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Mise en garde des médecins : évitez de consommer des aliments génétiquement modifiés Imprimer Email
Écrit par Jeffrey M. Smith   
FRIDAY, 19 JUNE 2009 16:51
ResponsibleTechnology.org
Mardi 19 mai 2009

   

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© Inconnu

Le 19 mai, l'American Academy of Environmental Medicine (AAEM - Académie Américaine de Médecine Environnementale) a demandé aux médecins « de sensibiliser leurs patients, la communauté médicale, et le public afin qu'ils évitent autant que possible les aliments génétiquement modifiés, et de fournir des informations sur les aliments génétiquement modifiés et les risques sanitaires associés. » [1] Elle a appelé à un moratoire sur les aliments génétiquement modifiés, le lancement d'études indépendantes menées sur le long terme, et l'étiquetage des aliments génétiquement modifiés. D'après le communiqué de l'AAEM, « plusieurs études menées sur des modèles animaux montrent que la consommation d'aliments génétiquement modifiés induisent de graves risques de santé, » y compris l'infertilité, des problèmes immunitaires, un vieillissement accéléré, et des changements au niveau de la régulation de l'insuline, des principaux organes et du système digestif. Elle conclut ainsi : « le lien entre les aliments génétiquement modifiés et leurs effets néfastes sur la santé est plus qu'anecdotique. Il y a un lien de cause à effet, » tel que défini selon les critères scientifiques établis. « Plusieurs études animales confirment la forte corrélation entre aliments génétiquement modifiés et maladies. »

 De plus en plus de médecins prescrivent déjà des régimes sans aliments génétiquement modifiés. Le docteur Amy Dean, interne dans le Michigan préparant sa spécialisation, et membre de l'AAEM déclare : « je recommande vivement à mes patients de consommer uniquement des aliments qui n'ont pas été génétiquement modifiés. » Le docteur John Boyles, allergologue dans l'Ohio, précise : « auparavant je testais l'allergie au soja systématiquement mais maintenant que le soja est génétiquement modifié, il est si dangereux que je conseille à mes patients de ne pas en manger du tout. »

Le docteur Jennifer Armstrong, présidente de l'AAEM, déclare : « les médecins perçoivent probablement les effets des OGMs chez leurs patients, mais ils ont besoin de savoir comment poser les bonnes questions. » Pushpa M. Bhargava, un biologiste de renommée mondiale, va encore plus loin. Après avoir passé au crible plus de 600 journaux scientifiques, il a conclu que les organismes génétiquement modifiés étaient une des causes majeures de la rapide détérioration de la santé des Étasuniens. 

 Femmes enceintes et nouveaux-nés courent les plus grands risques

David Schubert, biologiste au Salk Institute prévient qu'au sein de la population«les enfants sont les plus susceptibles de souffrir des toxines et des problèmes nutritionnels» liés aux aliments génétiquement modifiés. Il affirme que sans étude adaptée, les enfants deviennent « les cobayes sur lesquels les expériences sont menées. » [2]

Les expériences menées sur des animaux nourris avec des aliments génétiquement modifiés sont en fait terrifiantes. Les rattes nourries de soja transgénique ont vu la plupart de leur progéniture mourir dans les 3 semaines ayant suivi leur naissance - alors que le taux de mortalité était de 10% dans le groupe de contrôle nourri avec du soja naturel. [3] Les bébés rats nourris avec des aliments génétiquement modifiés étaient également plus petits, et ont connu ultérieurement des problèmes de fertilité. [4]

Chez les rats nourris avec du soja génétiquement modifié, on a constaté un changement de couleur des testicules - qui sont passées de leur couleur normale qui est rose à un bleu foncé. [5] Le développement des spermatozoïdes des souris nourries avec du soja génétiquement modifié s'est arrêté avant qu'ils n'arrivent à maturité. [6] On a même constaté des mutations génétiques significatives chez les embryons provenant de parents nourris avec des aliments génétiquement modifiés. [7] Une étude commanditée par le gouvernement autrichien a démontré que les souris nourries avec du maïs transgénique faisaient moins de bébés et qu'ils étaient plus petits que la normale. [8]

