiale.
Pour en savoir plus sur ce nouveau Bretton Woods et ce qu'il pourrait représenter pour nous, nous vous encourageons à lire la dernière analyse de Hunt et Davies. Parmi d'autres points intéressants, ils font observer ceci :
Nous voyons ici se développer deux visions philosophiques apparemment antagonistes: les Européens veulent la même chose que leurs prédécesseurs à Bretton Woods - un capitalisme interventionniste régulé - et les Américains, comme d'habitude, veulent le «business», les libres marchés, la libre entreprise et le libre-échange. La position américaine l'emportera, même s'il y aura une concession vis à vis de la position européenne, ce qui pourtant ne résultera pas en un contrôle des puissants, mais réduira davantage les libertés des citoyens ordinaires. Les restrictions, limitations et ingérences dans nos fonds privés se verront accrues.
En fait, il est intéressant de voir à quel point ces changements sont entremêlés de confusion. Un thème particulier apparaît de façon récurrente dans plusieurs publications, et c'est celui-ci :
Finalement, Karl Marx avait raison, et maintenant, les gouvernements du monde se comportent en "socialistes", parce qu'ils interviennent dans le système bancaire.
Marx avait peut-être raison de souligner que la logique du capitalisme implique des crises récurrentes, mais soyez assurés que nul socialisme ne nous guette... si par socialisme, on entend que les ressources et les moyens de productions appartiennent au peuple.
En fait, nous sommes en train d'assister à un processus par lequel les plus grosses institutions financières «avalent» les plus petites, et deviennent ainsi de plus en plus grosses - on pourrait qualifier ce processus de monopolisation. En même temps, les gouvernements sont eux aussi en train d'assimiler des secteurs du monde financier, tout en projetant de créer une sorte d'entité supra nationale qui estompera la frontière entre États et banques, et qui gérera pour tous toutes les questions d'argent. Autrement dit, il s'agit là d'un processus de concentration des richesses et du pouvoir entre quelques mains.
Voilà qui est ironique, car le type de communisme que le monde a jamais connu - pensez à Staline - n'est guère différent du capitalisme extrême qui s'accompagne du fascisme. Les extrêmes se rencontrent, comme dans un cercle. Les richesses, le pouvoir de décision, l'armée, les moyens de production se retrouvent tous, directement ou indirectement, entre les mains des pathocrates, qu'ils soient vêtus de rouge ou de bleu. Quelle importance que l'élite soit désignée comme l'État, le gouvernement, la banque, le Parti du peuple, ou tout autre terme ?
Cependant, cette fois, cela se passe à l'échelle globale: voilà le Nouvel Ordre Mondial.
Spéculons un peu
Gordon Brown soutient que «nous avons besoin d'un dispositif d'alarme précoce pour l'économie mondiale». Voilà l'excuse: on ne veut pas que cela se reproduise. Donc, «ils» proposeront d'abord une série de mesures financières destinées à réguler les banques et à prévenir la spéculation, et tout le monde acquiescera.
Mais avec le temps, ils voudront peut-être étendre leur système d'alarme non aux seuls courtiers, mais aussi au public. Après tout, le citoyen lambda participe de l'effondrement ou du boom d'une économie, selon qu'il place son argent à la banque ou qu'il le cache sous son matelas. Donc, une fois toutes les conditions réunies, et au bout de quelques mois ou années de récession et de conditionnement progressif, il se peut qu'ils sortent ce genre d'argument :
«Les banques ont été mises en péril à cause de spéculateurs avides et "incontrôlables". Nous nous sommes occupés d'eux du mieux possible, mais nous réalisons aujourd'hui qu'une population paniquée peut aussi provoquer l'écroulement du système si tout le monde décide de retirer son argent en même temps. Si chacun faisait preuve de confiance et de discipline, il n'y aurait aucun problème et le système fonctionnerait parfaitement. Mais on ne peut plus soumettre de telles questions au bon vouloir des masses. Il nous faut un système qui empêche quiconque d'agir de façon irréfléchie simultanément. Nous ne pouvons confier au peuple la gestion de son propre argent, car cela affecte le système - et donc, tout le monde. De plus, nous voyons que, déjà, de nombreuses banques ont du mal à s'en sortir par manque d'argent papier; et qu'en dépit des plans de sauvetage, elle font faillite.
De toute façon, qu'est ce que l'argent papier, si ce n'est une invention humaine ? Il ne s'agit là que de la représentation artificielle de biens matériels.
Nous pouvons donc résoudre le problème en repensant simplement l'argent, de façon contrôlée. Nous avons aujourd'hui l'avantage de la technologie pour ce faire. Aussi, nous pouvons créer un système unique, global et informatisé, basé sur l'e-money et sur la concentration de banques centralisées, ou sur une autorité bancaire unique soutenue par les gouvernements mondiaux, et qui, via la technologie de l'intelligence virtuelle, empêchera que les banquiers individuels, les spéculateurs financiers et le public menacent le système. De toute façon, nous avons déjà tout essayé, et malgré cela, nous sommes toujours en récession. Aujourd'hui, c'est notre seule option, et si nous ne la choisissons pas, beaucoup de gens vont perdre tout leur argent placé, et ce sera un retour au Moyen-Âge».
