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Open Your I and Seek (partie 3) Imprimer Email
Écrit par Administrateur   
FRIDAY, 31 AUGUST 2007 15:18

(Ouvrez votre « moi » et Cherchez)

(Ouvrez les yeux et Cherchez)


“Nous sommes VOUS dans le Futur.”

Grâce à ce « cadeau du Ciel » Laura a pu regarder dans le « Miroir qui reflète le Monde entier », depuis son propre être omniprésent.

Par l’intermédiaire de ce miroir, les Cassiopéens ont appris à Laura que ce qui est connu comme La Queste du Graal était effectivement important, et que ce sujet est beaucoup plus profond et complexe que la plupart des savants et de ceux qui sont à la recherche du Graal ne le supposaient. La communication avec les Cassiopéens a également permis à Laura de comprendre que la Queste du Graal et la « Queste alchimique de la Pierre Philosophale » étaient identiques. Plus encore, les Cassiopéens ont clairement dit que l’homme autour duquel a été formée la légende de Jésus était un praticien de cette ancienne techno-spiritualité et que l'image de la « crucifixion » n’était qu’une métaphore alchimique.

Commentaires de Laura:

Quand j’étais enfant, j’ai toujours été attirée par les histoires du Roi Arthur et des Chevaliers de la Table Ronde. C’était tout naturel, vu mon nom de naissance : Knight (NdT : chevalier). Par conséquent, j’ai lu et digéré un grand nombre de livres sur le sujet dès mon jeune âge.

Mais mon opinion générale à ce sujet s’est modifiée quand j’ai grandi. Je les ai alors reléguées dans le monde de l’imaginaire et des histoires pour enfants. Il n’y avait pas de « vrai » Graal ; ce n’était qu’un joli conte. J’aimais les lire et les imaginer pendant mes loisirs, mais je sentais que j’avais besoin de m’atteler au VRAI travail, qui était de « trouver Dieu ». Je ne réalisais pas alors que, d’une manière très réelle, c’était cela la vraie nature de la Queste du Graal. Je me suis concentrée pendant de nombreuses années sur cette « recherche de Dieu ». Pour moi c’était aussi nécessaire que de respirer.

J’ai commencé de manière plutôt basique : en ne croyant rien, en mettant tout en question; et au fil des années j’ai peu à peu trouvé ma voie en allant des sciences dures aux sciences « douces » puis aux « Para-sciences ». J’ai tout analysé et rangé par catégories et, à la « fin », je pensais en avoir terminé avec « mes gamme ». Mes catégories étaient plus variées et plus étendues que celles de la plupart des autres gens, mais c’était tout de même des catégories – et je m’étais plus ou moins faite à l’idée que je ne connaîtrais jamais vraiment Dieu si ce n’est par l’intermédiaire du « mental », et mon mental était, après tout, autant que je le sache, le point de départ et d’arrivée de tout. Cogito ergo sum. C’était tout ce qu’on pouvait savoir. Je n’étais pas satisfaite de cette réponse, mais qu’y avait-il d’autre ?

C’est là qu’en étaient les choses jusqu’aux événements décrits dans mon autobiographie, Grâce Fabuleuse, qui aboutirent aux transmissions des Cassiopéens. Et alors, la Queste débuta pour de bon.

De nouvelles preuves et de nouvelles connaissances peuvent changer toutes les bases de ce que nous croyons savoir. Et c’est bien sûr une partie du problème même du Graal. Tout le monde construit des hypothèses basées sur ce qui est généralement disponible dans le contexte de la « recherche ordinaire », ou bien sur les fondations de nos suppositions concernant la réalité, suppositions qui font partie du milieu social/culturel dans lequel nous évoluons. Et comme nous nous investissons tellement dans nos croyances fondamentales sur la nature et notre réalité, nous devenons impliqués émotionnellement dans ces hypothèses – c’est-à-dire émotionnellement attachés – et lorsque de nouvelles informations sont découvertes et portées à notre attention, non seulement nous ne voulons PAS en entendre parler ou les voir – mais nous ne le pouvons tout simplement pas.

M’ayant trouvée en 1984 dans un état de banqueroute psychique, les Cassiopéens – moi dans le futur – ont passé dix ans à me débarrasser de mes préjugés sur la réalité telle que nous la percevons. J’avais prié avec ferveur pour avoir des réponses, et l’Univers commença à me répondre dans la dynamique de ma vie même. A un certain stade, après que j’eusse passé de nombreuses épreuves, le mode de communication se fit plus direct et plus conscient, devint les Transmissions cassiopéennes proprement dites, et il apparut clairement que la Queste du Graal était effectivement importante.

