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L'Économie
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Écrit par La télé libre
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MONDAY, 27 OCTOBER 2008 09:11 |
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VOICI L’INTÉGRALE EN 3 PARTIES DE L’INTERVIEW DE NAOMI KLEIN A LATÉLÉLIBRE Nous avons pu rencontrer Naomi Klein, cette journaliste et écrivaine canadienne, auteure du livre “No Logo”, et plus récemment de “La stratégie du choc” (2007, Actes Sud). Alors que la crise financière s’installe dans le monde entier, il nous a semblé utile d’entendre cette spécialiste du “capitalisme du désastre”. Partie 1 "La stratégie du choc" à l’œuvre pendant la crise financière “La règle du néolibéralisme n’est pas le libre-marché, la règle c’est l’intérêt des multinationales” Dans cette première partie, Naomi Klein nous rappelle la stratégie de l’idéologie “néo-libérale”: profiter des crises pour installer un peu plus le système du “laissez-faire”. Un système qui fonctionne sur les bulles spéculatives et le secours de l’Etat en cas de problème. Quand elles gonflent, les spéculateurs font des profits, et ”quand les bulles éclatent, l ’Etat intervient et nationalise la dette, nationalise le risque”. Une stratégie politique Elle donne l’exemple édifiant du cyclone à la Nouvelle Orléans. Selon elle, ce n’est pas le cyclone “Erika” qui a détruit la ville, mais c’est la démission de l’Etat sur tous les services publics (notamment l’entretien des digues), qui a favorisé la catastrophe. “En fait, si vous vous rendez à la Nouvelle-Orléans aujourd’hui, vous verrez la vision de la reconstruction de l’administration Bush : elle consiste à finir le boulot, à détruire l’Etat et le service public. Donc le réseau des écoles publiques. Et pour l’ensemble des logements sociaux, c’est pareil. La Nouvelle-Orléans accueille beaucoup de logements sociaux. Dès que la ville était sous les eaux, j’y étais à l’époque, des hommes politiques et des lobbyistes ont déclaré : « maintenant, nous pouvons fermer le projet de logement ». En fait, j’ai cité un homme politique républicain qui disait : « nous ne pouvions pas arrêter le projet mais Dieu l’a fait ». Bush s’est invité à la TV et a déclaré que nous aurions « la société de propriétaires » à la Nouvelle-Orléans. Les particuliers vont habiter dans leurs propres logements au lieu de louer un logement social. Donc on peut observer un lien direct entre ce qui s’est passé à la Nouvelle-Orléans et la crise hypothécaire actuelle, celle des subprimes, nous ne vivons pas un accident de l’histoire » |
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Mis à jour de ( WEDNESDAY, 05 NOVEMBER 2008 15:30 )
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Écrit par Mathilde Visseyrias
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FRIDAY, 26 SEPTEMBER 2008 02:06 |
Le Figaro.fr 23/09/2008
Entretien avec Danièle Deleval, vice-présidente de l'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie (UMIH).
Le Figaro. - Les Français se serrent la ceinture et vont moins au restaurant. La situation est-elle préoccupante pour la profession? Danièle Deleval. - Nous sommes très inquiets. Depuis le début de l'année, la fréquentation a reculé de 20% en moyenne et nous ne voyons aucun signe d'amélioration. Les Français ont toujours tendance à déjeuner de moins en moins souvent chez eux à midi, mais ils privilégient les boulangeries, les sandwicheries et les grandes enseignes de restauration rapide, au détriment de tout le reste. La situation est particulièrement difficile pour les établissements qui proposent des tarifs entre 16 et 30euros. Par ailleurs, les entreprises ont dû réduire leurs frais de réception à cause de la hausse des prix des transports et du coût de l'énergie, ce qui affecte la restauration haut de gamme.
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Mis à jour de ( FRIDAY, 26 SEPTEMBER 2008 02:12 )
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Écrit par François Simon
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FRIDAY, 26 SEPTEMBER 2008 01:48 |
Le Figaro.fr
23/09/2008

Selon les régions, la fréquentation des cafés, bars, brasseries et restaurants a baissé cet été de 10% à 30% Crédits photo : Le Figaro
Près de 3000 restaurants, bars et cafés ont déposé le bilan au premier semestre.
Un café? Non merci, l'addition. Avec la crise du pouvoir d'achat, il n'y a plus de petites économies... Chez Hippopotamus, la consommation de café a baissé de 5% cette année. «À midi, les clients ont tendance à ne prendre qu'un plat et ils filent ensuite au bureau, à la machine à café», confie Éric Vincent, directeur général de la chaîne. Cet été, même à Saint-Tropez, une formule du jour pour deux pouvait très bien faire l'affaire. On oublie le vin et, bien entendu, le dessert. Et vive le petit déjeuner à volonté de l'hôtel!