Ensuite, après quelques années d'un système presque exclusivement basé sur l'e-money, ils ajouteront :
«Ce nouveau système pose des problèmes pratiques: les gens doivent utiliser des cartes en plastique pour gérer tout leur argent, et donc il y a risque de perte, de vol ou de fraude. Pour résoudre cela, nous pouvons proposer aux gens de lier leur comptes à des implants, tatouages ou empreintes digitales. Ce ne sera évidemment pas obligatoire, mais ce sera la norme à partir de maintenant, et nous espérons que tout le monde finira par l'adopter ».
Vous vous dîtes peut-être: «Et alors ? Si l'argent n'est qu'une représentation artificielle, quelle différence cela peut-il faire que ce soit de l'argent papier ou électronique ? Une différence de taille, selon nous. Nous serions immergés dans un système de contrôle, au sein duquel chaque transaction serait surveillée et enregistrée quelque part. Nous ne serions pas vraiment propriétaires de notre argent, mais serions plutôt «autorisés» à utiliser un système technologique sur lequel nous n'aurions aucun contrôle. Mais il n'y aurait pas moyen d'y échapper - à moins d'être prêt à mourir de faim. Qui serait assez téméraire pour protester dans de telles conditions ?
Ce serait comme d'être forcé de jouer au Monopoly pour payer nourriture et logement, ceci mis à part que le propriétaire du jeu définirait les règles à sa convenance, saurait tout de vous, conserverait votre argent tandis que vous auriez juste le droit de voir votre solde sur un écran, et que l'on ne vous permettrait pas de jouer à un autre jeu.
D'ailleurs, la propagande est déjà en marche :
Ce n'est pas celui qui vote qui compte
Les élections présidentielles américaines approchent. Puisque nous n'avons que quelques jours à attendre pour voir comment les choses vont tourner, nous avons décidé de ne pas faire de pronostic. À la place, nous allons souligner quelques événements intéressants qui ont eu lieu au cours du mois dernier. Certains se révéleront sans nul doute d'une importance extrême après coup.
La campagne de Mc Cain est en perte de vitesse. L'effet Palin semble s'être estompé sur la fin, et les choses se sont empirées pour les républicains, qui font bourde sur bourde, ternissant leur image.
McCain réagit à l'intervention du candidat démocrate Barack Obama lors du débat présidentiel de mercredi... avant de se tromper de sortie.
Dans une démocratie idéale, tout serait déjà joué à l'heure qu'il est. Mais nul n'oublie que les deux dernières élections ont été perdues et volées par l'occupant actuel de la Maison Blanche. Nous ignorons si l'histoire va se répéter, mais ce que nous savons, c'est que certains veulent déjà s'en assurer. La différence est que cette fois, l'écart entre Obama et McCain dans les sondages rendrait la chose plus difficile à avaler.
Le premier problème est bien sûr le vote électronique. Il serait impensable de le qualifier de système sûr et fiable - étant donné que tous les ordinateurs connectés à un réseau sont potentiellement faciles à pirater ou à manipuler. Et pour cause, plusieurs électeurs de Virginie occidentale ont découvert que les machines à voter avaient des préférences personnelles. «Quand j'ai touché l'écran pour choisir Barack Obama», se plaint un électeur, le curseur s'est déplacé, indiquant un vote pour John McCain». On se croirait dans un épisode des Simpson.
Mark Crispin Miller, auteur et professeur ès médias et communication à la New York University, explique comment une élection peut être volée, et qui a intérêt à le faire.
Mark Crispin Miller: « Bon, à la base, ils utilisent une sorte de système qu'on appelle «l'Homme du Milieu», et qui consiste à pirater à distance les résultats des votes, via un ordinateur non relié au réseau. Les pirates informatiques font ça tout le temps avec les banques. Spoonamoore explique que l'Homme du Milieu est une méthode extrêmement efficace et tout bonnement indétectable, qui permet de changer les résultats des élections».
Le plus effrayant, c'est que [Mike] Connell a déclaré à Spoonamoore que la raison pour laquelle il avait aidé Bush-Cheney à voler les élections au cours de ces huit dernières années était qu'il voulait sauver la vie des bébés. Voyez? Il faut se rendre compte que le fanatisme religieux joue un rôle important dans ce complot de fraude électorale. Nous avons pu le constater dans le film de Greenswald, lorsque Paul Weyrich déclare : «Nous ne voulons pas que les gens votent».
Amy Goodman : L'activiste conservateur...
Mark Crispin Miller : «Eh bien, c'est parce que la majorité est constituée de non-croyants. Ils sont pour l'avortement, ils sont corrompus, mauvais. Ils ne comprennent rien. Il est donc nécessaire «d'arranger» les résultats des élections afin d'empêcher à l'impie et à l'hérétique de prendre le pouvoir».
Remarquez l'importance de la religion! Comme nous l'avons maintes fois souligné à Sott.net, Palin la dominioniste (et ses amis) sont prêts à tout pour «Dieu». Donc, quand Palin déclare que le résultat de l'élection repose entre les mains de Dieu, cela doit nous mettre la puce à l'oreille. Peut-être a t-elle papoté avec le Big Boss en personne, qui lui a assuré qu'IL compterait les votes ?