Des problèmes de reproduction ont également gravement affecté le bétail. Des enquêtes menées dans l'Etat du Haryana en Inde ont révélé que la plupart des buffles nourris avec des graines de coton transgéniques ont connu des complications telles que des naissances prématurées, des fausses couches, des problèmes de fertilité, et des prolapsus utérins. De nombreux veaux sont morts. Aux États-Unis, une vingtaine de fermiers ont signalé que des milliers de cochons étaient devenus stériles après avoir consommé une certaine variété de maïs transgénique. Certaines truies ont fait des fausses couches, d'autres ont accouché de poches remplies d'eau. Les vaches et les taureaux sont également devenus stériles après avoir consommé le même type de maïs. [9]

Au sein de la population étasunienne, la fréquence des nouveaux-nés en dessous du poids normal, les problèmes de stérilité et le taux de mortalité infantile grimpent tous en flèche. 

Des aliments conçus pour produire des toxines

Maïs et coton transgéniques sont conçus pour produire leur propre pesticide au sein de chacune de leurs cellules. Lorsqu'un insecte mange une telle plante, le poison lui déchire l'estomac et le tue. Les entreprises de biotechnologies affirment que l'historique du pesticide, dénommé Bt - produit à partir de Bacillus thuringiensis, une bactérie qu'on trouve dans la terre, prouve son innocuité, puisque les agriculteurs bio et les autres le pulvérise sur leur culture comme insecticide naturel. Les ingénieurs généticiens insèrent le gène de la bactérie Bt dans le maïs et le coton comme ça c'est la plante qui fait le travail.

Toutefois, la toxine Bt produite dans ces plantes transgéniques est des milliers de fois plus concentrée que dans les pulvérisation de Bt naturel, elle est conçue pour être plus toxique, [10] elle a des propriétés allergènes, et à contrario des pulvérisations elle ne peut être rincée.

En outre, des études confirment que même la pulvérisation de la bactérie naturelle la moins toxique est néfaste. Au cours d'une pulvérisation par avion pour éradiquer une invasion de bombyx disparates dans le Nord-Ouest des États-Unis, environ 500 personnes se sont plaintes d'allergies et d'états grippaux. Certaines ont dû se rendre aux urgences. [11],[12]

Des symptômes parfaitement identiques ont été signalés par des travailleurs agricoles aux quatre coins de l'Inde suite à la manipulation du coton Bt.[13] En 2008, sur la base de rapports médicaux, le Sunday India a écrit que « le nombre de personnes souffrant de démangeaisons a fortement augmenté au cours de l'année...en relation avec la culture du coton Bt. » [14] 

Les OGM provoquent des réactions immunitaires

Selon l'AAEM : « de nombreuses études animales montrent des dérèglements importants du système immunitaire » dont une augmentation des cytokines, qui sont « liées à l'asthme, aux allergies et aux inflammations » - qui sont tous en augmentation aux États-Unis.

D'après le docteur Arpad Pusztai, expert en test d'évaluation des transgéniques, les changements dans le système immunitaire des animaux nourris avec des aliments génétiquement modifiés sont « une constante que l'on retrouve dans toutes les études. » [15] Même les recherches menées par Monsanto ont démontré des changements significatifs dans le système immunitaire de rats nourris avec du maïs Bt. [16] En novembre 2008, une étude commanditée par le gouvernement italien a montré que les souris font des réactions immunitaires au maïs Bt. [17]

Soja et maïs transgéniques contiennent deux nouvelles protéines aux propriétés allergènes, [18] le soja transgénique contient jusqu'à sept fois plus d'inhibiteurs de la trypsine - un allergène connu du soja, [19] et les tests cutanés montrent que certaines personnes réagissent au soja transgénique alors qu'elles ne réagissent pas au soja naturel.  [20] Peu de temps après que le soja transgénique ait été introduit au Royaume-Uni, les allergies au soja ont connu une forte augmentation de 50%. Peut-être que l'épidémie d'allergies alimentaires et d'asthme qui touche les États-Unis est due aux manipulations génétiques. 