Pendant ces années d’initiation, j’ai été amenée à revoir bien des textes que j’avais négligemment mis de côté pendant ma jeunesse, et je les ai relus « entre les lignes » avec mes « nouveaux yeux ». Les Cassiopéens m’ont aussi suggéré des lignes d’études et de recherche qui n’avaient pas été intégrées dans mes précédents travaux. Parmi les textes vers lesquels j’ai été dirigée, il y avait les travaux de l’alchimiste Fulcanelli.

Il y a de nombreuses « théories » sur l’identité de Fulcanelli. La plupart d’entre elles ne tiennent pas compte de toutes les données disponibles et, comme la plupart des théories, elles sont souvent exactement comme Laura l’a dit plus haut : « Tout le monde construit une hypothèse basée sur ce qui est généralement disponible dans le contexte de la « recherche ordinaire » ou sur des hypothèses bâties sur les fondations de nos suppositions concernant la réalité, suppositions qui font partie du milieu social/culturel dans lequel nous évoluons… » Sans prétendre spéculer sur qui ou ce qu’a pu être Fulcanelli, sujet traité par Laura dans son livre La Science antique, voici une citation au sujet de la Transformation Alchimique :

De plus, selon nous, il semble insuffisant de savoir comment reconnaître et classifier les faits avec exactitude ; il reste toujours à questionner la nature et à apprendre d’elle dans quelles conditions et sous le contrôle de quoi ses multiples productions ont lieu. En effet, l’esprit philosophe ne sera pas satisfait de la seule possibilité d’identifier des corps. Il exigera la connaissance du secret de leur élaboration.. Entre-ouvrir la porte du laboratoire où la nature mélange les éléments, c'est bien ; mais découvrir la force occulte qui influence ses travaux, c’est mieux. […]

L’alchimie est obscure seulement parce qu’elle est cachée. Les philosophes qui voulaient transmettre l’exposition de leur doctrine ou le fruit de leurs travaux à la postérité faisaient très attention à ne pas divulguer leur art, en le présentant sous une forme banale afin qu’une personne profane ne puisse pas l’utiliser à mauvais escient. Ainsi, à cause de la difficulté qu’on a à la comprendre, à cause du mystère de ses énigmes et l’opacité de ses paraboles, cette science a été mise sous silence, parmi les rêveries, illusions et chimères. […]

Avec leurs textes confus, parsemés d’expressions cabalistiques, les livres restent la raison efficace et véritable de la grossière erreur que nous avons indiquée. Car, malgré les alertes lancées… les étudiants continuent à les lire en leur donnant la signification qu’ils auraient dans le langage commun. Ils ne savent pas que ces textes sont réservés aux initiés et qu’il est essentiel, pour les comprendre, d’être en possession de leur clé secrète. Il faut d’abord s’atteler à trouver cette clé.

Il est très certain que ces traités contiennent, si ce n’est pas la science entière, du moins sa philosophie, ses principes, et l’art de les appliquer en conformité avec les lois naturelles. Mais si nous n’avons pas conscience du sens caché des mots – par exemple, la signification de Ares, qui est différent de Aries (NdT : constellation zodiacale du bélier) – une qualification étrange utilisée intentionnellement dans la composition de tels travaux, alors nous n’y comprendrons rien, ou nous serons induits en erreur infailliblement.

Il ne faut pas oublier que c’est une science ésotérique. En conséquence, une intelligence aiguë, une mémoire excellente, du travail et de l’attention, appuyés par une grande volonté, ne sont PAS suffisants pour espérer devenir érudit dans ce domaine. Nicolas Grosparmy a écrit :

‘Ils se leurrent véritablement ceux qui croient que nous avons écrit nos livres pour eux alors que nous les avons faits pour tenir à l’écart tous ceux qui ne sont pas de notre secte.’