Mais les machines à voter ne sont pas la seule «combine » disponible. Au Michigan, les républicains envisagent de dresser une liste de domiciles saisis et de s'en servir pour empêcher leurs ex-propriétaires de voter. Cela affecterait certainement de façon disproportionnée les Afro-Américains, qui contractent plus souvent des subprimes. Selon d'autres rapports, les «commandos» républicains sont en train d'appliquer une nouvelle législation fédérale visant à systématiquement écarter des urnes les démocrates de tout le pays. Une course suffisamment serrée au jour de l'élection suffirait à changer le résultat. Selon Laughlin McDonald, directeur du Voting Right Project à l'American Civil Liberties Union (ACLU), «c'est la première fois que je vois autant de (tentatives de muselage des électeurs) dans une campagne électorale».
Comme l'explique Crispin Miller dans l'interview citée plus haut, toute fraude exige une explication crédible. Si l'élection est volée, il faut que les gens puissent croire que McCain pouvait légitimement l'emporter. D'où un récent sondage de l'AP selon lequel Obama et McCain seraient coude à coude - alors que le reste des sondages donnent une avance de 6 à 10 points à Obama. C'est aussi pour les besoins de la crédibilité que les responsables des chaînes de télévision ont décidé de s'abstenir de faire des pronostics basés sur les sondages à la sortie des urnes le jour J. Ils arguent qu'ils s'étaient trompés pour Al Gore et John Kerry - ce qui est ironique puisqu'en réalité, ils avaient raison.
A contrario, s'ils n'arrivent pas à fournir une histoire qui tient la route, il est peu probable - mais pas impossible non plus - qu'ils arrivent à s'en tirer avec une 3e élection volée. Sans histoire plausible, la colère éclaterait dans tout le pays, et elle aurait des résonances raciales. Voilà pourquoi - dans un pays où le Homeland Security s'est vu accroître ses pouvoirs, transformant de vastes portions du pays en «zones de non-droit constitutionnel » - on ne peut qu'être troublé d'apprendre que la police prévoit des émeutes en cas de défaite d'Obama. Vu que les partisans républicains sont plus que capables d'intolérance et sont soumis à l'effet de meute, le fait que la police ne prévoit pas d'émeutes en cas de défaite de McCain est intéressant, non ?
Si la victoire d'Obama est acceptée - immédiatement ou plus tard - il nous faut être conscients de certaines choses. Ce que prédit le sénateur Joe Biden - candidat à la vice-présidence - en cas de victoire d'Obama mérite notre attention :
«Retenez bien ça. [...] Il ne se passera pas six mois avant que le monde ne teste Barack Obama comme il a testé John Kennedy... Prenez garde, nous allons avoir une crise internationale, une crise provoquée, pour tester les nerfs de l'homme».
«Je peux vous donner au moins 4 à 5 scénarios déclencheurs», a déclaré Biden à ses partisans lors d'un meeting dans la «Cité émeraude» [Seattle - NdT], mentionnant le Moyen-Orient et la Russie comme possibilités.
«[...] C'est plus que - pensez-y, pensez-y vraiment - c'est plus qu'une crise capitale ou qu'une question de marchés. Économiquement parlant, c'est un problème systémique auquel nous devons faire face.
«Nous allons devoir prendre des décisions incroyablement radicales les deux premières années. Alors, je vous demande maintenant d'être prêts à nous suivre».
Biden a souligné le caractère préoccupant de la frontière montagneuse entre l'Afghanistan et le Pakistan, sans parler d'Oussama ben Laden, toujours «vivant et en pleine forme », et du Pakistan qui «regorge d'armes nucléaires».
On dirait bien qu'on leur a fourni le script, au cas où il auraient le rôle ! Que les «war on terror» et la confrontation avec la Russie soient mentionnées comme partie intégrante du programme d'Obama suffit à nous rappeler que la corruption du système est systémique.
Au bout du compte, peu importe le visage du président, puisque la «hiérarchie» a déjà décidé de la direction générale à suivre. Ajoutez aux déclarations de Biden le fait que l'équipe d'Obama a été briefée par le staff de Bush suite à des menaces d'attentat terroriste, et que Colin Powell («il y a des armes de destruction massive sur cette image satellite, c'est sûr !») soutient Obama, et on ne peut guère espérer de réel changement dans l'intérêt des populations, américaine comme mondiales. On ne peut espérer guère plus qu'un ravalement de façade pour l'empire.
Soulignons un événement d'importance : la Première Brigade de la Troisième division d'infanterie (3000 à 4000 soldats) a été déployée en octobre sur le territoire des États-Unis - juste à temps pour les élections.
Au fait, cette unité fut la première à déferler sur Bagdad: ils savent donc comment réprimer les foules, grâce à leur expérience avec des Iraquiens en colère. Naomi Wolf sonne l'alarme, affirmant que cette manœuvre s'apparente à un coup d'État, mais nul ne semble s'en soucier.
Elle cite la dernière version officielle en date concernant la présence de troupes du Northern Command (NorthCom) :
«En dépit des théories du complot affirmant qu'il s'agirait d'un premier pas vers la loi martiale aux États-Unis, il n'y aura aucun char sur Main Street, aucune troupe en service actif pour réprimer les manifestations. Cela est proscrit par la loi fédérale, qui interdit de faire appel à des militaires pour faire appliquer la loi sur le sol américain.