Mort de nombreux animaux

En Inde, les animaux paissent dans les champs de coton après les récoltes. Mais lorsque les bergers laissent leurs moutons brouter les plants de coton Bt, des milliers d'entre d'eux meurent. Les autopsies ont révélé de graves irritations et des taches noires dans l'intestin ainsi que dans le foie (ainsi qu'un élargissement des canaux biliaires). Les enquêteurs ont déclaré que les premières preuves « suggèrent fortement que la mortalité des moutons est due à une toxine...plus probablement à la toxine Bt. » [21] Dans une petite étude nutritionnelle complémentaire menée par la Deccan Development Society, tous les moutons nourris avec des plants de coton Bt sont morts dans les 30 jours, ceux qui ont brouté des plants de coton naturel sont restés en bonne santé.

Dans un petit village de l'Andhra Pradesh, les buffles ont brouté les plants de coton pendant huit ans sans connaître aucun problème. Le 3 janvier 2008, les buffles ont brouté le coton Bt pour la première fois. Les 13 buffles sont tombés malades le lendemain, ils sont tous morts dans les trois jours qui ont suivi. [22]

Le maïs Bt est également impliqué dans la mort de vaches en Allemagne, et de chevaux, de buffles et de poulets aux Philippines. [23]

Dans des études menées en laboratoires, les poulets nourris avec du maïs Liberty Link ont connu un taux de mortalité deux fois plus élevé, 7 des 20 rats nourris avec des tomates transgéniques ont eu des saignements de l'estomac, et 7 rats sur 40 sont morts dans les deux semaines. [24] Selon G. E. Seralini, l'un des meilleurs toxicologues français, une étude menée par Monsanto a révélé les preuves d'un empoisonnement des principaux organes chez les rats nourris avec du maïs Bt. [25] 

 La pire des découvertes - les OGM restent dans nos organismes

La seule étude publiée sur des êtres humains ayant consommé des OGMs a révélé le problème le plus grave concernant les aliments génétiquement modifiés. Le gène inséré dans le soja transgénique est transféré dans des bactéries qui vivent dans notre intestin où il continue à être actif. [26] Cela signifie que longtemps après avoir arrêté de consommer des OGMs, nous pouvons continuer à vivre avec des protéines génétiquement modifiées potentiellement néfastes produites en permanence à l'intérieur de nos organismes. Pour dire les choses clairement, manger une tortilla produite à partir de maïs Bt peut transformer nos bactéries intestinales en usines à pesticides, éventuellement pour le reste de nos vies.

Lorsque des preuves de transfert de gène sont montrées au cours de conférences organisées aux États-Unis, les médecins répondent souvent en mentionnant la forte augmentation de problèmes digestifs qu'ils ont constaté chez leurs patients au cours de la dernière décennie. Les aliments génétiquement modifiés pourraient être en train de coloniser la flore intestinale des Nord-américains. 

Les avertissements émis par les scientifiques du gouvernement sont ignorés et niés

Des scientifiques de la Food and Drug Administration (FDA) ont mis en garde contre tous ces problèmes dès le début des années 90. D'après des documents publiés dans le cadre d'un procès, le consensus scientifique au sein de cette agence défendait que les aliments génétiquement modifiés étaient intrinsèquement dangereux, et pouvaient générer des allergies difficiles à déceler, des substances toxiques, un transfert de gène vers les bactéries de l'intestin, de nouvelles maladies et des troubles nutritionnels. Ils ont pressé leurs supérieurs afin qu'ils exigent des tests à long terme. [27] Mais la Maison Blanche avait ordonné à l'agence de promouvoir les biotechnologies et la FDA répondit en recrutant Michael Taylor, l'ex-avocat de Monsanto, pour qu'il élabore la politique de l'agence sur les OGMs. Cette politique qui est appliquée aujourd'hui, nie les connaissances sur lesquelles les craintes des scientifiques sont fondées et déclare que les études sur la sécurité des OGMs ne sont pas nécessaires. C'est à Monsanto et aux autres entreprises de biotechnologies de déterminer si leurs aliments sont sûrs. M. Taylor devint plus tard vice-président de Monsanto. 