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Mis à jour de ( SATURDAY, 04 OCTOBER 2008 11:31 )
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Écrit par Mathilde Visseyrias
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FRIDAY, 26 SEPTEMBER 2008 01:40 |
Le Figaro.fr 22/09/2008
Un hamburger plutôt qu'une entrecôte. C'est moins cher et cela plaît de plus en plus chez Hippopotamus. Depuis mai, l'enseigne propose une dizaine de hamburgers différents à la carte (contre un seul auparavant). Pour le client, le calcul est vite fait : un hamburger, c'est entre 12,50 euros et 15,50 euros alors qu'un plat coûte 17 euros. Les hamburgers représentent désormais 12 % des commandes, contre 4 % auparavant chez Hippopotamus. L'enseigne n'est pas la seule à mettre à mettre en avant le steak hâché entre deux buns. Avec l'envolée du prix des matières premières et la baisse de fréquentation, les restaurants privilégient des produits qui coûtent moins cher pour éviter d'augmenter leurs prix. Il s'agit de tout faire pour retenir des consommateurs de plus en plus regardants sur l'addition. La situation est critique. Au premier semestre plus de 3000 établissements ont mis la clé sous la porte. Soit une augmentation de 25% par rapport à la même période en 2007 pour les restaurants traditionnels et de 56 % pour la cafés et bars-tabacs. |
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Mis à jour de ( FRIDAY, 26 SEPTEMBER 2008 01:47 )
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Écrit par Watching America
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THURSDAY, 31 JULY 2008 10:33 |
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Na'im Qudaah Watching America vendredi 2 mai 2008 L
'immunité dont jouit Bush en tant que président a mené le pays à son niveau le plus bas. Une longue file de gens qui attendent devant un centre de distribution de tickets alimentaires. Cette photo, publiée en première page du journal britannique The Independent le 2 avril 2008, n’a été prise ni dans un quelconque pays d’Afrique ni au coeur d'un pays appartenant à ce que l'on appelle « le Tiers Monde », et pas davantage dans un pays de l'ancien bloc communiste, mais plutôt aux États-Unis même, dans une rue de New York. En fait, on a déterminé que cette photo avait été prise dans une rue proche de Wall Street : la rue célèbre pour ses financiers et ses hommes d’affaire. Sous le titre America, the Great Depression 2008, le journaliste de The Independent s’est focalisé sur l’image de cette file d’attente pour obtenir de la nourriture comme dernière évolution des problèmes économiques de l’Amérique résultant de la crise actuelle des crédits immobiliers dans le pays. Et par conséquent, il existe maintenant une aide alimentaire, symbole fort de la pauvreté en Amérique. Au cours de la période qui commence au début de la Crise des prêts hypothécaires, le nombre d'étasuniens dépendants de tickets alimentaires a atteint 28 millions, (pour 26,5 millions en 2007 ), montrant que l’économie la plus riche au monde faisait face à une grave crise économique. Les causes les plus claires de la progression de la pauvreté sont l'augmentation régulière du nombre de propriétés ayant perdu leurs propriétaires à cause de leur incapacité à payer leur crédit, la perte de leurs emplois, et la montée des prix pour les produits de première nécessité. |
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Mis à jour de ( SATURDAY, 02 AUGUST 2008 18:30 )
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Écrit par Anne D’Innocenzio
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THURSDAY, 24 JULY 2008 00:24 |
Associated Press Vendredi 2 mai 2008
Luttant avec une dette croissante et la hausse des prix, confrontés aux temps économiques les plus durs depuis le début des années 1990, les Américains vendent des biens de valeur en ligne et dans les marchés aux puces à des taux alarmants. ©AP Photo Nancy Baughman, à gauche, et son mari Daren exposent les articles qu’ils vont vendre sur leur service de vente aux enchères en ligne, eBizAuctions, dans leur maison de Raleigh en Caroline du Nord, vendredi 25 avril 2008.
Les listes « à vendre » sur le centre en ligne Craiglist paraissent avec des avis plaintifs, comme celui de l’adolescent de Géorgie qui disait que sa mère avait perdu son travail et suppliait, « S’il vous plait, achetez tout ce que vous pouvez pour nous aider. » Ou le vendeur de Milwaukee qui écrivait dans un message devoir payer ses factures – et mettait une bague de fiançailles aux enchères pour ce faire. |
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Mis à jour de ( THURSDAY, 24 JULY 2008 00:38 )
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Pause pensée
"Car il n’est rien de caché qui ne doive être découvert, rien de secret qui ne doive être connu et mis au jour." Luc 8 : 17. |
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