Au lieu de cela, les soldats de la 1ère Brigade, la 3e division d'infanterie à Fort Stewart, en Géorgie, se préparent à aider les autorités civiles en fournissant des soins médicaux, et à intervenir en cas de situation de chaos consécutif à un attentat chimique, biologique, radiologique, ou nucléaire».
La première chose que note Wolf est que cela contredit le rapport de The Army Times, qui, à l'origine, stipulait que la mission de la Première Brigade serait de surveiller les foules sur le sol américain et de réprimer, par le biais de «technologiques létales et non létales», les «individus indisciplinés». De plus, Wolf fait le lien avec les anomalies électorales (mentionnées plus haut), et nous rappelle ce qui s'est passé dans d'autres pays. Au Zimbabwe, Robert Mugabe a envoyé des troupes pour harceler, arrêter et même tuer des électeurs, durant une élection fortement contestée. En Sierra Leone, des troupes et des milices ont été déployées par les partis politiques rivaux pour intimider, passer à tabac et arrêter les électeurs; la mêmes chose est arrivée en Azerbaïdjan. Gardez à l'esprit que le seul ingrédient nécessaire à un harcèlement électoral pourrait se résumer à la simple présence physique de troupes dans les rues ou près des bureaux de vote, sur le prétexte de protéger les gens en ce moment critique. Si vous vous êtes jamais trouvé devant un homme tenant une mitraillette, vous savez à quel point cela est intimidant, même en l'absence de tension visible.
C'est suffisamment inquiétant. De plus, ces rapports sur le new NorthCom mentionnent la possibilité d'attentats avec des armes de destruction massive. Ce n'est vraiment pas surprenant, puisque cela fait sept ans qu'on nous conditionne avec toutes sortes de menaces d'attentats. Mais on peut se demander pourquoi ils décident de déployer des troupes maintenant. Surtout quand on sait que certaines branches civiles du gouvernement sont parfaitement à même de gérer des troubles, s'il devait y en avoir.
Et s'ils déclenchaient une guerre et que personne n'y allait?
Depuis maintenant des années, tout le monde craint un bombardement de l'Iran par Israël et/ou les États-Unis. Il ne faut pas être un génie pour voir qu'ils utilisent les mêmes techniques de désinformation avec l'Iran qu'avec Saddam jadis. La conclusion logique est qu'ils envisagent de faire la même chose en Iran. Or, bien que certains craignent encore une telle éventualité, il faut reconnaître que les néo-cons semblent avoir perdu leur enthousiasme de va-t'en-guerre... du moins en public.
Selon certains officiels haut placés, l'administration Bush annoncera à la mi-novembre, après l'élection présidentielle, qu'elle compte établir la première présence diplomatique américaine en Iran depuis la crise des otages de 1979-81. Il s'agit plus d'une démarche stratégique qu'amicale: les ambassades offrent une bonne couverture pour un espionnage approfondi et des manœuvres politiques. Quoi qu'il en soit, cette décision ne présage pas d'une invasion dans un futur proche. Alors, si une attaque sur l'Iran est pour le moment écartée, qu'est ce qui a bien pu les faire changer d'avis? Ils avaient l'air d'y tenir tellement !
Ray McGovern penche pour l'effet de dissuasion russe. Depuis la guerre en Géorgie (en particulier), la Russie envoie des messages clairs aux États-Unis: ils n'ont pas l'intention de rester là sans rien faire. (Pour plus de détails sur l'éveil de l'Ours russe, vous pouvez lire nos troisdernièresanalyses). En tout cas, si la guerre en Iran a été annulée ou retardée, voilà une bonne nouvelle (pour changer !).
Mais se réjouir serait prématuré. Puisqu'il est quasiment certain que le pouvoir qui tire les ficelles aux États-Unis (et en Israël) restera effectivement entre les mains des psychopathes, une attaque pourrait tout de même se produire - effet de dissuasion ou pas - et les choses pourraient se détériorer au point de déclencher une guerre mondiale, sur fonds de représailles russes. Même un gouvernement Obama n'exclurait pas un tel scénario, au vu de la prévision de Biden citée plus haut, et du fait qu'un haut conseiller d'Obama a déjà approuvé les plans d'une guerre avec l'Iran. Et dans le cas où les fanatiques religieux parviendraient à la Maison Blanche, vous pouvez commencer à creuser un bunker, vu qu'ils sont plutôt explicites quant à leurs espoirs pour l' Armaggedon. Pat Robertson, le pasteur télévangéliste psychotique et psychopathique, prédit la guerre nucléaire avant le retrait de Bush dans son ranch. Malgré ses délires, il se pourrait qu'il ait raison.
Présentement, des choses se préparent, en termes de conflit et de géopolitique. Et retenez que, pendant que les dirigeants du G8 envisagent de créer un Nouvel Ordre Économique, les dirigeants militaires participent eux aussi à des réunions au sommet - mais ils sont plus discrets. Dans une atmosphère de mystère, des généraux et amiraux des États-Unis, de France, d'Allemagne et d'un autre pays - «peut-être la Grande Bretagne» - se sont rencontrés dans la région des Adirondacks (État de New York). Quelques jours plus tard, des dirigeants militaires américains et russes se sont rencontrés à Helsinki. Prévoient-ils de discuter avec Israël aussi, ou le laisseront-ils sur la touche ?