Des études d'une rareté alarmante, des maladies dont l'origine est inconnue

L'AAEM déclare : «les aliments génétiquement modifiés n'ont pas été testés correctement» et « nous exposent à de graves risques de santé. » Pas un seul essai clinique d'OGM mené chez l'homme n'a été publié. En 2007, une revue des publications scientifiques sur les « effets toxiques possibles / risques de santé induits par les plantes génétiquement modifiées » a révélé que « les données expérimentales sont très rares. » L'auteur a conclu sa revue en demandant: « où sont les preuves scientifiques démontrant que les plantes/aliments génétiquement modifiés sont sûrs au niveau toxicologique, comme le supposent les entreprises de biotechnologies ? »[28]

David Suzuki, célèbre généticien canadien, répond: « Les expériences n'ont tout simplement pas eu lieu, et c'est nous qui jouons désormais le rôle de cobaye. » Il ajoute : « selon moi, quiconque déclare ‘Oh nous savons que c'est totalement sûr' est soit incroyablement stupide, soit il ment délibérément. » [29]

Le Dr. Schubert souligne : « nous ne saurons probablement jamais s'il y a eu des problèmes car leur cause ne sera pas identifiable et de nombreuses maladies prennent beaucoup de temps pour se développer. » S'il se trouve que les OGMs provoquent des symptômes immédiats et aigus avec une signature unique, nous aurons peut-être une chance de remonter jusqu'à la cause.

C'est précisément ce qui s'est passé pendant une épidémie aux États-Unis dans les années 80. La maladie s'aggravait rapidement, elle était mortelle et elle était la seule à provoquer une modification quantifiable d'un certain paramètre sanguin - pourtant il fallut quand même 4 ans pour réaliser qu'une épidémie était en cours. Pendant ce laps de temps, elle avait déjà tué 100 Étasuniens et entre 5000 et 10000 était tombés malades ou avaient subi des handicaps irréversibles. Cette épidémie provenait d'un produit commercialisé par une marque de compléments alimentaires génétiquement modifiés sous le nom de L-tryptophane.

Nous ne saurons peut-être jamais si d'autres aliments génétiquement modifiés contribuent à la recrudescence d'autisme, d'obésité, de diabètes, d'asthme, de cancers, des maladies cardiaques, d'allergies, de problèmes de fécondité, où toute autre problème de santé courant qui ravage désormais la population étasunienne. En fait, de la même manière que les animaux nourris avec des aliments génétiquement modifiés connaissent une variété de problèmes, les individus sensibles peuvent réagir par différents symptômes. Il est par conséquent révélateur de constater que neuf ans après l'introduction massive de cultures transgéniques en 1996, la fréquence des patients présentant au moins trois maladies chroniques a quasiment doublé, passant de 7 % à 13 % de la population totale. [30]

Afin d'aider à déterminer la nocivité des OGMs, l'AAEM demande « à ses membres, à la communauté médicale, et à la communauté des scientifiques indépendants de rassembler les études de cas potentiellement liées à la consommation d'aliments génétiquement modifiés et à leurs effets sur la santé, d'entamer des recherches épidémiologiques pour connaître l'impact des aliments génétiquement modifiés sur la santé humaine, et d'appliquer des méthodes fiables permettant d'évaluer les effets des aliments génétiquement modifiés sur la santé humaine. »

Les citoyens n'ont pas à attendre ces résultats pour commencer à appliquer les conseils des médecins visant à éviter les aliments génétiquement modifiés. Les consommateurs peuvent proscrire tout aliment contenant des dérivés de soja ou de maïs, de l'huile de graine de coton ou de colza, et de sucres de betteraves transgéniques - à moins qu'il soit indiqué que ces produits sont bio ou « sans OGM ». Il existe un guide de poche sur les aliments sans OGM, co-rédigé par l' Institute for Responsible Technology et le Center for Food Safety, qui est disponible en téléchargement, ainsi que dans les magasins bio et dans les cabinets de nombreux médecins. [En France, Greenpeace publie un guide des aliments OGM disponible à cette adresse - NdT]