Batsdorff, au début de son traité, met en garde les lecteurs de manière charitable en utilisant ces termes :

‘Tout esprit prudent doit tout d’abord acquérir la Science s’il le peut ; c’est-à-dire les principes et les moyens pour opérer. Autrement qu’il s’arrête ici, sans gaspiller bêtement son temps et sa fortune. Ainsi, je supplie ce qui vont lire ce livre de donner du crédit à mes mots. Je le leur dis une fois de plus, qu’ILS N’APPRENDRONT JAMAIS LA SCIENCE SUBLIME PAR LE BIAIS DES LIVRES, ET QU’ELLE NE PEUT ETRE APRRISE QUE PAR UNE REVELATION DIVINE, D’OU LE NOM D’ART DIVIN, ou via un maître bon et loyal ; et comme il y en a très peu à qui Dieu ait accordé cette grâce, il y en a aussi très peu qui l’enseignent.’ [1]

Laura a écrit à propos de l’aspect initiatique de l’Expérience Cassiopéenne :

Les séances avec les Cassiopéens étaient souvent très personnelles. C’était une conséquence des énormes changements qui avaient lieu dans ma vie, dont beaucoup se produisaient à un autre niveau de réalité et ne pouvaient être ressentis que faiblement et « à travers un miroir sans tain ». Quand je repense à ces évènements, à ces transformations, je peux voir quel est le dessein. Mais à cette époque je ne pouvais voir rien d’autre que mon combat désespéré pour « normaliser » et « stabiliser » mon monde qui devenait de plus en plus bizarre chaque jour.

Avec du recul, je comprends que je jouais dans une pièce – une vision intemporelle – dérivée de la mythologie des temps anciens, qui est partout la même. Et, une fois passée à travers ce « script » initiatique, j’ai écrit ces pages dans l’effort de transmettre ce que ces histoires nous enseignent.

Dans ma recherche sur l’origine et la signification de l’expérience cassiopéenne, j’ai eu recours aux travaux de nombreuses personnes qui m’ont précédée dans cet effort de résoudre le Grand Mystère. Aujourd’hui, des archéologues exhibent des preuves dans le monde entier ; des ethnologues consignent l’histoire des peuples d’Est en Ouest ; et une génération d’orientalistes nous ont révélé les écrits sacrés des peuples archaïques qui ont donné naissance à nos religions et nos cultures. Entre-temps, des érudits organisent et analysent des données se rapportant aux bases psychologiques du langage, des mythes, de la religion, de l’art et des éthiques. Et, de manière tout à fait remarquable, les révélations sur le mental, dans les domaines de la psychologie et de la biologie, apportent des indices sur la technologie ancienne dépeinte dans les mythes et les légendes. Car, en fin de compte, il devient de plus en plus clair que la logique, les faits héroïques et les actes décrits dans les mythes nous accompagnent encore aujourd’hui.

Bien sûr, à cette époque, je ne savais pas du tout que j’agissais comme un archétype. L’idée même m’aurait emplie d’horreur. Je me souviens que dans les années 1980, alors que je me battais avec la question de savoir pourquoi j’étais née avec une telle question gravée dans mon esprit (et qu’il n’y avait aucune issue apparente pour évacuer cette énergie), je sus qu’il fallait que je commence à faire quelque chose.

Cette décision me conduisit, un pas après l’autre, à la communication avec les Cassiopéens – moi-même dans le Futur – qui m’ont dit :

Nous vous avons aidée à bâtir votre escalier marche après marche. Parce que vous l’avez demandé. Et vous l’avez demandé parce que c’était votre destin. [… ] Vous avez demandé de pouvoir comprendre l’enjeu le plus important de toutes les réalités. Et nous vous avons assistée à acquérir ce pouvoir.

[1] : Fulcanelli, « Les Demeures Philosophales » 1999, Archive Press, Boulder.

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Mis à jour de ( THURSDAY, 21 FEBRUARY 2008 14:02 )
 
 

Pause pensée

« Dieu interdit que nous soyons jamais pendant vingt ans sans une rébellion.

Le peuple ne peut être totalement, et toujours, bien informé. La partie qui est mal informée sera mécontente, au prorata de l’importance des faits qu’ils interprètent de manière erronée. S’ils restent tranquilles avec de telles idées fausses, c’est de la léthargie, le signe avant-coureur de la mort de la liberté publique…

« Et quel pays peut préserver ses libertés, si ses dirigeants ne sont pas prévenus de temps en temps que ce peuple préserve l’esprit de la résistance ? Qu’il prenne les armes. Le remède est de le corriger quant aux faits, lui pardonner et le pacifier. Que signifie de perdre quelques vies au cours d’un siècle ou deux ? L’arbre de la liberté doit être rafraîchi de temps en temps, avec le sang des patriotes et des tyrans. C’est un engrais naturel. »

Thomas Jefferson (1743-1826), 13 novembre 1787, lettre à William S. Smith, citée dans Jefferson On Democracy, éd . 1939, de Padover.

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