Non pas que les États-Unis aient besoin d'autres guerres! Les guerres actuelles en Iraq et en Afghanistan remplissent déjà bien leurs objectifs : la destruction de ces deux pays, celle des États-Unis, et des millions de morts. Alors que le jour de l'élection approche, l'armée américaine ouvre de nouveaux fronts au Moyen-Orient. Une guerre pas-si-souterraine a commencé le mois dernier au Pakistan, et s'intensifie, avec, en 10 semaines, pas moins de douze frappes lancées «par les forces de coalition américaines ou par des drones de la CIA basés en Afghanistan.»
Les mêmes tactiques d'intimidation et de menaces utilisées au Pakistan sont aujourd'hui même utilisées pour la Syrie. Le dimanche 26 octobre, les forces américaines ont lancé une mini-attaque sol-air sur le village frontière de Sukkiraya: des hélicoptères militaires ont déversé une escouade qui a attaqué un bâtiment et tué «un homme, ses quatre enfants et un couple». Quelques jours plus tard, les officiels américains ont reconnu le raid et l'ont qualifié d'avertissement à la Syrie, utilisant la même histoire boiteuse selon laquelle des insurgés d'Al-Qaida traverseraient la frontière pour se rendre en Iraq, avec l'accord tacite de la Syrie. Aux États-Unis, seul Kucinich s'est interrogé sur le timing de la frappe, mais c'est Chris Floyd qui donne une raison très plausible à cette manœuvre, en évoquant les bonnes relations que la Syrie tente depuis peu d'établir avec les pays européens et frontaliers :
Comme nous l'avons souvent vu, dès qu'un des grands méchants désignés par l'élite américaine commence à se montrer aimable et à agir de façon modérée, on le pique au vif pour qu'il se remette à ruer - il ré endosse ainsi le rôle pratique de bouc émissaire propre à effrayer le peuple américain, de sorte que ce dernier soit prêt à donner des milliards de dollars (et le sang de ses enfants) au Pentagone et à ses associés corporatistes et profiteurs de guerre.
Monstres, vampires et autres cannibales
Comme nous l'avons vu dans chacune de nos précédentes analyses, les histoires d'individus qui succombent à la folie meurtrière et de monstres qui se livrent à la torture augmentent à un rythme régulier, à mesure que le chaos qui nous entoure s'intensifie.
Il semble que ces conditions instables «activent» ceux qui sont incapables de contrôler certaines pulsions - peut-être génétiques - qui les poussent à répandre la souffrance autour de ceux qui croisent leur chemin. Joseph Fritzl a récemment raconté à son psychiatre qu'il était «né pour violer» et qu'il s'était retenu pendant longtemps, prétextant les humiliations maternelles qu'il avait endurées enfant. Même si Fritzl raconte la vérité, combien de gens ont-ils été humiliés enfants par leurs parents ? Vu l'utilisation largement répandue des méthodes narcissiques d'éducation parentale, il faut s'attendre à un chiffre élevé. Pourtant, la plupart de ces personnes ne deviennent pas des violeurs ou des meurtriers. Fritzl est un psychopathe: aucun remords, aucune conscience, menteur, et par dessus tout, avide de pouvoir et de contrôle sur autrui. Un autre psychopathe criminel, Charlie Manson, a un jour déclaré: «Du remords pour quoi? Vous m'avez tout fait. Cela ne me donne donc pas le droit d'en faire autant ?»
Voilà le point crucial: les psychopathes, qu'ils soient en uniforme de police ou de l'armée, politiciens ou entrepreneurs, voisins ou proches, considèrent ce qu'ils nous prennent - notre argent, notre vie, notre santé mentale - comme leur prérogative, leur dû, et si jamais ils se font prendre et qu'on les confronte, ils vous diront toujours que c'est la faute de quelqu'un d'autre.
Ainsi vont-ils parmi nous, passant à l'acte au gré de leurs pulsions, ou lorsqu'ils sont«activés». Voici un maigre échantillon pour le mois d'octobre. Notez que la plupart de ces atrocités sont commises sur des femmes et des enfants, parfois même par de jeunes adolescents.
Vu la situation économique mondiale et l'instabilité des prix du pétrole, cet hiver pourrait s'avérer bien long. De plus, la disparition continuelle des taches solaires laisse présager des désastres climatiques qui commencent d'ores et déjà à se manifester. En outre, un rapport de la NASA indique que la bulle protectrice qui entoure le soleil et contribue à protéger la Terre des radiations interstellaires néfastes est en train de diminuer et de s'affaiblir. L'héliosphère «s'est affaiblie de 25 pour cent ces dix dernières années et est aujourd'hui à son niveau le plus bas depuis le début de la conquête spatiale il y a 50 ans.»