Si seulement une petite fraction de le population fait le choix des marques sans OGM, l'industrie agroalimentaire réagira probablement comme elle l'a fait en Europe - en retirant tous les ingrédients transgéniques de ses produits [En Europe la réalité est malheureusement moins rose et les OGMs sont de plus en plus présents dans les rayons Cf. liste Greenpeace ci-dessus - NdT], Ainsi les recommandations de l'AAEM concernant les aliments sans OGM pourraient constituer un tournant pour la filière agroalimentaire étasunienne.

Auteur à succès de renommée internationale et cinéaste indépendant, Jeffrey M. Smith est l'administrateur de l'Institute for Responsible Technology (Institut pour une Technologie Responsable) et un des principaux porte-parole sur le thème des risques de santé induits par les OGMs. Son premier livre, Seeds of Deception (Semences de tromperies) est l'ouvrage qui a été le plus vendu dans le monde sur ce sujet-là. Son deuxième livre, Genetic Roulette: The Documented Health Risks of Genetically Engineered Foods [La Roulette Génétique, les risques documentés pour la santé des aliments génétiquement modifiés, ouvrage non traduit - NdT], isole 65 risques liés aux OGMs et démontre comment les agréments superficiels délivrés par le gouvernement ne sont pas en mesure d'identifier la plupart de ces risques. Il a invité l'industrie des biotechnologies à transmettre par écrit les preuves infirmant ces risques, tout en ayant justement prédit qu'elles refuseraient, puisqu'elles ne disposent pas des données prouvant l'innocuité de leurs produits.


[1] www.aaemonline.org/gmopost.html

[2] David Schubert, correspondance personnelle avec H. Penfound, Greenpeace Canada, 25 octobre 2002.

[3] Irina Ermakova, "Genetically modified soy leads to the decrease of weight and high mortality of rat pups of the first generation. Preliminary studies," (Le soja génétiquement modifié provoque une perte de poids et une augmentation de la mortalité chez les jeunes rats de première génération). Etudes préliminaires, Ecosinform 1 (2006): 4 - 9.

[4] Irina Ermakova, "Experimental Evidence of GMO Hazards" (Preuves expérimentales des dangers liés aux OGMs) Présentation faite dans le cadre de la manifestation «Les scientifiques pour une Europe sans OGM», Parlement européen, Bruxelles, 12 juin 2007

[5] Irina Ermakova, "Experimental Evidence of GMO Hazards," (Preuves expérimentales des dangers liés aux OGMs) Présentation faite dans le cadre de la manifestation «Les scientifiques pour une Europe sans OGM», Parlement européen, Bruxelles, 12 juin 2007

[6] L. Vecchio et al, "Ultrastructural Analysis of Testes from Mice Fed on Genetically Modified Soybean,"(Analyse ultrastructurelle de testicules de souris nourries avec des graines de soja génétiquement modifiées) European Journal of Histochemistry 48, no. 4 (Oct - Déc 2004):449 - 454.

[7] Oliveri et al., "Temporary Depression of Transcription in Mouse Pre-implantion Embryos from Mice Fed on Genetically Modified Soybean," (Réduction Temporaire de la transcription dans des embryons de souris préimplantés provenant de souris nourries avec des graines de soja génétiquement modifiées) 48e Symposium de la société d'histochimie, Lac Majeur (Italie), 7 - 10 septembre 2006.