Le professeur Don Easterbrook, du département de Géologie de la Western Washington University, s'est appuyé sur les cycles de refroidissement précédents pour conclure qu'il fallait s'attendre à un refroidissement global d'ici les trois premières décennies du XXIe siècle:
«L'épisode froid de l'OPD[1] a remplacé l'épisode chaud dans l'océan Pacifique, ce qui nous garantit environ 30 ans de refroidissement planétaire, peut-être plus intense que celui de 1945 à 1977. Ce qui est incertain, c'est à quel point le climat planétaire sera plus froid durant cette période. Les récents changements solaires suggèrent que le refroidissement pourrait être assez important. Il ressemblerait davantage au cycle froid de 1880 à 1915 qu'à celui, plus modéré, de 1945 à 1977. Un refroidissement plus draconien que ces derniers, comparable à ceux des minima de Dalton et Maunder, pourraient plonger la Terre dans un autre Petit Âge glaciaire. Toutefois, seul le temps dira si cela est probable ou non.»
Certains peuvent déjà ressentir les effets glaçants d'une telle prévision :
La Grande-Bretagne se retrouve sous la neige et la glace en octobre, tandis qu'un Londres sous la neige fait la Une pour la première fois depuis des décennies, après qu'un courant venu de l'Arctique afrappé l'île.
L'incident météorologique le plus hallucinant nous vient aussi d'Angleterre - un récit qu'on nous a servi avec une bonne propagande mensongère, histoire d'en minimiser les effets ; mais de notre avis, les gens du coin ne sont pas près d'oublier si facilement une telle expérience. Sarah Galliford, une habitante d'Ottery St Mary, la ville frappée par l'averse de grêle, a déclaré :
«J'ai été réveillée par le bruit de la grêle fracassant le toit. J'ai cru que c'était la fin du monde. J'ai regardé dehors vers 1h du matin, et j'ai vu un fleuve de glace qui descendait la rue. C'était une vision hallucinante. Ils n'en avaient même pas parlé à la météo. Ils avaient juste annoncé de la pluie, mais rien de tel. C'était absolument dingue.»
Un aperçu du prochain Âge de glace ?
Outre ces anomalies météorologiques, des intempéries ont fait dix-neuf morts et causé des dégâts au Vietnam; au Yémen, 180 personnes sont mortes et 10000 se retrouvent sans toit à la suite d'inondations causées par des pluies torrentielles.
Impressionnante pyrotechnie
Le mois dernier nous avons parlé des nuages noctulescents[2] comme un indice parmi de nombreux autres sur l'étrange climat de notre planète. Selon Paul M. Bellan, professeur de physique appliquée à Caltech,
«La fréquence des nuages noctulescents semble augmenter, peut-être en raison du réchauffement climatique.»
Il y a 25 ans les chercheurs de Poker Flat en Alaska, découvrirent que les nuages réfléchissaient fortement les ondes radar. Cette propriété inhabituelle a longtemps laissé les scientifiques perplexes. Bellan apporte une explication dans le numéro d'août du Journal of Geophysical Research-Atmospheres: les particules de glace que l'on trouve dans les nuages noctulescents sont recouvertes d'une fine pellicule constituée de sodium et de fer. Cette pellicule métallique réfléchit les ondes radar à travers le nuage d'une manière similaire à la diffraction des rayons X sur une structure cristalline.
Les atomes de sodium et de fer se retrouvent dans la haute atmosphère après avoir été arrachés de micro-météorites qui avaient pénétré. Ces atomes métalliques s'accumulent en un fin nuage vaporeux situé à une altitude légèrement supérieure à celle des nuages noctulescents. Récemment, des astronomes ont utilisé cette couche de sodium pour créer des étoiles de guidage artificielles générées par rayon laser et destinées aux systèmes d'optique adaptative des télescopes permettant de les guider tout en supprimant les distorsions dues aux turbulences atmosphériques afin de générer des images plus nettes de la voûte céleste.
Nous apportons à nouveau cet extrait à votre connaissance car nous n'en avons pas suffisamment souligné la conséquence la plus importante : il y a corrélation entre les nuages noctulescents et les micro météores, et leur fréquence croît. Une augmentation des micro-météores signifie une augmentation de la poussière présente dans le système solaire, et qui sait si cette poussière ne contient pas graviers, cailloux et rochers ?
Le mercredi 15 octobre à 5 h 28 du matin, les sept caméras du réseau de surveillance du Western's Southern Ontario Meteor Network (SOMN) observèrent une boule de feu lente et lumineuse dans le ciel précédant l'aube. Depuis Orangeville où l'on voit le ciel de bout en bout, la boule de feu traversa du nord jusqu'à l'ouest terminant sa course près de la lune couchante (l'objet le plus lumineux en haut à droite de la photographie).
La nouvelle du mois eut lieu lorsque les astronomes prédirent avec précision et annoncèrent (curieusement juste quelques heures avant l'impact) qu'un petit astéroïde allait s'écraser sur le Soudan.
Hé bien, nous nous demandons s'ils veulent que les gens croient qu'ils peuvent désormais détecter les astéroïdes et donc qu'il n'y a plus aucun risque. Ou bien (si l'on est plus enclin aux complots), ils pourraient à l'avenir nous assurer que tel ou tel impact n'est absolument pas celui d'un astéroïde - mais celui d'un missile venant de (ajoutez ici le nom du pays expéditeur).
Puisque s'il s'était agi d'un astéroïde, ils l'auraient détecté avec leur système dont la fiabilité est désormais prouvée. Nombre de désinformations peuvent être créées autour de cette annonce, n'est-ce pas ?
De nombreux impacts suivirent - imprévus bien entendu :
15/10 : Pour la deuxième fois cette année, le groupe de recherche météorique de l'Université de l'Ontario occidental a filmédes images extrêmement rares d'une météorite s'écrasant sur la Terre.
29/10: Un météore traverse le ciel au dessus du Nord des États-Unis
Afin de stimuler notre ouverture d'esprit, nous avons décidé de mentionner dans ce paragraphe le grand nombre de séismes violents et parfois meurtriers qui ont eu lieu ce mois-ci (certaines secousses peuvent être dues à des impacts de météorites).
Lorsque l'on regarde au-delà de la réalité consensuelle, l'une des idées les plus dérangeantes concerne les élites et leur idée selon laquelle il y a simplement trop de ces maudits humains sur la planète. «Bouches inutiles» est leur expression favorite, et «réduire le troupeau» la réponse appropriée. Après tout, ils (consommaient) consomment trop de ressources naturelles qui appartiennent (bien entendu) à ces mêmes élites.
Mais comment réaliser ce plan sans révéler d'indices au peuple indiscipliné ? Même une vache un peu éveillée peut deviner que quelque chose se trame lorsque le gros camion métallique rentre dans la ferme. La guerre constitue la méthode habituelle, de même que la famine. Mais en terme de vitesse et d'efficacité rien ne vaut une bonne pandémie. Voyez la peste noire: un tiers de la population européenne disparue en trois ans. Cela pourrait quasiment réchauffer le coeur d'un psychopathe, s'il en avait un. Et grâce aux résultats de la science moderne, en particulier de la génétique, qui sont désormais disponibles, il existe des indices montrant qu'un tel plan est en cours.
De quels indices disposons-nous? Des expéditions ont été organisées en différents lieux de la planète afin de récupérer des échantillons d'ADN de victimes de la pandémie de 1918-1919. La grippe provoqua alors plus de décès que la guerre qui la précéda. En outre, cette dernière toucha les adultes jeunes et en bonne santé. Exactement le type de population dont une pathocratie ne peut se passer.
D'après notre meilleure estimation réalisée sur la base de nos renseignements, la pandémie de grippe aviaire a déjà été créée par le génie génétique aux Etats-Unis, en fusionnant le mortel génome de la pandémie de 1918, la mal nommée « grippe espagnole, » avec l'ADN du virus inoffensif H5N1 dans une culture de croissance à base de cellules de rein humain afin de s'assurer que ce virus reconnaîtra les cellules humaines lui permettant ainsi de les envahir.
S'il vous plaît lisez à nouveau ce paragraphe et prenez conscience de la menace que cela constitue pour vous et pour votre famille.
La pandémie de grippe espagnole revient à la vie.
Les États-Unis viennent de ressusciter intentionnellement le génome du virus de la pandémie de 1918, dite « grippe espagnole». En raison de cette résurrection, la grippe aviaire et son vaccin représentent désormais une menace mortelle pour la population et pour vous.
La grippe espagnole, qui n'avait rien d'espagnol, a été créée aux États-Unis dans l'un des premiers programmes d'armes biologiques et elle fut injectée à des jeunes hommes en bonne santé (c'est-à-dire, des « soldats ») au cours de la première vaccination obligatoire dans l'armée pendant la Première Guerre mondiale (également connue sous le nom de «der des ders» ou «Grande Guerre»). La « grippe espagnole, » née dans des bases militaires américaines du Kansas, tua au moins 50 millions de personnes (dont 650000 Étasuniens), elle fut l'une des pandémies les plus mortelles de l'histoire moderne. Elle constitue également l'une des armes biologiques les plus efficaces connues à ce jour.
Apparemment les scientifiques ressuscitent des virus disparus afin de s'assurer que des vaccins sont produits pour être achetés et stockés en masse. Si l'on créé une pandémie, autant en tirer également profit!
En parallèle de ces recherches appliquées, un long et méticuleux projet de programmation sociale est conduit. Nous recevons chaque année les messages d'alerte sur la grippe de l'hiver pour laquelle chacun doit sagement se faire vacciner et approximativement tous les trois ans une grosse épidémie est annoncée: SRAS, grippe aviaire, etc. Le tout est accompagné de message exarcerbant les peurs et recommandant la prévention (finalement nos chers dirigeants nous aiment) ainsi que quelques messages culpabilisants pour la petit minorité qui mettraient en doute la version officielle. Et puis il y a ça: le gouvernement étasunien envisage de traiter les malades "comme des ennemis potentiels".
[...] «Les individus refusant d'être vaccinés ou soignés seront passibles de délit. [La personne exprimant un tel refus] pourra faire l'objet d'un isolement ou d'une quarantaine... Une injonction émanant du ministère de la Santé et relative à l'application de cette mesure peut être imposée sans délai par un représentant des forces judiciaires.
Ainsi, les citoyens ne seraient pas traités comme des patients mais comme des criminels. Ce projet de loi inclut également des dispositions qui exemptent les dirigeants du ministère de la Santé et leurs collaborateurs de toute poursuite juridique dans le cas où leur vaccin tuait un patient.