[8] Alberta Velimirov et Claudia Binter, "Biological effects of transgenic maize NK603xMON810 fed in long term reproduction studies in mice," (Effets biologiques induits par la consommation de maïs transgénique NK603xMON810 dans des études de fertilité à long terme chez la souris) Forschungsberichte der Sektion IV, Band 3/2008

[9] Jerry Rosman, correspondance personnelle, 2006

[10] Voir par exemple, A. Dutton, H. Klein, J. Romeis, et F. Bigler, "Uptake of Bt-toxin by herbivores feeding on transgenic maize and consequences for the predator Chrysoperia carnea," (Assimilation de la toxine Bt chez les herbivores nourris avec du maïs transgénique et conséquences sur le prédateur Chrysoperia carnea) Ecological Entomology 27 (2002): 441 - 7; et J. Romeis, A. Dutton, et F. Bigler, "Bacillus thuringiensis toxin (Cry1Ab) has no direct effect on larvae of the green lacewing Chrysoperla carnea (Stephens) (Neuroptera: Chrysopidae)," (La toxine Bacillus thuringiensis (Cry1Ab) n'a pas d'effet direct sur la larve de la chrysope verte Chrysoperla carnea (Stephens) (Neuroptera: Chrysopidae)) Journal of Insect Physiology 50, no. 2 - 3 (2004) : 175 - 183.

[11] Département de la Santé de l'Etat de Washington, "Report of health surveillance activities: Asian gypsy moth control program," (Rapport sur les activités de veille sanitaire : programme de contrôle du bombyx disparate) Olympia, WA : Département de la Santé de l'Etat de Washington, 1993.

[12] M. Green, et al., "Public health implications of the microbial pesticide Bacillus thuringiensis: An epidemiological study, Oregon, 1985-86," (Conséquences sur la santé publique du pesticide microbien Bacillus thuringiensis: Une étude épidémiologique, Oregon, 1985-86) Amer. J. Public Health 80, no. 7(1990) : 848 - 852.

[13] Ashish Gupta et. al., ., "Impact of Bt Cotton on Farmers' Health (in Barwani and Dhar District of Madhya Pradesh)," (Impact du Coton Bt sur la santé des fermiers (dans les districts de Barwani et de Dhar dans l'Etat du Madhya Pradesh)) Rapport d'enquête, Oct - Déc 2005.

[14] Sunday India, 26 octobre 2008

[15] 24 octobre 2005 correspondance entre Arpad Pusztai et Brian John

[16] John M. Burns, "13-Week Dietary Subchronic Comparison Study with MON 863 Corn in Rats Preceded by a 1-Week Baseline Food Consumption Determination with PMI Certified Rodent Diet #5002," (Etude comparative nutritionnelle subchronique de 13 semaines menée avec le maïs MON 863 chez le rat précédée par une évaluation de la consommation alimentaire de référence menée pendant une semaine avec le régime pour rongeur #5002 certifié par le PMI) 17 décembre 2002 http://www.monsanto.com/monsanto/content/sci_tech/prod_safety/fullratstudy.pdf

[17] Alberto Finamore, et al, "Intestinal and Peripheral Immune Response to MON810 Maize Ingestion in Weaning and Old Mice," (Réponse immunitaire intestinale et périphérique à l'ingestion de maïs MON810 de souris âgées et sevrées) J. Agric. Food Chem., 2008, 56 (23), pp 11533 - 11539, 14 novembre 2008

[18] Voir L Zolla, et al, "Proteomics as a complementary tool for identifying unintended side effects occurring in transgenic maize seeds as a result of genetic modifications," (La protéomique en tant qu'outil complémentaire pour l'identification des effets secondaires involontaires induits par les grains de maïs transgéniques suite à des modifications génétiques) J Proteome Res. 2008 May;7(5):1850-61; Hye-Yung Yum, Soo-Young Lee, Kyung-Eun Lee, Myung-Hyun Sohn, Kyu-Earn Kim, , "Genetically Modified and Wild Soybeans: An immunologic comparison," (Graines de soja sauvages et génétiquement modifiées : Une comparaison immunologique) Allergy and Asthma Proceedings 26, no. 3 (Mai - juin 2005): 210-216(7); et Gendel, "The use of amino acid sequence alignments to assess potential allergenicity of proteins used in genetically modified foods," (Utilisation des alignements de séquences d'acides aminés pour évaluer le potentiel allergène des protéines utilisées dans les aliments génétiquement modifiés) Advances in Food and Nutrition Research 42 (1998), 45 - 62.