Cette disposition a été retirée après avoir soulevé un tollé général, mais cela n'a pas empêché l'État de Floride de promulguer cette loi. Cela n'a pas non plus empêché le gouvernement Bush d'encourager les gouverneurs à «moderniser» leurs lois et d'y inclure les vaccinations forcées, le suivi obligatoire, l'isolement et la quarantaine.
Mais dans l'ensemble nous sommes un troupeau bien discipliné, et les choses devraient se passer sans heurts. D'où vient cette menace? «Elle vient de nulle part», cette réponse déclenche la panique souhaitée. Mais tout a une origine. Dans ce cas-ci, quid d'un accident dans un laboratoire de recherche ? La dernière épidémie de vache folle au Royaume-Uni provient de cette même cause. Bien entendu, ce petit détail ne sera jamais diffusé dans les médias de masse. Ou s'il était diffusé, il serait présenté comme un «événement tragique» parmi nombre d'«événements tragiques» où le gouvernement «fit de son mieux pour nous protéger».
Toutefois, les moutons devront être distraits pendant le déroulement du projet. Fomenter un conflit sur celui qui mérite le plus de recevoir des ressources rationnées pendant cette crise devrait faire l'affaire.
L'efficacité étant le mobile invoqué, quels autres objectifs peuvent être poursuivis en parallèle? Quid du prétexte parfait pour finaliser un verrouillage sociétal avec l'aval même des prisonniers? Un complot terroriste demeure une menace relativement vague pour la plupart des Occidentaux. Voir son quartier rempli de malades et de moribonds est beaucoup plus frappant.
Comme toujours, la connaissance protège. La santé est une affaire éminemment personnelle. Prenez soin de vous et de vos proches. Découvrez tout ce que vous pouvez sur une alimentation saine et sur des méthodes naturelles de soin et appliquez-le. Évitez les poisons chimiques issus de l'allopathie tant que possible.
Ils sont «là»...
Comme si les événements n'étaient pas suffisamment étranges sur terre avec la scène des élections et dans le ciel avec ces boules de feu et un halo rose au-dessus de Londres, les observations d'OVNIs augmentent encore une fois.
Si l'on en avait l'inclination, on pourrait simplement penser qu'un événement majeur approche, et que les spectateurs s'amassent pour assister au «spectacle». Oui cela peut sembler ridicule, mais le nombre croissant d'OVNIs vus par des groupes ou des individus est quasiment impossible à ignorer. Même Stephenville au Texas était de retour dans les colonnes de ce mois-ci avec une nouvelle observation de masse.
Afin d'alimenter vos réflexions voici un petit échantillon des observations d'octobre :
Le monde se referme mais nous ne sommes pas obligés de l'imiter
Nous avons déjà parlé des plans fomentés par les pouvoirs en place et visant à placer progressivement chaque individu sous un contrôle total. Depuis un moment nous avons été témoins des tactiques de l'état policier et de Big Brother. Le lecteur voudra peut-être consulter les sections dédiées à ce sujet dans le site sott.net afin d'en acquérir une compréhension plus profonde.
En Océania, le territoire fictif du roman 1984 écrit par Orwell, personne ne se souvenait d'avant l'instauration du gouvernement de Big Brother. L'histoire avait été effacée, et dès l'enfance on apprenait à chaque individu vivant sous ce régime fasciste que Big Brother les avait sauvés des monstres capitalistes du passé. Ne voyez-vous aucune similitude avec ce que se passe actuellement? Les populations ne sont-elles point prêtes à recevoir leurs «sauveurs»? Et apparemment ils arriveront avec une armée et un poing de fer afin de nous sauver de nous-même. Dans l'Oceania d'Orwell les gens ne connaissaient pas le passé, ils l'avaient oublié en raison d'un lavage de cerveau permanent. Ils étaient incapables de voir qu'une autre manière de vivre était possible, un monde où les libertés et les droits individuels avaient leur place. Par conséquent ils se rendirent en désespoir de cause.
Mais nous avons cette connaissance. Nous sommes encore capable de nous souvenir. Nous sommes ceux qui feront - ou non - la différence. Et nous ne parlons pas ici de révolution ou de résistance armée et violente. Non, car c'est exactement ce que la pathocratie actuelle désire: plus de justifications pour pouvoir tous nous écraser sous un joug à la Big Brother. Nos lecteurs savent que nous parlons d'une révolution en terme de connaissance et de conscience, visant à connaître l'objet, le timing, le lieu et la manière dont se déroulent les événements autour de notre planète et à être prêt à agir en partageant ce que l'on sait avec ceux qui veulent savoir.
Cette révolution ne devrait pas être seulement fondée sur nos frustrations personnelles suite à la disparition du confort et du luxe; elle devrait provenir essentiellement de notre amour pour l'humanité et pour toute création. La guerre, malgré ses nombreux masques, est menée par des psychopathes et cible tout ce qui est humain. Il est de notre responsabilité de trouver d'abord et en priorité cette humanité en nous, puis de l'aimer tant que quoiqu'ils emportent, ils ne pourront jamais enlever l'esprit de l'Homme.
Et ainsi, cher lecteur nous vous quittons avec ce poème :