[19] A. Pusztai and S. Bardocz, "GMO in animal nutrition: potential benefits and risks," (Les OGM dans l'alimentation animale : bénéfices et risques potentiels) Chapitre 17, Biology of Nutrition in Growing Animals, R. Mosenthin, J. Zentek et T. Zebrowska (Eds.) Elsevier, octobre 2005

[20] Hye-Yung Yum, Soo-Young Lee, Kyung-Eun Lee, Myung-Hyun Sohn, Kyu-Earn Kim, "Genetically Modified and Wild Soybeans: An immunologic comparison," (Graines de soja sauvages et génétiquement modifiées : Une comparaison immunologique) Allergy and Asthma Proceedings 26, no. 3 (Mai - juin 2005): 210-216 (7)

[21] "Mortality in Sheep Flocks after Grazing on Bt Cotton Fields - Warangal District, Andhra Pradesh" (Mortalité dans les troupeaux de moutons ayant brouté dans des champs de coton Bt - district du Warangal, Andhra Pradesh) Rapport sur l'Evaluation Préliminaire, avril 2006, http://www.gmwatch.org/archive2.asp

[22] Correspondance personnelle et visite, janvier 2009.

[23] Jeffrey M. Smith, , Genetic Roulette: The Documented Health Risks of Genetically Engineered Foods, (La Roulette Génétique, les risques documentés pour la santé des aliments génétiquement modifiés) Yes! Books, Fairfield, IA USA 2007

[24] Arpad Pusztai, "Can Science Give Us the Tools for Recognizing Possible Health Risks for GM Food?" (La science peut-elle nous donner les outils permettant d'identifier les risques de santé potentiels induits par les aliments génétiquement modifiés?) Nutrition and Health 16 (2002) : 73 - 84.

[25] Stéphane Foucart, "Polémique autour d'un OGM," Le Monde, 14 décembre 2004; référence à John M. Burns, "13-Week Dietary Subchronic Comparison Study with MON 863 Corn in Rats Preceded by a 1-Week Baseline Food Consumption Determination with PMI Certified Rodent Diet #5002," (," (Etude comparative nutritionnelle subchronique de 13 semaines menée avec le maïs MON 863 chez le rat précédée par une évaluation de la consommation alimentaire de référence menée pendant une semaine avec le régime pour rongeur #5002 certifié par le PMI) 17 décembre 2002 [lien]

[26] Netherwood et al, "Assessing the survival of transgenic plant DNA in the human gastrointestinal tract,"(Evaluation de la survie des plantes transgéniques dans le système digestif de l'Homme) Nature Biotechnology 22 (2004): 2.

[27] Voir les notes sur www.biointegrity.org

[28] José Domingo, "Toxicity Studies of Genetically Modified Plants : A Review of the Published Literature," (Etudes toxicologiques sur les plantes génétiquement modifiées: Une revue des publications scientifiques) Critical reviews in food science and nutrition, 2007, vol. 47, no 8, pp. 721-733

[29] Angela Hall, "Suzuki warns against hastily accepting GMOs" (Suzuki met en garde contre une adoption précipitée des OGMs), The Leader-Post (Canada), 26 avril 2005.

[30] Kathryn Anne Paez, et al, "Rising Out-Of-Pocket Spending For Chronic Conditions: A Ten-Year Trend," (augmentation des dépenses de santé relatives aux maladies chroniques: une tendance sur dix ans) Health Affairs, 28, no. 1 (2009) : 15-25

Traduction française : Équipe Futur Quantique

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Pour nous faire rester obéissants, doux et faibles, les prédateurs se sont engagés dans une manœuvre extraordinaire - extraordinaire, bien sûr, du point de vue d'un stratège qui se bat. Une manœuvre affreuse du point de vue de ceux qui la subissent. Ils nous ont donné leur esprit! M'entends-tu ? Les prédateurs nous donnent leur esprit, qui devient notre esprit. L'esprit des prédateurs est baroque, contradictoire, morose, rempli de la crainte de la découverte d'une minute à l'autre - Carlos Castaneda.

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